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OVNIS : UNE REALITE 28 mars 2014

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En présence du Général de division Wilfried De Brouwer, ancien Chef des opérations à l’Etat-major de l’air belge, et de Jean-François Clervoy, astronaute de l’Agence spatiale européenne, l’INREES a organisé le 18 mars 2014 une conférence exceptionnelle qui a fait salle comble avec la participation de la journaliste américaine, Leslie Kean.

Si leur origine demeure encore une énigme, les OVNIS n’en sont pas moins une réalité. Des objets volants non identifiés sont en effet observés dans l’atmosphère terrestre par des dizaines de milliers de personnes chaque année. Cette affirmation résulte de décennies d’observations et d’investigations de la part de pilotes, de hauts responsables militaires, et de chercheurs. La journaliste d’investigation Leslie Kean, soutenue dans son enquête par les plus hautes autorités jamais encore impliquées sur le dossier, nous livre ce soir le fruit de 10 ans d’enquête à l’occasion de la publication en France de son livre événement : OVNIS – Des généraux, des pilotes et des officiels parlent.

Produit par Stéphane Allix et Sébastien Lilli

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Source : www.inrees.com

OVNIS : UNE REALITE

Les ovnis sont une réalité. Cette affirmation résulte de décennies d’observations et d’investigations de la part de pilotes, de hauts responsables militaires, et de chercheurs.

Dans cette enquête unique, la journaliste d’investigation Leslie Kean présente des indices incontestables sur la présence réelle d’objets volants non identifiés – métalliques, lumineux et capables de manoeuvres qui défient les lois de la physique – dans l’atmosphère terrestre. Ce livre retentissant est le fruit de dix ans d’une enquête acharnée durant laquelle l’auteur a interviewé des dizaines d’officiers d’aviation de haut niveau et de témoins à travers le monde, passé en revue des centaines de documents gouvernementaux, de rapports d’aviation, de données radar et d’études de cas corroborés par des indices matériels. Une enquête magistrale pour enfin séparer les faits de la fiction.

« La réalité objective des phénomènes aériens non identifiés, mieux connus dans le grand public sous le sigle OVNIs, ne fait plus de doute. Le climat de soupçon et de désinformation, pour ne pas dire de dérision, qui entoure trop souvent la collecte de témoignages, illustre une forme surprenante d’aveuglement intellectuel. »
Yves Sillard, ancien Directeur général du Centre national d’études spatiales français (CNES).

« Il est temps de chercher à comprendre ce que sont ces objets apparemment intelligents surgissant dans notre ciel et dont la réalité est confirmée par de multiples sources. »
Jean-François Clervoy, astronaute de l’Agence spatiale européenne (ESA).

« Ce livre lève clairement le tabou sur la croyance largement répandue, et pourtant infondée, qu’il n’est pas possible d’aborder sérieusement le sujet des ovnis. Leslie Kean apporte une analyse rationnelle sur les informations les plus pertinentes, dont beaucoup sont présentées ici pour la première fois avec des détails fascinants. »
John Podesta, ancien Chef de cabinet du Président Bill Clinton à la Maison Blanche (1998 – 2001).

« Enfin, un livre sérieux et réfléchi sur ce sujet controversé. Les sceptiques et les convaincus vont y trouver un trésor d’informations pénétrantes et ouvrant les yeux. Ce livre va être un étalon de référence pour la recherche sur les OVNIS. »
Michio Kaku PhD, auteur de Physics of the Future (« Physique du futur »).

JEAN-CLAUDE BOURRET : « L’UFOLOGIE VA CHANGER DE DIMENSION EN FEVRIER 2017″ 8 janvier 2017

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Interview de Bruno Bousquet pour SPHERE MAGAZINE

Bruno BOUSQUET : Jean-Claude BOURRET, bonjour !

C’est un plaisir pour nous que de vous avoir aujourd’hui; il est vrai que les moins de 20 ans ne peuvent connaître l’influence que vous avez eue pour la « démocratisation » de l’ufologie…

On peut rappeler le succès de vos livres, notamment « la nouvelle vague des soucoupes volantes » et « le nouveau défi des ovnis », vos premiers livres parus au milieu des années 70. Quels souvenirs vous laissent ces années d’or de l’ufologie ?

Jean-Claude BOURRET : Il a fallu combattre l’incrédulité des scientifiques – rien n’a changé – et l’ironie des confrères… Mais j’ai toujours eu une grande force intérieure, basée sur une étude objective du dossier.

BB : On se souvient de l’affluence lors de vos conférences à travers la France sur le sujet.; quelle est, selon vous, la raison d’une désaffection des ufologues et aussi d’un manque d’intérêt du public pour les OVNI depuis quelques années ?

JCB : Je vous annonce une grande nouvelle : l’ufologie va changer de dimension en février 2017. Le livre révolutionnaire que Jean-Pierre PETIT et moi, avons écrit, fera date, bien au-delà de l’ufologie : nous parlons du vrai dossier des ovnis…; comment d’autres civilisations peuvent venir jusqu’à nous, compte tenu des lois de la relativité. (NDLR : il n’y a aucune preuve irréfutable que les ovnis soient d’origine extraterrestre au sens où nous l’entendons : des gens un peu comme nous qui viendraient d’une planète un peu comme nous..)

JEAN-CLAUDE BOURRET :

De plus, tous les ufologues du monde vont être mobilisés, par un projet clair, enthousiasmant, facile à mettre en oeuvre…Projet qui alliera la passion de regarder les étoiles, avec des détections objectives d’objets inconnus.

BB : J’ai toujours pensé – mais vous allez me le dire si je me trompe – que vous n’êtes pas un ufologue mais plutôt un « recueilleur » d’informations, et que vous avez eu la chance d’avoir accès à certains dossiers, et aussi des portes qui vous ont été ouvertes, toujours dans les années 70..

Après, des ovnis, vous êtes passés à l’armée, aux plantes, vos livres ont été des succès, mais en fait, l’ufologie pour vous, c’est de l’histoire ancienne, ou vous êtes encore dans l’actualité ?

JCB : Je n’ai jamais quitté d’un millimètre le dossier ovni. Mais ce dossier est extraordinairement explosif… Et on ne peut pas dire la vérité de son contenu à des humains non préparés…

Il m’a fallu plus de quarante ans pour cerner la vérité…Maintenant les temps de la révélation sont venus… Attendez vous à être secoués.

BB : Si l’on vous suit un peu depuis tout ce temps, on sait que votre opinion sur l’hypothèse extraterrestre n’a pas changé et que vous la validez : pouvez vous nous en donner la raison ?

JCB : Il suffisait de regarder le ciel avec une âme ouverte, un ressenti : était-il possible qu’autour de ces milliards d’étoiles de notre galaxie la voie lactée, nous soyons…le seul système planétaire?!

Je me souviens avoir fait une débat à Lille, face à un astrophysicien qui m’expliquait : « moi, Monsieur, j’observe les étoiles avec les plus grands télescopes du monde, et je n’ai jamais observé la moindre planète tournant autour d’une étoile ! Nous sommes un cas uniq ue dans le cosmos ! »

Et il avait raison sauf que les instruments de l’époque étaient trop faibles pour observer une planète à plusieurs années-lumière de la Terre.

Puis en 1995, nous avons découvert la première exoplanète il y a 20 ans. C’est à dire hier et tout s’accélère. Il y a un an, la NASA a estimé à 60 Milliards, le nombre de planète pouvant abriter la vie dans notre seule galaxie. Et le nombre de galaxies vient d’être multiplié par 20 en novembre 2016…Nous sommes passés de 100 milliards de galaxies à plus de 2000 milliards !

Et je rappelle qu’une galaxie comprend 100 à 800 milliards d’étoiles. La nôtre en comporte 140 milliards !

BB : On entend parler en ce moment archéo-ufologie, un sujet qui refait surface après les thèses très controversées du français Robert CHARROUX ou du suisse Erich VON DANIKEN. Quelle est votre opinion sur le sujet ?

JCB : Il fait partie d’un dévoilement progressif… Comprendre ce à qui nous sommes confrontés, nécessite tout un parcours,  le chemin est long et il faut une grande maîtrise de soi pour absorber les informations que l’on recueille au fur et à mesure que l’on feuillette le vrai dossier…

Nous sommes bien au-delà de la soucoupe avec boulons qui laisse des traces d’atterrissages.. Bien au-delà..

EXTRAIT DE SPHERE MAGAZINE:  https://madmagz.com/fr/magazine/918667#/page/10

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Lien : http://www.ufo-science.com/annonces-officielles/14-juin-2016/

L’ARMEE CHILIENNE DECLASSIFIE UNE VIDEO DE PAN APRES 2 ANS D’ENQUETE 7 janvier 2017

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L'ARMEE CHILIENNE DECLASSIFIE UNE VIDEO DE PAN APRES 2 ANS D'ENQUETE

chili_ufoUn film exceptionnel de neuf minutes a été publié par la Marine Chilienn . Il s’agit d’une vidéo d’un OVNI affichant un comportement très inhabituel, étudiée par les autorités chiliennes depuis les deux dernières années. Elle est maintenant rendue public. Le CEFAA – l’agence du gouvernement chilien qui enquête sur les ovnis, a été chargé de l’enquête. Rattaché à  la DGAC , l’équivalent de notre FAA , mais sous la juridiction de la Force aérienne chilienne, le CEFAA a des comités d’experts militaires, des techniciens et des universitaires de plusieurs disciplines. Aucun d’entre eux n’ont été en mesure d’expliquer l’étrange objet volant capturé par deux officiers de la Marine à bord d’un hélicoptère.

L’agence gouvernementale chilienne fait toujours des présentations publiques lorsqu’une enquête est terminée, et reconnaît l’existence de PAN lorsqu’un cas mérite une telle conclusion.

Général Ricardo Bermúdez, directeur de CEFAA pendant l’enquête, a déclaré : «Nous ne savons pas ce qu’elle était, mais nous ne savons ce qu’il était pas . » Et « il n’est pas » comprend une longue liste d’explications conventionnelles. Voici ce qui est arrivé:

Le 11 Novembre 2014, un hélicoptère de la marine chilienne (Airbus Cougar AS-532) était en mission pendant une journée de patrouille de routine volant vers le nord le long de la côte, à l’ ouest de Santiago. À bord se trouvaient le pilote, un capitaine de marine avec de nombreuses années d’expérience de vol, et un technicien dans la Marine qui testait une caméra infrarouge longue distance (MX-15 HD Forward Looking Infra Red (FLIR) la caméra de WESCAM ), utilisée le plus souvent pour « moyenne altitude intelligence secrète, la surveillance et de reconnaissance,  selon le site du fabricant. L’avion volait à une altitude d’environ 4500 pieds sur un après – midi clair avec visibilité horizontale illimitée, et la température de l’ air à cette hauteur était de 50 degrés F (10 C). Il y avait une base de nuage au- dessus à 10.000 pieds, et une couche de nuages cumulostratus ci – dessous. L’hélicoptère volait à environ 132 noeuds, ou 152 mph.

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Un hélicoptère de la marine chilienne AS 532SC Cougar à Mejillones, au Chili.

 

A 13h52, pendant le tournage du terrain, le technicien a observé un objet étrange volant vers la gauche sur l’océan. Bientôt, les deux hommes l’ont observé à l’œil nu. Ils ont remarqué que la vitesse et l’altitude de l’objet semblait être environ la même que l’hélicoptère, et a estimé que l’objet était d’environ 35 à 40 miles (55-65 km). Il se déplaçait direction W / NW, selon le capitaine. Le technicien vise alors avec la caméra l’objet immédiatement et agrandie avec l’infra rouge (IR) pour une meilleure clarté.

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La route de l’hélicoptère dérivé des coordonnées géographiques affichées affiché sur l’appareil photo.

Peu après, le pilote a contacté deux stations radar – une à proximité de la côte, et l’autre le principal système de contrôle de la DGAC (radar primaire au sol) à Santiago – pour signaler ce trafic inconnu. Mais la station n’a pu détecté aucun signal radar, bien que les deux stations aient capté  facilement l’hélicoptère. (L’objet était bien dans la zone de détection radar.) Les contrôleurs aériens ont confirmé qu’aucun trafic, soit civil ou militaire, n’avait été signalé dans la région, et qu’aucun avion n’avait été autorisé à voler dans l’espace aérien contrôlé où l’objet était situé. Le radar de bord a également été incapable de détecter l’objet et le radar de l’appareil photo n’a pas pu se caler dessus.

Le pilote a tenté à plusieurs reprises de communiquer avec le PAN, en utilisant la bande passante civile multi-nationale conçue à cet effet. Il n’a reçu aucune réponse.

Le technicien a filmé l’objet pendant neuf minutes et douze secondes, principalement en InfraRouge. Ce capteur produit une vidéo en noir et blanc dans lequel les tons noirs, blancs et gris sont directement liés à la température. Les caméra IR détectent la chaleur, et les zones plus chaude du matériau filmé. Les officiers ont arrêté la caméra quand ils ont dû revenir à la base et l’objet a disparu derrière les nuages.

La Marine a immédiatement envoyé les images au CEFAA, et le général Bermúdez, accompagné par le chimiste nucléaire Mario Avila, un membre du comité scientifique de CEFAA, ont mené des entrevues avec les deux officiers à leur base navale. «Je suis très impressionné par ces témoins, » a dit Avila.

«Ils étaient très professionnels formés avec de nombreuses années d’expérience, et ils étaient absolument certain qu’ils ne pouvaient pas expliquer ce qu’ils ont vu. » Les deux offiicers ont également fourni des rapports écrits à la base, comme cela est nécessaire, et pour CEFAA.

Le Capitaine de vaisseau a déclaré que l’objet était une « structure allongée à plat » avec « deux spots thermiques comme les décharges qui ne coïncident pas avec l’axe du mouvement.» Le technicien les a décrit comme «blancs avec une forme semi-ovale sur l’axe horizontal. »

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La vidéo montre deux feux blancs circulaires connectés ou des points chauds, ce qui donne beaucoup de chaleur (à gauche). Cette image fait partie d’une analyse par l’astrophysicien Luis Barrera. « Envoltura » signifie « enveloppe ».

 

Un élément supplémentaire rend ces images particulièrement uniques: « Il décharge un certain type de gaz ou de liquide mettant en évidence une piste thermique ou une sorte de signal, » a déclaré le technicien. Après avoir tourné la vidéo pendant environ huit minutes, une sorte de matériau très chaud éjecté par l’objet est capturé sur la vidéo. Une autre éjection a eu lieu quelques instants plus tard.

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L’objet éloigné du jet massif éjecté quelques instants plus tôt.

 

Voici les trois extraits vidéo clés dans l’ordre chronologique; plus tard, j’inclure la pleine dix minutes de vidéo. Notez que parfois la caméra passe de IR en mode HD. Il est recommandé de regarder ces clips vidéo silencieux sur un grand écran.

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La première montre l’objet en mouvement. La caméra a capturé cette pendant environ huit minutes avant l’affichage spectaculaire dans la vidéo suivante. (Cliquez sur « retour à la vidéo sur youtube» à la fin pour empêcher une nouvelle vidéo sans rapport avec le démarrage.)

Ce clip montre la première expulsion de la matière chaude de l’objet et le mouvement de l’objet du panache loin:

La deuxième expulsion a eu lieu à la fin de la vidéo:

Au cours des deux années suivantes, au moins huit réunions quelque peu litigieuses ont eu lieu avec les membres du comité scientifique CEFAA, dont certaines incluaient l’actuel général de la Force aérienne qui dirige la DGAC. Selon le directeur des affaires internationales du CEFAA, Jose Lay, le ton général de ces réunions était l’étonnement: «Qu’est ce que cela pouvait-il bien etre ? » Aucun accord n’a pu être trouvé pour expliquer la vidéo. Les théories qui ont été proposées ont été exclues par les données.

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Une réunion plutôt sombre du comité scientifique et militaire CEFAA pour discuter de la vidéo Navy. Le directeur de la DGAC présidait la séance(dos à la caméra).

 

Des rapports écrits ou des analyses vidéo ont été fournies par l’astrophysicien réputé Luis Barrera, un expert du traitement d’images de l’Air Force; analyse photo &  vidéo de François Louange et ses collègues de France, organisé par l’agence française du GEIPAN; Luis Salazar,  météorologiste chilien de l’Air Force; un ingénieur aéronautique de la  DGAC; un spécialiste des images numériques du Musée national de l’aéronautique et de l’espace à Santiago; et Mario Avila, un chimiste nucléaire. Tous les radars, les données météorologiques par satellite, et les détails du trafic aérien dans ce secteur à ce moment-là ont été fournis.

le directeur de la DGAC, Air Force General Victor Villalobos, a assisté à deux réunions du comité sur le cas.

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Les experts français ont émis l’hypothèse d’un « aéronef moyen-courrier » en cours d’atterrissage à l’aéroport de Santiago, expliquant les deux décharges par le largage des eaux usées de la cabine. « Ils ont fondé cela sur leur calcul que la distance entre les deux points chauds était » compatible avec la distance standard entre les deux moteurs à réaction d’un avion moyen-courrier » .

Les experts chiliens pensent que cela est impossible, pour un certain nombre de raisons: s’il s’agissait d’un avion, il aurait été perçu sur le radar primaire; il aurait dû être autorisé pour l’atterrissage à Santiago ou à un autre aéroport; il aurait probablement répondu aux communications radio. Et les avions ne  jettent pas d’eau lors de l’atterrissage. En fait, au Chili un avion voulant éjecter tout matériel doit demander l’autorisation de la DGAC avant de le faire; que la réglementation est largement connue et respectée. Et, il semble peu probable que ce pilote expérimenté n’est pas  reconnu un avion, ou tout au moins n’est pas envisagé cette option comme une possible explication.

En fait, si – hypothétiquement – l’ eau a été expulsé, elle aurait immédiatement chutée au sol étant donné la température de l’ air chaud. Selon la NASA , « les contrails sont des nuages induits par l’ homme qui se forment généralement à des altitudes très élevées (généralement au- dessus 8 km – environ 26.000 ft) où l’air est très froid (moins de -40ºC). Pour cette raison, les contrails ne se forment pas quand un avion est en train de décoller ou à l’ atterrissage, mais alors qu’il est à l’ altitude de croisière.  L’éjection de l’objet devrait être une sorte de gaz ou d’énergie, et non quelque chose de tangible , comme l’ eau.

Les calculs français ont confirmé que l’altitude de l’UAP était la même que l’hélicoptère et que «la vitesse de l’hélicoptère le long de sa trajectoire linéaire était constante (120 kt), » tout comme les témoins l’avaient déclaré. En outre, François Louange et ses collègues ont déterminé que la distance moyenne entre l’hélicoptère et l’objet était «presque exactement la valeur estimée rapportée par la Marine (55 km). » Il est clair que les deux témoins étaient des observateurs compétents et précis.

Les données provenant des différents rapports éliminent d’autres explications conventionnelles. Les météorologues ont déterminé qu’aucun des ballons météorologiques n’étaient dans le ciel à ce moment-là, et ont noté qu’un ballon ne pouvait se déplacer horizontalement le long de l’avion parce que le vent soufflait de l’ouest vers la rive. En comparant les images à la même imagerie satellitaire IR avec des valeurs de température connues, ils ont déclaré que la température de l’objet devait être supérieure à 122 degrés F (50 C). L’objet n’était donc pas  un drone; tous les drones nécessitent une inscription à la DGAC et à chaque vol, la DGAC est informée, tout comme elle l’est avec les avions. En outre, le radar était capable de détecter d’éventuels drones. Le personnel CEFAA a remonté la chaîne de commandementjusqu’à un amiral de la Marine qui les a informés qu’il n’y avait pas d’ exercices navals conjoints en cours avec les États-Unis ou tout autre pays. L’amiral a confirmé en outre, que cela ne pouvait pas avoir été un drone américain, ou tout autre type d’espionnage ou  véhicule secret d’un pays étranger.

L’Astrophysicien Barrera a exploré la possibilité de rentrée indésirable de l’espace en particulier de Russie, comme un satellite qui aurait pu en quelque sorte se briser et libérer des gaz comprimés à cette basse altitude. Il a été confirmé qu’aucun débris spatiaux n’est entré dans l’atmosphère à cette date à cet endroit, et en tout cas, un tel objet serait tombé rapidement et nons volé horitzontalement. Deux experts indépendants sur les explosifs ont dit au personnel CEFAA que , dans un tel scénario, le véhicule arrondi aurait explosé dans l’air en raison de la haute pression interne, et que le gaz aurait pris feu en un éclair. Et toutes ces rentrées atmosphériques auraient été communiquées au gouvernement chilien afin que les avions puissent être mis en garde, comme le veut le protocole.

Barrera a également noté que, lorsque le premier événement d’éjection a eu lieu, le matériau est sorti de deux parties différentes de l’objet, puis rejoint dans l’espace faisant un sillage. Le premier était massif et sombre dans l’IR (ce qui signifie très chaud); le deuxième plus léger et semi-transparent.

Les analystes photo de l’Air Force  ont confirmé que l’objet était un vrai aéronef, de forme tridimensionnelle avec un volume et qu’il « a le contrôle de ses mouvements. » Il n’a pas été affecté par les vents, reflète la lumière, et a rejeté au dehors « une sorte d’énergie. » Ils ont établi qu’il n’y avait aucune preuve de mystification ou de «modification de la vidéo par une application informatique dans l’édition et le traitement des images. » Ils ont également exclu un oiseau, des insectes volants, drone, parachute ou deltaplane. « Il peut être conclu que l’objet possède toutes les caractéristiques pour être classé comme un phénomène aérien non identifié» a écrit Alberto Vergara, l’analyste principal du Département de photogrammétrie de l’Air Force .

On ne sait pas combien de mouvement horizontal apparente de l’objet peut-être les nuages ​​en mouvement ou le mouvement relatif de la caméra sur l’hélicoptère, mais les témoins ont rapporté que l’objet a suivi le rythme et les analystes français a confirmé. Il faut aussi souligner le fait que lorsqu’il est en mode HD, l’ejection ressemblait à une partie du nuage et il n’a pas été remarqué  quelque chose d’inhabituel par un observateur. Sans la caméra IR, il aurait été difficile de voir l’objet blanc contre le ciel et impossible de capturer ces images remarquables. On se demande quel genre d’activités peut avoir lieu dans les cieux ​​qui nous sont inconnues.

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« Cela a été l’un des cas les plus importants de ma carrière en tant que directeur de CEFAA selon le General Bermúdez a déclaré dans un e-mail. « Le CEFAA est bien considéré en partie parce qu’y participe des scientifiques du monde académique, des forces armées par le biais de leurs représentants, et le personnel aéronautique de la DGAC, y compris son directeur. Je suis très heureux aussi bien avec la conclusion qui est logique et sans prétention. « La conclusion officielle est que« la grande majorité des membres du comité a convenu d’appeler le cas en question un PAN (phénomène aérien non identifié) en raison du nombre de très recherché raisons pour lesquelles il a été convenu à l’unanimité qu’on ne pouvait pas l’expliquer « .

Ce cas représente l’un des plus curieux et fascinant de tous les cas dans les fichiers de CEFAA, selon Jose Lay. « Il est de notre première vidéo prise avec un appareil sophistiqué dans l’infra rouge; la première fois que nous ayons jamais vu l’éjection d’une substance à partir d’une UAP; la première fois que nous avons une observation durant plus de neuf minutes avec deux témoins très fiables « , a t-il dit quand nous avons parlé.

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Général Ricardo Bermúdez a dirigé l’CEFAA depuis sa création en 1997. Il a pris sa retraite le 1er janvier 2017, mais restera conseiller auprès de l’agence.

Le CEFAA a été un chef de file mondial dans les enquêtes officielles et ouvertes d’OVNIS. J’ai été privilégiée de travailler en étroite collaboration avec le personnel là-bas pendant environ cinq ans, l’apprentissage d’une bonne affaire. À la fin de Décembre, le général Bermúdez a pris sa retraite, et bien qu’il reste un conseiller externe à l’agence, Lay a assumé le poste de directeur par intérim jusqu’à ce qu’un autre général soit nommé par la DGAC. Je suis reconnaissant au général Bermúdez pour m’avoir donné accès aux dossiers en suspens du CEFAA, m’ invitant à assister à des réunions là-bas, et pour sa disponibilité à répondre à mes questions. Il a laissé un immense héritage en ce qui concerne l’étude sérieuse des PANS et la reconnaissance officielle d’un véritable phénomène inexpliqué dans nos cieux.

LESLIE KEAN

 source :

http://www.huffingtonpost.com/entry/groundbreaking-ufo-video-just-released-from-chilean_us_586d37bce4b014e7c72ee56b?lciacn1ruwjkmx6r

 

LA GRAVITE N’EXISTE PAS ! 9 décembre 2016

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Une nouvelle étude suggère que notre compréhension de la gravité serait totalement erronée..

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Un physicien vient de proposer une nouvelle hypothèse qui pourrait finalement expliquer les mystères de la matière noire, celle qui compose l’Univers à environ 27%.

Selon la nouvelle étude, tout ce que nous avons à faire pour pouvoir expliquer les effets de la matière noire dans l’Univers, est simplement de supprimer la gravité de l’équation. « Nos idées actuelles concernant l’espace, le temps, et la gravité doivent être repensées. Cela fait longtemps que nous savons que la théorie d’Einstein sur la gravité ne fonctionne tout simplement pas avec la mécanique quantique », explique l’auteur de l’étude, Erik Verlinde, de l’Université d’Amsterdam. « Je pense que nous sommes au bord d’une révolution scientifique », ajoute-t-il.

Le gros problème avec la matière noire, c’est qu’il y a plus de gravité dans notre Univers et dans les galaxies, que ce que peuvent produire toute la matière et le gaz qui existent. Les physiciens expliquent cette incohérence en suggérant qu’il doit y avoir quelque chose d’autre dans l’Univers, quelque chose que nous ne pouvons pas voir, de sombre… d’où l’appellation « matière noire ».

En effet, les physiciens prédisent que la matière noire composerait l’Univers à 27%. Beaucoup de candidats potentiels à la composer ont été analysés (dont les axions !), mais cela reste encore à découvrir et à prouver. De ce fait, le physicien Verlinde a décidé d’approcher le problème différemment : peut-être que le problème vient du fait que nous ne comprenons pas totalement la gravité ainsi que son fonctionnement.

Mais la matière noire n’est pas la seule incohérence gravitationnelle. Il faut savoir que le modèle standard de la physique n’explique pas les effets de la gravité. Et cette dernière, ainsi que d’autres théories connues de relativité générale, ne s’accordent pas avec notre compréhension de la mécanique quantique, conduisant les chercheurs à tenter de trouver une nouvelle « théorie du tout », qui pourrait relier ces deux éléments.

Ce qu’à fait Verlinde, est qu’il a supprimé la gravité de l’équation : il suggère que la gravité n’est pas une force fondamentale de la nature, mais plutôt un phénomène émergent, tout comme la température par exemple, qui découle du mouvement de particules microscopiques. En d’autres termes, la gravité serait un effet secondaire, et non la cause, de ce qui se passe dans l’Univers.

Verlinde avait proposé une hypothèse radicale concernant la gravité en 2010. Mais aujourd’hui, il est démontré dans sa nouvelle étude que lorsque celle-ci est considérée comme un effet secondaire dans l’Univers et non comme une force fondamentale, il n’est plus indispensable de trouver une nouvelle particule qui composerait obligatoirement la matière noire : le comportement des galaxies serait sensé, même sans elle. « Nous avons des preuves que cette nouvelle vision de la gravité est en accord avec les observations », a-t-il dit. « À des échelles importantes, il semblerait que la gravité ne se comporte pas de la manière dont elle est décrite dans la théorie d’Einstein », ajoute-t-il.

Afin de parvenir à cette conclusion, le physicien a cherché à comprendre exactement comment la gravité se forme, au niveau microscopique. Ses calculs suggèrent que la gravité est un phénomène émergent qui naît de l’entropie de l’Univers : l’entropie est une propriété de la thermodynamique qui décrit combien d’énergie est gaspillée dans un système (à quel point un système est chaotique). Nous pouvons également le décrire par la quantité d’information qu’il faut pour décrire un système : plus quelque chose est chaotique, plus il faudra d’informations pour le décrire (et plus il y a de l’entropie).

Le modèle de Verlinde applique l’entropie à ce que l’on appelle le principe holographique : en gros, il s’agit du fait que des fragments d’informations fondamentales seraient stockées dans le tissu spatio-temporel. Et ces « atomes » de l’espace, comme les décrit Verlinde, pourraient se mouvoir et progresser vers une entropie élevée. Selon les calculs du physicien, cela produirait une force entropique agissant comme la gravité.

Maintenant il sera nécessaire de tester cette nouvelle hypothèse, et c’est là que résidera la plus grande partie du challenge. En effet, le moyen le plus simple pour la discréditer serait de trouver une particule qui explique la matière noire. Mais les physiciens pourraient également confirmer ou non cette nouvelle hypothèse en appliquant ce modèle de gravité de Verlinde aux observations actuelles de l’Univers. L’étude a été prépubliée sur le site arXiv.org afin que la communauté scientifique puisse commencer à effectuer des tests. Il est important de relever le fait que l’étude n’a cependant pas encore été publiée dans une revue scientifique, nous devons donc, encore une fois, prendre notre mal en patience.

L’hypothèse reste tout de même intéressante : qu’elle s’avère vraie ou fausse, il reste important pour progrésser d’apprendre de nos erreurs passées et d’essayer de nouvelles techniques, d’aborder les problèmes de manière différente afin de tenter d’obtenir des réponses concluantes. Et il ne faut pas oublier que si nous souhaitons un jour parvenir à cette théorie du tout, il est plus que probable qu’une partie de notre compréhension du fonctionnement du monde et de l’Univers, va devoir changer.

« Beaucoup de physiciens comme moi travaillent sur des révisions de la théorie, et certains progrès majeurs ont été faits. Nous sommes peut-être au bord d’une nouvelle révolution scientifique, qui changera radicalement notre manière de voir et comprendre la nature même de l’espace, du temps et de la gravité », a expliqué Verlinde.

Julien CLAUDET

source : http://trustmyscience.com/nouvelle-etude-suggere-que-notre-comprehension-de-gravite-totalement-erronee/

Lien :

Emergent Gravity
and the Dark Universe
by Erik Verlinde
Delta-Institute for Theoretical Physics
Institute of Physics,
University of Amsterdam

https://arxiv.org/pdf/1611.02269v1.pdf

 

Erik Verlinde: Gravity Doesn’t Exist

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REFLEXIONS SUR LES ORIGINES DES OVNIS 11 octobre 2016

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REFLEXIONS SUR LES ORIGINES DES OVNIS slide1

Par Philippe GUILLEMANT

Comprendre le phénomène ovni exige, avant toute chose, de revoir notre conception de la réalité. Allons-y, le plus brièvement possible. Le temps, l’espace et la matière n’existent pas tels qu’on les perçoit, c’est ce que la physique nous apprend. Ce qu’on perçoit est donc produit par la conscience, via le filtre constitué par le cerveau. On sait aujourd’hui que ce qu’on appelle le vide contient incommensurablement plus d’informations que toute la matière de l’univers, ce qui peut se comprendre dans la mesure où l’univers est essentiellement fait de vide, et même la matière elle-même. Sur cette figure, la mer représente le vide. Le vide nous parait vide parce qu’à notre échelle, les vagues qui représentent les informations du vide sont invisibles.

D’après la physique, pour différentes raisons indépendantes (voyageur de Langevin, intrication atemporelle, trous de ver …) notre futur ne peut qu’être déjà réalisé, notamment parce qu’on peut y voyager. La question importante est donc de savoir: est-ce qu’il peut changer ? Ma thèse est que oui, il peut changer grace aux fluctuations quantiques du vide (appelées quanto-gravitationnelles), qui sont les vagues de cette mer quantique et qui peuvent avoir un effet macroscopique. Mes travaux sur le billard l’ont montré: la trajectoire d’une boule peut rapidement dépendre de l’information présente à l’échelle de ces vagues, l’échelle de Planck, là où seules les fluctuations du vide (c’est-à-dire de l’espace lui-même) règnent.

On voit ici un tunnel flottant sur une mer, il s’agit de ce vide à 6 dimensions ramené à 2 seulement, ressemblant ainsi à la surface d’une mer, la mer du vide quantique; et le tunnel est une métaphore 3D de notre espace à 4 dimensions, ou encore de chacune de nos lignes de vie. Lorsque nous avançons dans le tunnel, invisible à nos yeux, guidés par notre futur, notre futur change simultanément sous l’influence des vagues. Ma thèse est que ces vagues sont produites par notre conscience, parce que leur effet est directement lié à nos intentions: elles engendrent nos intentions. Ce que nous allons faire dans le futur est en effet corrélé à nos intentions, qu’elles soient libres ou non. Donc lorsqu’on parle d’informations du vide ou de vibrations intimes de l’espace, c’est la même chose, que je considère comme de la conscience: c’est immatériel et cela génère nos intentions. On peut le voir comme une extension immatérielle de notre cerveau, c’est à dire l’âme, par définition.

Le vide n’étant pas vide, je propose de le concevoir comme plein d’informations non manifestées, correspondant à de la conscience. Par impuissance à décrire d’où vient l’information extraite du vide, celle qui préside notamment à la réduction des états quantiques, les physiciens l’assimilent à du hasard pur, un hasard fondamental, comme s’il provenait d’un Dieu qui joue au dés. Bien au contraire, ma thèse est que le vide doit être considéré comme bien structuré, organisé par la causalité, même s’il est composé de conscience, tout comme notre réalité est elle-même extraite du vide (plus précisément: d’une plus faible densité) dans la mesure où tous ses changements en dépendent.

Or si l’on introduit l’hypothèse que les informations du vide sont régies par la causalité, et non par un Dieu du hasard quantique – une hypothèse on ne peut plus scientifique – nous allons voir qu’on en arrive à la conclusion qu’il est nécessaire d’organiser le vide en plusieurs couches de densités d’informations différentes. Ceci est un point clé: pour résoudre ses problèmes actuels, d’après moi la physique devra évoluer en structurant l’espace-temps en plusieurs couches de densités différentes, faisant passer notre espace-temps à 4 dimensions à un espace-temps à 10 dimensions. Voyons voir cela.

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Le plus important, et même le plus sûr des enseignements de la mécanique quantique, ultra vérifié, est que notre réalité est une superposition de tous les possibles, réalité que notre regard réduit en une seule possibilité: la réalité observée. Cela ne veut pas dire que ce qu’on observe est influencé par la conscience, car les choses sont plus compliquées, du fait de la présence du futur. Cela veut dire que notre observation a pour effet de densifier la réalité là où elle ne l’est pas déjà , en lui apportant de l’information dont l’origine nous est inconnue: Du futur ? De l’extérieur de l’espace-temps ? De Dieu ? On ne sait pas, ou plutôt on sait seulement que cette information ne vient pas du passé. Par contre, ce qu’on sait de très important, c’est que la densité de cette information, même après observation, reste limitée. Ce qui veut dire que la réalité densifiée elle-même reste une superposition, au sens où elle manque encore d’informations. Car elle ne peut pas dépasser la densité d’information d’Heisenberg, qui s’exprime par une loi d’incertitude.

Il y a donc au moins deux densités d’information dans la nature, et ceci est certain et prouvé:

Bien entendu, une fois qu’on l’a observée, la réalité devient densifiée, et donc elle densifie à son tour, de proche en proche, tout ce qui lui est relié par la causalité: c’est ce qu’on appelle la décohérence.

Maintenant, on sait que la densité quantique est très inférieure à la densité physique, mais on ne lui connait pas de limite inférieure; on ne sait pas comment elle varie, on sait seulement qu’elle est liée à ce qu’on appelle la fonction d’onde des particules, voire de certains objets macroscopiques. Le problème est que la quantité des possibles (après réduction de la fonction d’onde) augmente de façon exponentielle à mesure que la densité diminue, c’est à dire à mesure que la fonction d’onde s’étale; il s’ensuit que si la densité devient trop faible, le vide pourrait ne plus pouvoir contenir l’information correspondant à tous les possibles. C’est pour résoudre ce problème que je propose que le vide soit structuré en plusieurs couches de densité variable, par paliers, comme dans une structure fractale où les densités correspondent aux échelles. Il y aurait donc plusieurs densités du « quantique ». Nous ne pourrions pas les voir parce que nous vivons dans les deux densités inférieures, d’une part la densité physique qui correspond à l’arbre de droite, et d’autre part la densité quantique la plus dense, qui correspond à l’arbre situé juste à sa gauche. Le fait d’observer permettrait de réduire les états quantiques les plus denses mais pas les autres, qui resteraient donc invisibles, ou indétectables par nos instruments actuels.

L’avantage de nombreuses densités, plus nombreuses que deux (par exemple 7 ?… 22 ?, je n’en sais rien ), c’est que chaque niveau de densité inférieure permet de limiter le champ des possibles de la densité qui lui est supérieure (bien qu’inférieure sur le plan évolutif de la conscience). Grace à de multiples densités, il deviendrait ainsi possible d’héberger le multivers d’Everett dans le vide quantique, et donc d’introduire enfin la causalité dans le vide. Sinon, c’est impossible en vertu du raisonnement suivant: à l’aide d’un générateur quantique de nombres aléatoires, prenez une décision différente à chaque tirage. A chaque fois, vous créez deux branches d’univers donc deux univers différents. Même si le nombre de personnes à agir ainsi reste limité, un calcul facile montre qu’on arrive très vite à une situation où l’on obtient beaucoup plus d’univers que le vide ne saurait en héberger… sauf si vous limitez le champ des possibles. Ne pas le faire serait un immense gachis d’espace, comme pourrait le dire Jodie Foster dans le film « Contact ». Aussi, je pense que l’univers a très probablement, non pas deux mais de multiples densités, qui se succèdent jusqu’à la densité zéro, celle du néant (la seule depuis laquelle on peut toutefois contempler toutes les autres)…

La première raison pour laquelle j’ai été amené à proposer plusieurs densités différentes de notre espace-temps global (4D + le vide), c’est que pour rendre compatible des conditions initiales avec des conditions finales d’un futur qui peut changer, bien qu’il soit déjà réalisé, alors il est indispensable que ce futur soit défini avec une densité inférieure à la densité physique (de l’anima), celle que j’appelle la densité du moi, celle de notre conscience de nous-mêmes ou, à l’échelle humaine, de notre conscience collective. Car si nous avons un futur déjà dessiné à forte densité qui dépend du passé, il n’en dépend pas très longtemps et il peut ensuite changer, à condition d’être dessiné à une densité plus faible, une densité qui fait déjà partie du vide quantique, où tout ce qui arrive est encore flexible et peut encore changer.

Enfin une dernière raison, c’est qu’avec les différentes densités on peut fabriquer les différentes couches d’un réseau de neurones. Je vous en fait grâce ici, mais pensez au fait que notre cerveau matériel contient 6 ou 7 couches de neurones.

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J’ai représenté sur cette figure un futur qui change, sous l’influence de notre conscience éveillée – le moi – à mesure que le temps linéaire passe. Le fait que cette conscience fasse partie du vide quantique lui permet d’agir sur nos lignes temporelles en dehors de l’espace et du temps, tout en étant corrélée à notre cerveau. On ne se rend pas compte de cette action hors du temps car nous ne savons pas prévoir nos comportements face au futur encore inconnu que nous avons à vivre. Il n’empèche que c’est bien notre état de conscience qui va déterminer ces comportements et il faut alors comprendre qu’il les détermine dans le futur dès à présent, faute d’existence d’un délai entre le présent et le futur. Nous n’avons donc pas seulement une conscience produite par le cerveau, mais aussi une conscience qui détermine les aiguillages de nos lignes temporelles. Donc ce qui va changer un aiguillage, ou un paquet d’aiguillages, c’est un changement d’état de conscience, qui passe par le cerveau. Il n’y a aucun ésotérisme là-dedans, rien que de l’information qui transite du cerveau au vide.

Du cerveau au vide, et inversement ! Car si effectivement durant l’évolution de nos états de conscience et plus précisément de nos intentions, notre futur change, il faut envisager aussi bien l’inverse: des changements dans notre futur, ayant d’autres causes que notre « moi », peuvent à leur tour faire émerger nos intentions ou nos états de conscience. On verra que ceci est un point important pour mieux comprendre certains aspects du phénomène ovni. Cette dépendance du moi aux changements dans notre futur est peut-être même le cas général. Ces changements peuvent résulter d’autres personnes avec qui nous sommes en interaction, ou de la conscience collective qui nous maintient dans une certaine orientation, ou encore… et dans le meilleur des cas, de notre soi. Mais là, quand je parle du soi, on est plus dans une mécanique connue. On est dans une véritable action du vide sur le cerveau, via l’extension immatérielle de notre cerveau… qui n’est autre que l’âme (= le moi + le soi).

A la différence des changements conditionnés, les changements dus à notre connexion au soi sont alors réellement libres, au sens où ils sont indépendants de notre cerveau lui-même. Il faut concevoir le soi comme une autre partie de nous-mêmes qui agit directement sur notre futur, si toutefois nous y sommes connectés. Dans ce cas notre futur influence notre présent et il s’ensuit des synchronicités, comme je l’ai expliqué dans « La Route du Temps ». On peut considérer le soi comme « nous-mêmes dans le futur » (en très faible densité). Dans « La physique de la conscience », je donne des arguments en faveur de l’idée qu’il pourrait s’agir réellement d’une conscience indépendante, qui mène sa propre vie sur un autre plan, peut-être sur des millénaires, à laquelle nous n’avons accès que transitoirement ou de façon inconsciente par l’intermédiaire de notre subconscient. Ce soi Jungien serait bien une entité qui fait partie de notre individualité mais qui vit sur un autre plan, une autre densité. Il s’agirait d’une densité encore inférieure à la densité de notre moi, la troisième. Elle ne dessinerait pas vraiment notre futur, mais seulement un ensemble de futurs probables parmi lesquels notre moi devrait évoluer. Le soi, même connecté, n’agirait pas sur les détails de notre vie, mais pourrait la bouleverser vers de bien meilleurs horizons dès lors que nous sommes connectés à sa présence, puisqu’il représente notre véritable raison d’être.

Si j’insiste sur ces propriétés du soi, c’est parce qu’elles apportent un nouvel éclairage sur un large spectre du phénomène ovni, celui qui correspondrait non pas à des entités extraterrestres en provenance d’autres planètes (dont je ne nie pas qu’elles existent) mais plutôt à des entités qui pourraient presque être… nous-mêmes dans le futur, ou en tout cas apparentées (directement concernées par notre évolution), en provenance d’autres densités (ou plans dimensionnels) que la notre. Mais je reparlerai de cela à la fin de mon exposé, car il faut d’abord aborder un aspect important de la pénétration de notre densité lorsqu’on vient d’une densité inférieure, c’est à dire d’un plan supérieur multidimensionnel: il s’agit de la résistance du futur.

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Vous comprenez bien que dans une réalité où le futur est déjà tracé, ce futur puisse résister à tout changement. A priori, il devrait même s’agir d’une impossibilité du changement, si on reste dans une physique déterministe, celle des univers bulles prison, par exemple. Mais d’après le dessin que je vous ai montré précédemment, les changements sont possibles grâce à des commutations dans lesquelles de l’information est échangée avec le vide (via le hasard dit quantique, ou celui des quantas gravitationnels probabilistes).

Maintenant, mettez vous à la place d’un vaisseau qui veut rentrer dans notre réalité, en provenance d’une faible densité. Il provient d’un endroit où la temporalité est extrèmement dilatée (en correspondance avec la faible densité spatiale), un endroit d’où notre réalité pourrait apparaitre, si c’est possible, dans une très large fenêtre temporelle, du passé au futur. Et il doit débarquer dans notre réalité à travers une fenêtre temporelle très réduite, celle de notre sensation du présent. Vous imaginez bien que cela ne se fait pas sans transition. Le vaisseau va devoir se densifier peu à peu, c’est à dire dilater son espace et comprimer son temps pour parvenir à notre niveau de densité. La dilatation de son espace va densifier sa structure moléculaire, il devient alors visible. La compression de son temps, alors qu’il est encore invisible, va nécessiter qu’il s’insère sur des lignes temporelles où il n’a pas laissé de traces. Mais lorsqu’il devient visible et impacte un témoin, cela pose un problème. Il faut alors qu’il interagisse avec la conscience du témoin car son insertion va dépendre de son impact sur lui, dont la ligne temporelle doit rester compatible avec la sienne. En clair, c’est chaud (et spéculatif) et cela implique probablement un impact beaucoup plus psychique que physique. Quoi qu’il en soit, une chose me parait certaine: pour être accepté par notre réalité il va bien falloir que cette dernière accepte que le vaisseau la modifie, ne serait-ce qu’un peu.

Le vaisseau va donc changer notre réalité, mais seulement localement, pendant quelques heures par exemple. Le véritable impact qu’il devrait avoir viendra beaucoup plus tardivement. Pourquoi ? Vous imaginez bien qu’il ne va pas changer toute l’histoire de l’humanité, car il y a une bonne raison à cela: en passant par des temps progressivement comprimés, le vaisseau est obligé de s’insérer dans notre futur, donc de s’insérer sur des lignes temporelles dont le scénario d’impact est quasiment nul, puisqu’il n’a pas encore eu lieu. Il va donc laisser notre futur inchangé jusqu’à ce que toutefois, notre réalité soit modifiée très localement, via une interaction avec la conscience des témoins (conscience qui, je le rappelle, n’est pas dans notre réalité) qui les laisse « hallucinés », sauf que ce qu’ils ont vécu était bien réel. Cette modification est possible parce que cette conscience bien terrienne est « habilitée » à changer notre réalité localement, là où elle se trouve. Voila pourquoi la rencontre avec un ovni ne peut pas laisser de traces dont l’impact prend des proportions mondiales, en tout cas pas immédiatement. Il faut attendre une accumulation considérable de prises de consciences individuelles qui finit par avoir un effet global sur notre conscience collective, en modifiant notre champ collectif des futurs probables via la compréhension de la présence. Le raisonnement qui consiste à dire: un ovni laisse une preuve, celle-ci est dévoilée à la face du monde et toute l’humanité change de paradigme d’un seul coup, ce raisonnement est faux, d’après ma théorie en tout cas, car il faudrait pour cela que notre futur change d’abord, en tout premier lieu, pour qu’une telle preuve puisse ensuite avoir un tel effet. Il faudrait qu’existe au préalable dans notre futur une ligne temporelle de la terre où l’accueil mondial d’une telle preuve existe, c’est à dire dont les conséquences sont gérées, avant que cette preuve se manifeste.

Maintenant, comment font les ovnis pour débarquer chez nous depuis une faible densité ? Ils ont besoin de se densifier, c’est à dire de se matérialiser au niveau moléculaire, or je pense que cela revient à emprunter en sens inverse un trou de ver que l’on a créé depuis l’extérieur de la densité où l’on entre. C’est un peu plus qu’une intuition, que je vais essayer de creuser.

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Un trou de ver est habituellement présenté comme une distorsion de l’espace-temps qui avale l’espace dans un trou noir et qui se prolonge en tunnel…et là on rentre dans une physique spéculative ou les physiciens doivent faire marcher leur imagination ou leur intuition. J’ai plusieurs raisons de penser pour ma part qu’un trou de ver est un moyen d’accès à une densité inférieure. Un raisonnement à partir de la figure en haut à gauche permet d’interpréter la pénétration d’un trou de ver comme une dédensification … ou une dématérialisation si vous préférez, mais c’est un peu compliqué à expliquer et je vais présenter les choses de façon plus imagée. En fait, il y a une très grosse différence entre un trou de ver et un trou noir. Un trou noir, c’est en réalité une faille dans l’espace-temps alors qu’un trou de ver, c’est un vrai trou et à ce propos, savez vous que les physiciens ont déjà découvert l’existence des ovnis, au moins sur le plan théorique ?

Un trou de ver n’est en effet rien d’autre qu’une bulle d’espace qui apparaît localement dans une réalité, pour disparaître juste après, non sans avoir éventuellement introduit un objet, responsable de sa création, qui semble se matérialiser lorsqu’il sort de la bulle, ou au contraire se dématérialiser lorsqu’il y rentre. Mais il n’y a en réalité aucun tunnel dans l’espace, car un trou de ver ne relie pas seulement deux points de l’espace, il relie aussi deux points du temps. Donc, il ne s’agit pas d’un tunnel mais d’une bulle d’espace qui se déplace dans le temps, ce qu’illustre la figure. Paradoxalement, les trous de vers sont ainsi beaucoup mieux interprétés dans le film de science fiction « Jupiter Ascending », où ils sont simulés comme je viens de le dire, que dans le film « Interstellar », au scénario pourtant conseillé par un physicien, où un trou de ver est décrit comme un tunnel d’espace-temps statique: en l’occurence, celui qui relie la planète saturne aux environs d’un trou noir très lointain: totalement irréaliste !

Clairement, d’après tous les témoignages qu’on peut trouver dans la littérature ufologique, une grande partie des ovnis utilisent d’après moi un trou de ver artificiel, c’est à dire fabriqué par le vaisseau lui-même, pour entrer ou sortir de notre réalité. Et cela ne leur demande pas une énergie collossale, puisqu’à la différence d’un trou noir, les trous de vers ne sont pas statiques mais dynamiques (ce ne sont pas des failles mais des trous) et surtout, dans le cas des ovnis, ils sont créés de l’intérieur et non pas de l’extérieur. Les créer de l’extérieur comme dans le cas du film « contact » demanderait une énergie colossale, pour ne créer finalement, non pas un trou de ver mais seulement une bulle d’espace isolée du reste de l’espace (par élimination du phénomène de décohérence). Alors que les créer de l’intérieur est infiniment moins couteux, puisque la taille de la bulle diminue en même temps qu’elle comprime l’espace du vaisseau et qu’il s’ensuit un mécanisme d’auto-propagation de la compression qui rend inutile la création d’un fort gradient gravitationnel. C’est inutile dans la mesure où théoriquement un faible gradient suffit, même très faible, à condition de veiller à l’homogénéité de la compression, ceci n’étant pas évident à assurer, ce qui pourrait expliquer les déformations et autres mouvements bizarres que font souvent les ovnis avant de se dématérialiser.

On peut se demander pourquoi les physiciens ne nous donnent pas la bonne interprétation des trous de ver, celle qui consiste à dire que ce sont bien des bulles d’espace qui se baladent et non pas des tunnels ou des poignées de porte statiques, telles qu’ils les représentent souvent à l’échelle quantique (en bas à gauche sur le slide). Oui, car les trous de vers pullulent à l’échelle quanto-gravitationnelle, à cause de l’instabilité de l’espace-temps à cette échelle. La raison à cela est simple: les physiciens de la gravité quantique éliminent le temps des équations, mais sans le remplacer par un vrai temps (ce que je fais moi-même). Pourquoi ? Parce qu’un vrai temps est un temps dans lequel tout l’espace-temps évolue simultanément, dans le passé comme dans le futur, hors du temps linéaire. Or pour l’instant, c’est quelque chose qu’aucun physicien ne sait mettre en équations, or un physicien, parce qu’il est tenu par sa communauté, ne se donne le droit d’imaginer que ce qui peut lui être dicté par les équations. Dommage, car le vrai temps est incompatible avec une approche par les équations. De ce fait, les physiciens gèlent la mer quantique. Il y a pourtant d’autres solutions que les équations et je propose pour ma part une approche cybernétique (l’âme étant un cerveau), mais je n’aborderai pas cela ici (voir le livre « La physique de la conscience »).

Que se passerait-t-il maintenant si les physiciens de la gravité quantique s’autorisaient à introduire un vrai temps ? Eh bien tout simplement, ils dégèleraient leur mer quantique et au lieu d’avoir une mer où pullulent les poignées de portes, nous aurions une mer en bonne et due forme, sauf qu’il s’agirait de celle de la conscience, où pulluleraient les vagues et les gouttes d’espace-temps expulsées par les vagues, c’est à dire des ponts entre les densités. A noter que de tels ponts permettraient de corréler des zones séparées de l’espace par l’intermédiaire des faibles densités, or c’est justement ce que très récemment, des physiciens ont proposé en faisant le lien entre l’intrication quantique et les trous de vers !

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Une chose vraiment fondamentale maintenant à comprendre, c’est que l’introduction du temps vrai, du temps réel dont je vous parle et qui permet aux trous de vers d’être considérés comme des bulles qui se déplacent et non pas comme des poignées de porte, c’est que les bulles en question ne se déplacent pas dans le temps de la mécanique, mais dans le temps de la conscience, ce temps réel qui permet à chacun de nous de changer notre futur, c’est à dire de changer la forme de l’espace-temps, au lieu que ce dernier reste figé. Et dans une bulle d’espace-temps, ceci est rendu possible par le simple fait que cette bulle est libérée de toute contrainte mécanique. Le temps de la mécanique a disparu, ou presque, la décohérence n’a plus lieu, et par conséquent l’ovni est déplacé par la conscience de son pilote, puisque la bulle n’est plus qu’une bulle de sa seule conscience, une fois sortie de l’espace-temps. Il y a toutefois un problème technique à résoudre, qui est de faire en sorte que l’ovni soit réalisé dans un matériau très spécial car capable de déployer une signature quanto-gravitationnelle identique à celle du pilote (sinon ils se désolidariseraient), et c’est probablement ce qui donne de la part de certains ovnis la sensation qu’ils sont vivants, comme s’ils étaient une extension organique de leurs pilotes.

Mais il n’est pas obligatoire de sortir de l’espace-temps par un trou de ver pour venir nous rendre visite. On envisage aujourd’hui sérieusement (la NASA) la possibilité de déployer une technologie dite Warp Drive, qui compresse l’espace devant un vaisseau et le dilate à l’arrière, de façon à créer une bulle d’espace qui ne dilate pas le temps. Ainsi le vaisseau se déplace dans notre présent et n’a pas à venir du futur, auquel cas les visites devraient être beaucoup plus faciles…. Sauf que, il reste à parcourir les dizaines d’années lumière qui nous séparent des systèmes stellaires peut-être habités les plus proches. Même si elle peut être supraluminique, je ne crois pas que ce genre de technologie peut raccourcir suffisamment le temps de parcours pour que cela explique les brèves incartades de nos visiteurs, sauf s’ils ont des bases dans notre système solaire ? Oui mais où ça ? Enfin bref, si l’origine extra-terrestre bien physique de nos visiteurs est réelle, je pense qu’ils utilisent plutôt des trous de vers artificiels, en profitant éventuellement de certaines instabilités locales dans la structure de l’espace, qui parce qu’elle serait plus fragile, rendraient plus facile la création d’une bulle.

Maintenant, compte tenu du caractère très mystérieux du phénomène ovni sur lequel je ne vais pas m’étendre, il convient d’envisager d’autres origines à nos visiteurs que purement physiques, c’est-à dire issus de notre densité. La densité suivante étant celle de notre conscience, en quelque sorte la mémoire de la création, elle ne convient pas à mon sens comme origine de nos visiteurs mais plutôt comme zone de transit de ces derniers. Il s’agit en effet d’une densité où l’on navigue par la pensée sans jamais rien pouvoir construire d’autre que ce qui existe déjà dans tout l’espace-temps. Cela ne me semble pas, pour cette raison et bien d’autres, une zone habitable et je ne m’étendrai pas là-dessus. Par contre la densité suivante, celle du soi, est tout à fait convenable comme zone de provenance des visiteurs puisqu’il s’agit du véritable multivers dans lequel on ne fait pas que naviguer, mais où l’on crée littéralement par la pensée ce que l’on vit, gràce à toutes les variantes que le multivers peut donner à n’importe quelle forme.

Mais l’argument le plus important en faveur d’une origine privilégiée de la densité du soi, c’est que nos visiteurs issus de cette densité seraient en quelque sorte nos véritables parents, nos véritables géniteurs psychiques, si ce n’est directement nous-mêmes dans notre futur de faible densité, c’est à dire après notre mort. Il serait tout à fait logique qu’ils s’interessent à notre évolution et tentent en particulier de nous éveiller à la véritable réalité et aux dangers que court aujourd’hui la planète (le nucléaire, etc. ).

Dans cette densité du soi, il serait possible de générer par la pensée des formes qui pourraient ensuite être matérialisées dans la notre par un processus de densification qui reste encore à préciser. Il s’agit bien entendu à ce stade de spéculations, mais il convient de noter qu’un processus de matérialisation d’une faible densité à une densité plus forte existe déjà dans la nature, comme par exemple le processus de réduction d’une fonction d’onde. Il suffirait que ce processus puisse être macroscopique, or certains physiciens sérieux conjecturent l’existence d’états quantiques macroscopiques. Dans ce cas, il s’agirait d’envisager la possibilité de densifier une structure micro-organique et moléculaire qui au départ de sa densité serait quantique de notre point de vue, alors qu’elle est simplement absente ou plutôt non configurée dans cette densité (la temporalité dilatée la rend d’ailleurs caduque).

La compréhension de ce processus de densification est à mon avis le point clé de celle du phénomène ovni. Elle devrait faire l’objet de recherches et de réflexions qui arrivent à dépasser l’idée fausse selon laquelle ce processus relèverait plus de la magie ou de la fantaisie que de la physique… c’est la leçon que nous devons recevoir du quantique… et d’ailleurs la magie n’est-elle pas destinée à devenir notre future physique ?

***

Ci-dessous, la figure 15 du livre « La physique de la conscience« ,

également figure 9 du livre « Ovnis et conscience« .

cerveau

 source :http://www.doublecause.net/index.php?page=ovnis_conscience.htm

UN JET PREND EN CHASSE UN OBJET INCONNU AU-DESSUS DE BOSSIER CITY (USA) 25 mai 2016

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Le 3 juin 2015,  un jet militaire prenait en chasse un objet inconnu dans le ciel de Bossier City, Louisiane, à proximité de Barksdale AFB.  Le témoin qui a filmé la séquence travaillait ce jour là sur la base aérienne.
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LES ENQUETES DU MUFON : HANGAR 1 – SAISON 2 18 février 2016

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 BA - Hangar 1 : Les dossiers ovni - Saison 2 - Episodes 1,2 - Mer 17/02 à 20h50

 

Documentaire – S2E01 – VF – SOM1-01 -40mn

Le gouvernement américain nie depuis toujours avoir connaissance de manifestations extraterrestres. En 1994, un ufologue américain reçoit dans sa boîte à lettres un paquet qui contient le film d’un manuel gouvernemental top secret : SOM 1-01. L’authenticité de ce manuel fait débat…

http://www.dailymotion.com/video/x3ux724

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Documentaire – S2E02 – VF – LES HOMMES EN NOIR -39mn

Mais qui sont ces hommes vêtus de noir qui s’immiscent dans les vies de ceux qui disent avoir été témoins d’apparitions d’OVNI et tentent à tout prix de les faire taire, quitte à user de la menace et de l’intimidation ? Existent-ils vraiment ? Et surtout, pour qui travaillent-ils ?

http://www.dailymotion.com/video/x3t8cwj

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Documentaire – S2E03 – VF -  -39mn – LE PEUPLE DES ETOILES -39mn

Les fichiers du Hangar 1 sont remplis d’histoires impliquant des Amérindiens et leur familiarité avec les êtres extraterrestres qu’ils qualifient de «Star People». Est-ce ces terres tribales sacrées attirent les visiteurs interstellaires … ou est-ce plutôt les Amérindiens eux-mêmes?

http://www.dailymotion.com/video/x3nmazf

 

 Documentaire – S2E05 – VF -   OVNIS SOUS MARINS -39mn

La Terre est composée à plus de 70% d’eau. Des océans, des lacs, des rivières, en grande partie inexplorés. Ne serait-ce pas la cachette idéale pour un OVNI ? En tout cas, nombreux sont les témoignages concernant des OVNI sous-marins dans les dossiers du MUFON. Il est temps d’enquêter.

http://www.dailymotion.com/video/x3s0y2q

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Documentaire – S2E06 – VF -   LES OVNIS EN TEMPS DE GUERRE-39mn

Guerre de Corée, guerre du Viêt Nam, guerre froide… Il n’est pas rare que des OVNI soient aperçus dans des zones de conflit. Mais pourquoi ? C’est ce que les enquêteurs du MUFON vont tenter de déterminer.

http://www.dailymotion.com/video/x3vnogn

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Documentaire – S2E07 – VF -   LES POLICIERS CONTRE LES OVNIS -39mn

Hangar 1 a plusieurs cas de militaires et de policiers qui ont été témoins d’événements incroyables impliquant des ovnis. Malgré les détails donnés lors de leur témoignage, le gouvernement et l’armée ont tenté d’étouffer ces affaires allant jusqu’à menacer de nuire à leur carrière. Depuis, les rapports de police sont déposés directement auprès du Mufon qui apprécie ces témoins.

http://www.dailymotion.com/video/x3wstzq

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Documentaire – S2E08 – VF -   LES SUPER POUVOIRS DES OVNIS -39mn

Le MUFON enquête au sein du Hangar 1 quant aux preuves étonnantes sur des pouvoirs surnaturels technologiques comme le rayon tracteur, la téléportation et l’invisibilité. Les témoins qui ont rencontré des OVNIS ont également expérimenté la vision à rayons X et la télépathie.

http://www.dailymotion.com/video/x3wsu04

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Documentaire – S2E10 – VF -   LES RENCONTRES RAPPROCHEES -39mn

Au plus profond de fichiers du MUFON se trouvent des milliers de cas d’OVNIS qui tombent dans la catégorie «haute étrangeté». Certaines de ces histoires les plus connues ont même défrayées la chronique.

http://www.dailymotion.com/video/x3y8ygk

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Documentaire – S2E12 – VF -   DES OVNIS AU TEXAS -39mn

 De nombreuses apparitions d’OVNI sont signalées au Texas. Pourquoi ? Et suivent elles une logique ? Les enquêteurs du MUFON se plongent dans leurs dossiers.

 http://www.dailymotion.com/video/x3zpghp

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SAISON 1 : http://exocontacts.unblog.fr/2015/03/05/les-enquetes-du-mufon/

RAPPORT D’AVANCEMENT DE LA COMMISSION TECHNIQUE 3AF-SIGMA2 17 février 2016

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RAPPORT D'AVANCEMENT DE LA COMMISSION TECHNIQUE 3AF-SIGMA2

Les phénomènes PAN (Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés) ne sont pas nouveaux: des cas aéronautiques (en vol) et des cas au sol (traces et observations) ont été constatés depuis la 2ème guerre mondiale voire bien avant. Une première vague de cas a été répertoriée en France depuis le début des années 50, ce qui a motivé la création du GEPAN au CNES en 1977. Ces phénomènes présentent des caractéristiques diverses selon les cas (cinématiques, électromagnétiques, optiques, de radiation, effets mécaniques sur le sol, etc…) inexpliquées.

 

Leur réalité est incontestable même si des canulars existent et sont démontrés. Leur origine naturelle ou artificielle est une question ouverte selon les cas, du fait de phénomènes lumineux et électromagnétiques atmosphériques mal connus, mais aussi de comportements électromagnétiques et surtout cinématiques imprévisibles. Ces comportements étranges défient les lois de la physique, notamment de la mécanique, ce qui pose problème aux moyens d’observation pour effectuer des enregistrements systématiques.

 

Du fait du caractère exceptionnel de ces phénomènes aérospatiaux et de leur complexité scientifique, la Commission Technique de 3AF, initialement intitulée PAN, puis SIGMA, a été créée en 2008.

 

En avril 2013, le mandat de la Commission SIGMA a été recentré sur l’analyse scientifique et technique des cas “D” inexpliqués (selon la terminologie GEIPAN): SIGMA2 a succédé ainsi à SIGMA.

 

Son travail est parallèle et coordonné avec celui du GEIPAN en France et d’organismes institutionnels ou pas, à l’étranger (ex CEFAA chilien). L’analyse technique de cas non expliqués fait suite aux enquêtes de terrain menées par les services institutionnels dans un périmètre circonscrit à l’environnement terrestre proche et atmosphérique jusqu’à l’ionosphère, jusqu’à à l’espace pour les corps en orbite captés ou soumis à l’attraction terrestre.

 

Pour mener à bien ses travaux, SIGMA2 réunit un large faisceau d’expertises (ingénieurs de l’industrie ou du secteur étatique, spécialistes de Défense Aérienne, radar, Electromagnétisme, spécialistes retraités de la DGA, du CNES, astronaute, officiers en retraite, pilote, analyste,…astrophysicien, médecin…). Parmi ces compétences diverses et de qualité, nous pouvons citer l’Ingénieur général (2s) Pierre Bescond, ancien directeur du CNES, membre de Cometa, Président du Comité de pilotage du GEIPAN (COPEIPAN), l’Ingénieur général (2S) Jean-François Clervoy, ingénieur navigant d’essais et astronaute de l’ESA, le Dr Paul Kuentzmann ( expert 3AF/ Sigma2, Haut Conseiller scientifique du Président de l’ONERA), le Dr François Louange (expert en traitement d’images, expert de 3AF/ SIGMA2 et du GEIPAN).

 

Un plan de travail a été construit autour de 5 axes: environnement et base documentaire, contacts, sélection des cas, éléments physiques, observation (moyens). Plusieurs communications ont été faites au travers de la lettre 3AF depuis 2013 pour expliquer le mandat et la logique des travaux, les réflexions théoriques sur la physique de l’électromagnétisme et de la gravitation, puis la rencontre avec le CEFAA chilien fin 2014.

 

SIGMA2 publie une nouvelle communication sur la méthodologie pour établir une base documentaire et de données et prévoit conformément au programme, la sortie du rapport d’avancement début 2016.

 

Ce travail devrait marquer un progrès dans l’interprétation scientifique des observations et dans l’amélioration des techniques d’observation et d’enregistrement, ainsi que témoigner de la construction d’un réseau d’experts techniques et scientifiques. Un premier atelier scientifique international pourrait réunir quelques-uns de ces experts en 2016. ■

 

Luc Dini, Président de la Commission Technique SIGMA2 | 30.01.2016

source : http://www.3af.fr/article/sciences-et-technologies/la-commission-technique-sigma2

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Interview de l’Ingénieur général (2S) Jean-François Clervoy (SIGMA-2)

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LA CHINE A LA RECHERCHE DE LA VIE EXTRATERRESTRE 13 février 2016

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LA CHINE A LA RECHERCHE DE LA VIE EXTRATERRESTRE 1025030645

La Chine construit actuellement un radiotélescope sphérique de 500 mètres depuis juillet 2015. Il couvre une superficie supérieure à celle de 30 terrains de football.

Ce projet dénommé  « Fast Project » a commencé dans la province au sud-ouest du Guizhou  en 2011, et devrait être achevé d’ici septembre.

La Chine doit pour cela  déménager plus de 9000 personnes avant le dévoilement du plus grand radiotélescope du monde pour la recherche mondiale sur la vie extraterrestre.

Li Yuecheng, un des principaux officiels du parti communiste du Guizhou, a déclaré que la délocalisation dans un rayon de 5 kilomètres autour du projet aiderait à creer un environnement favorable.

 Selon des rapports récents publiés dans les médias d’état de la Chine, le « Fast Project » est composé de 4,450 panneaux de forme triangulaire. Lorsque le télescope sera entièrement fonctionnel, ces panneaux mobiles seront utilisés pour réfléchir les signaux  radio qui proviennent des régions éloignées de l’univers, le tout vers une rétine de 30 tonnes, capable de les rassembler, a rapporté le journal China Daily.Image-no-1

Dans une entrevue, l’année dernière, Nan Rendong, un des principaux chercheurs sur le projet a déclaré : « Un radiotélescope est comme une oreille sensible, qui écoute pour séparer les messages radio de tout les autres bruits dans l’univers. C’est comme identifier le chant des cigales dans un orage. »

Wu Xiangping, le directeur général de la Société Chinoise d’Astronomie, a déclaré à Xinhua que le haut niveau de sensibilité du radiotélescope permettrait aux scientifiques de « rechercher la vie intelligente en dehors de la galaxie et d’explorer les origines de l’univers ».

L’année dernière, Shi Zhicheng, un astronome chinois, a déclaré au « South China Morning Post » que ce télescope représentait un pas de géant dans la course pour la vie extraterrestre.  « Si les extraterrestres intelligents existent, les messages qu’ils produisent ou qu’ils laissent derrière eux, s’ils sont transmis à travers l’espace, peuvent être détectés et reçus par Fast Project », a déclaré Shi Zhicheng.

Les officiels chinois disent que l’emplacement du télescope dans Qiannan, une région profondément isolée au fond de montagnes spectaculaires Karst de Guizhou, est l’endroit idéal pour détecter d’éventuels messages extraterrestres.

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Li Di, un chercheur de l’Académie Chinoise des Sciences, a déclaré que cela permettrait à Pékin « d’explorer plus profondément l’espace et d’examiner les astéroïdes, et même Mars ». 

Dans un éditorial célébrant le triomphe scientifique de la Chine en juillet dernier, le South China Morning Post se vantait : « Si nous pouvions un jour entrer en contact avec des extraterrestres, la Chine pourrait jouer un rôle clé … nos yeux et les oreilles se referment sur la possibilité de la vie sur une autre planète ».

ARGENTINE : UN PHENOMENE AERIEN NON-IDENTIFIE SURVOLE LA VILLE DE YERBA BUENA 20 janvier 2016

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Filmé par le témoin le 18 janvier 2016 à 21H15 heure locale sur l’avenue Aconquija à Yerba Buena (Tucuman). Il y avait un deuxième phénomène lumineux que le témoin n’a pu filmer.

 

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LES CITOYENS ALLEMANDS PEUVENT ENFIN AVOIR ACCES AU DOSSIER DU BUNDESTAG SUR LES OVNIS 13 janvier 2016

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Le Tribunal administratif fédéral vient d’accorder aux citoyens un droit d’accès aux études des experts du parlement.

L’info est passée plutôt inaperçue dans la presse allemande. La semaine dernière, le Tribunal administratif fédéral a pourtant tranché une question cruciale en matière de transparence et de liberté d’information. Les citoyens allemands ont désormais le droit de consulter les expertises qu’établissent les services scientifiques du Bundestag à la demande des parlementaires, rapporte le quotidien Die Tageszeitung, qui est un des rares médias allemands à rendre compte de cette décision de justice. Le quotidien ne cache pas sa joie:

«Pour les journalistes, c’est une fête.»

Journalistes et citoyens curieux vont donc, par exemple, pouvoir savoir précisément quelles recherches les services scientifiques du Bundestag –qui ont pour mission d’informer les parlementaires sur tous types de sujets, indépendamment des ministères– ont menées sur les… ovnis, s’amuse Die Tageszeitung.

Le journal fait ici référence à une affaire célèbre en Allemagne: un citoyen allemand passionné d’extraterrestres s’était lancé dans ne bataille juridique pour obtenir la copie d’une expertise au sujet des ovnis établie par les services scientifiques du Bundestag en 2009. Ce texte d’une dizaine de pages intitulé «Die Suche nach außerirdischem Leben und die Umsetzung der VN-Resolution A/33/426 zur Beobachtung unidentifizierbarer Flugobjekte und extraterrestrischer Lebensformen» («La recherche d’une vie extraterrestre et la mise en œuvre de la résolution A/33/426 des Nations Unies pour l’observation d’objets volants non identifiés et de formes de vie extraterrestre»), a été rédigé par un physicien et un politologue.

Des freins à la transparence

Frank Reitemeyer, qui affirme vouloir consulter ce document «par pur intérêt personnel», s’est heurté à un refus de la part du ministère allemand de la Défense et de la Chancellerie après en avoir fait la demande en août 2010, rapportait alors Die Tageszeitung. Le fan d’ovnis avait alors porté plainte auprès du Tribunal administratif fédéral qui lui avait donné raison fin 2011, estimant que la loi sur la liberté d’information, adoptée en 2006 en Allemagne, lui donnait le droit d’accéder à ces informations. Le Bundestag avait alors fait appel, arguant que les travaux de ses services scientifiques ne pouvaient pas être considérés comme faisant partie du travail parlementaire et à ce titre ne pouvaient pas être mis à disposition des citoyens, comme le rapportait alors le quotidien Der Tagesspiegel.

Ce cas illustrait bien la situation que dénonçait l’hebdomadaire Die Zeit en 2013, reprochant à l’administration allemande de freiner des quatre fers depuis l’adoption de la loi sur la liberté d’information en 2006 et de compliquer la tâche des citoyens en demande de transparence: sur les 6.077 demandes de consultation déposées en 2012, moins de la moitiés avaient été accordées.

Après que le Haut tribunal administratif de Berlin-Brandebourg a donné raison au Bundestag en novembre 2013, le Tribunal fédéral administratif en a désormais décidé autrement, estimant que le Parlement allemand est soumis au devoir de transparence, et ce même en ce qui concerne les ovnis.

Annabelle Georgen pour Slate.fr

source :http://www.slate.fr/story/112585/citoyens-allemands-acces-bundestag

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