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LES INCOHERENCES DE L’HYPOTHESE EXTRATERRESTRE 30 mai 2017

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Les incohérences de l’hypothèse extraterrestre

Il est largement admis que les OVNIs, comme les crop circles (authentiques), sont animés ou réalisés par des êtres intelligents non-humains. Qui sont-ils ? Les inconditionnels de la science, sous l’emprise de la vision matérialiste du monde, sont persuadés que l’être humain est le seul être intelligent sur Terre. Selon eux, ces intelligences non-humaines viennent donc nécessairement de l’espace : c’est l’hypothèse extraterrestre bien connue, qui domine aujourd’hui encore parmi tous les chercheurs et passionnés de ces phénomènes.

Insuffisance de l’hypothèse extraterrestre :

Or cette hypothèse extraterrestre n’a apporté aucune réponse capable d’expliquer le comportement jugé « aberrant » des OVNIs au regard de la science. Elle n’explique pas davantage comment des crop circles peuvent être réalisés … en quelques secondes sans cause visible. Elle n’a pas permis que de nouvelles théories scientifiques soient proposées, qui puissent rendre compte de ces phénomènes, lesquels restent inexpliqués.

C’est pourquoi l’hypothèse est parfois prolongée par l’idée que les auteurs de ces phénomènes seraient présents dans une autre dimension, un autre espace-temps dans lequel les lois physiques seraient différentes. Mais bizarrement cette idée reste toujours associée à l’hypothèse extraterrestre : les êtres qui pilotent les OVNIs seraient des êtres d’origine extraterrestre présents dans une autre dimension. Il n’a pas été envisagé (en dehors du présent travail proposé par « Ecoute la Terre » …), que les auteurs puissent être présents dans une autre dimension et en même temps d’origine terrestre.

Pour qui s’efforce d’observer objectivement cela, cette idée d’une autre dimension est envisagée de façon très restrictive. On peut voir là l’influence (ou le conditionnement) imposée par la vision matérialiste de la science. Car cela signifierait implicitement que la réalité d’une vie dans une autre dimension pourrait exister ailleurs, dans d’autres systèmes stellaires, et non pas chez nous sur Terre ! Cette limitation n’est pas logique.

Incohérences de l’hypothèse extraterrestre :

De plus, l’incohérence de l’hypothèse extraterrestre vis-à-vis de certaines caractéristiques du phénomène a été relevée par un certain nombre de chercheurs. En effet parmi les caractéristiques du phénomène OVNI on peut noter :

  • le nombre très élevé de manifestations observées, qui se chiffre par millions,
  • l’ancienneté avérée du phénomène, qui remonte au moins à l’Antiquité, alors que les formes de manifestations semblent avoir peu évolué depuis cette époque,
  • le comportement souvent ostensible de ces objets, qui cherchent à attirer notre attention, mais restent toujours insaisissables et équivoques,
  • le caractère apparemment absurde de certaines manifestations (selon les critères habituels de la raison), qui a été souvent rapporté.

Quant au phénomène des crop circles, il intrigue aussi par le fait que leurs réalisations se chiffrent par milliers (tous différents) depuis trois décennies.

Ces caractéristiques ne sont pas cohérentes avec l’idée de visiteurs extraterrestres. Il est raisonnable de penser en effet que, si des êtres en provenance d’une autre planète ou d’un autre système stellaire étaient capables de venir sur Terre, (et on peut penser que c’est très probablement le cas), ils seraient nécessairement beaucoup plus évolués que les êtres humains et auraient atteint des niveaux de savoir, de savoir-faire et de savoir-être bien au-delà du niveau actuel des hommes. En conséquence :

– soit ils resteraient parfaitement discrets pour observer la Terre et les hommes, sans les perturber et sans interférer dans leur évolution, ce qui est incompatible avec le nombre très élevé et l’ancienneté des observations, incompatible également avec le caractère très souvent ostentatoire des OVNIs,

– soit ils se manifesteraient comme des « tuteurs », attentifs à l’évolution des hommes pour les aider discrètement sans interférer, ce qui n’est pas cohérent avec le comportement ostentatoire et parfois absurde des OVNIs,

– soit ils se manifesteraient ouvertement aux yeux de tous et interviendraient, de façon bienveillante ou pas, pour influencer leur évolution, ce qui n’est manifestement pas le cas.

Cette hypothèse extraterrestre, bien que parfaitement logique compte tenu des connaissances de la science d’aujourd’hui, n’est donc pas cohérente et n’a d’ailleurs jamais été validée à ce jour. Pourtant, beaucoup de personnes, considérant que c’est la seule hypothèse qui puisse être sérieusement envisagée, pensent que cela suffit pour la valider et la prennent pour une vérité, au point que le phénomène OVNI est devenu pour la plupart des gens synonyme d’origine extraterrestre.

Par contre, l’étude développée par « Ecoute la Terre » a montré que l’hypothèse d’êtres intelligents présents sur Terre dans une autre dimension, basée sur la réappropriation de connaissances anciennes et oubliées, est parfaitement cohérente avec les caractéristiques des phénomènes.

L’hypothèse extraterrestre adaptée à quelques cas exceptionnels :

Un petit nombre de rapports d’observations d’OVNIs, à l’exemple de la rencontre de Valensole en France (1965), se distinguent par le fait que des êtres d’apparence humanoïde ont été surpris en train d’observer ou de prélever des échantillons de végétaux au sol. Mais aussitôt ces êtres se sont retirés dans leur vaisseau stationné tout près et ont rapidement disparu, sans chercher à contacter les témoins.

Ces cas-là restent rares, mais il est vrai que ces récits frappent très fortement l’esprit de ceux qui les connaissent. Ils se différencient par le fait qu’il n’y a dans ces cas-là aucun comportement ostensible de la part de ces êtres, mais au  contraire une attitude d’évitement par rapport aux hommes, avec une volonté de ne pas interférer dans leurs activités. Ces comportements étant totalement opposés à ceux observés dans tous les autres cas, il semble logique de penser que l’origine de ces OVNIs et de ces êtres serait différente, et que l’origine extraterrestre serait ici justifiée. Mais ces cas restent très exceptionnels.

Daniel HARRAN

source : https://blog.ecoutelaterre.fr/les-incoherences-de-lhypothese-extraterrestre/

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MIDIM = Manifestations interdimensionnelles

 

 

OVNIs : un scientifique livre ses explications et ça déménage

Les ovnis et autres phénomènes mystérieux étudiés / élucidés par un scientifique, qu’est-ce que ça donne ? La réponse avec Daniel Harran, chercheur et maître de conférences en physique.Ovnis, déplacements ou disparitions d’objets, crop circle… Les phénomènes inexpliqués datent de la nuit des temps, qu’ils soient observés sur la terre ou dans le ciel. Si des rapports d’études scrutent depuis plus de 70 ans ces étranges manifestations, ils n’ont encore donné aucune explication scientifique satisfaisante. Faut-il alors croire aux extraterrestres, à la validité encore également jamais démontrée, et aux théories du complot qui gravitent autour ? Chercheur-enseignant en physique et titulaire d’un doctorat en sciences, Daniel Harran mène ses propres recherches depuis plusieurs années et aborde la question avec un nouveau regard. Notamment en s’intéressant à des connaissances spirituelles, historiques ou philosophiques habituellement négligées par les chercheurs. Revendiquant toute la rigueur scientifique nécessaire, il a sorti au printemps l’ouvrage « Ovnis – Crop circles et MIDIM – Phénomènes mystérieux élucidés » dans lequel il dresse un portrait-type de ce qu’il prétend rationnellement être les « auteurs » de ces manifestations.

Les points communs des manifestations mystérieusesPour Daniel Harran, déjà auteur de plusieurs livres sur les Crop-circles, les phénomènes mystérieux possèdent des caractéristiques communes :
  •     ils « existent depuis la nuit des temps »
  •     ils « ont été observé des milliers de fois »
  •     ils « semblent être animés par une intelligence »
  •     et enfin, la science « est incapable de les expliquer ».
Et le lien caché entre eux se trouve dans les « auteurs de ces manifestations », des êtres aux capacités surnaturelles appartenant à une dimension immatérielle. Et donc invisibles à l’homme. Pour autant, ils seraient capables de faire intervenir dans notre dimension matérielle des manifestations inter-dimensionnelles (MIDim), visibles quant à elles. Dans son ouvrage, l’auteur cherche aussi à comprendre l’éventuelle raison de leur intrusion. Pour lui, les « êtres de la nature » veulent « aider les hommes à mieux comprendre que notre monde ne se limite pas à la dimension matérielle perçue par nos sens ».
Quelle est la position de la science moderne sur d’éventuelles dimensions cachées ? Si elle reconnaît de façon théorique l’existence potentielle de mondes parallèles, elle n’a pour l’heure pas reconnu leur présence sur notre planète.NB – Daniel Harran est l’auteur d’un site, crop-circles.eu, consacré à l’étude des agroglyphes ou cercles de culture, les fameux crop circle. Ces vastes motifs prennent forme dans les champs de céréale. Géométriques, ils sont visibles depuis le ciel et peuvent couvrir plusieurs hectares. Le site a été créé pour l’association Ecoute la Terre, elle-même engagée dans le soutien de la recherche et diffusion des connaissances sur le phénomène.
OVNIS : les 15 explications explosives d’un scientifique
Les ovnis et autres phénomènes mystérieux étudiés par un scientifique, qu’est-ce que ça donne ? Daniel Harran, chercheur et maître de conférences en physique, a récemment publié « Ovnis – Crop circles et MIDIM – Phénomènes mystérieux élucidés », et sa thèse sort des sentiers battus. Ses conclusions détonnent dans le monde scientifique puisqu’il y dresse, en toute rigueur scientifique, un portrait-type des auteurs de l’ensemble de ces manifestations mystérieuses. Des êtres aux capacités surnaturelles, hébergés par les éléments naturels mais qui, immatériels, sont invisibles au regard humain. Ces derniers chercheraient à nous faire réfléchir à l’existence d’autres mondes que le nôtre. Et à réveiller nos consciences sur la façon dont on traite la planète. Le titulaire d’un doctorat en sciences a procédé à une analyse des études existantes sur le sujet. Il a aussi sondé des connaissances spirituelles immémoriales méconnues, généralement ignorées de ses confrères. Voici ses réponses, parfois déstabilisantes.« Des être invisibles se manifestent »« Les agroglyphes (crop circles), les OVNIs et les autres MIDim (Manifestations Inter-Dimensionnelles) sont une porte d’accès aux réalités subtiles de notre monde, à sa partie invisible, ainsi qu’une invitation à éveiller nos consciences », introduit Daniel Harran sur la page d’accueil du site web de l’association Ecoute la terre, consacrée aux MIDim, à la recherche et à la « diffusion des connaissances » sur le sujet. Pour Daniel Harran, les MIDim sont toutes l’œuvre d’êtres dotés d’une intelligence surnaturelle et capables de se manifester par des moyens particulièrement divers et sous des formes très différentes, les « êtres de la nature ». Sa théorie ? Les phénomènes mystérieux, qu’il s’agisse de chute de pierre inexpliquée, de cercles de culture (crop-circle) ou de disparition / déplacement d’objets, sont tous des MIDims. Ils nécessitent pour être réalisés que soient mises en œuvre les mêmes capacités. Et relèvent donc pour le chercheur d’une même origine et de mêmes auteurs.« Une intelligence terrestre à l’origine des OVNIs »Pour le spécialiste de la physique, la distinction est essentielle : si les OVNIs, ces mystérieux objets lumineux ou matériels, appartiennent à un espace-temps différent de celui des hommes, il ne faut pas les confondre avec les êtres de la nature qui les créent, bel et bien invisibles. Ces derniers sont d’ailleurs juste définis par Daniel Harran comme les intelligences qui animent les OVNIs et autres MIDim. Dans son dernier ouvrage, il estime avoir dressé le portrait-type de ces êtres de la nature (voir plus loin dans ce dossier) mais aussi des OVNIs eux-mêmes, via l’analyse de rapports d’observation bien précis, à l’authenticité « validée par de nombreux experts ». Une observation clé permet à Daniel Harran de lier malgré tout les OVNIs aux êtres de la nature : « Dans plusieurs cas analysés, il n’y a pas d’interaction mécanique entre les OVNIs et notre monde matériel, l’air atmosphérique en particulier. Tout se passe comme si (…) l’OVNI n’était pas matériellement présent, ou […] visible là, mais présent dans une autre dimension. »« Les OVNIs sont des objets de masse nulle »Daniel Harran en est persuadé : les OVNIs « ne sont pas soumis à la force de pesanteur ». Il soutient même que les objets volants non identifiés n’appartiennent pas à l’espace-temps de la Terre. Ainsi, leur masse devient nulle puisqu’on évalue celle-ci dans l’espace-temps de la Terre. Pour le scientifique, cela explique l’aspect incompréhensible du point de vue de la physique de certaines des manifestations observées : changements de direction instantanés, accélérations fulgurantes ou encore phases d’immobilité immédiates. Des comportements synonymes, précise le physicien, d’objets sans masse mais aussi sans inertie, soit libres de tous leurs mouvements. « Il est logique qu’ils n’obéissent pas aux lois de la physique propres au monde matériel terrestre, dans lequel la matière est nécessairement pesante. En conséquence, ils n’ont pas besoin de moteur pour se déplacer. » Cette absence d’interaction mécanique entre OVNIs et monde matériel est prouvée, dixit l’auteur, par l’absence d’un bruit de glissement dans l’air, l’absence de végétation couchée au sol à leur passage ou encore l’absence de bang supersonique lorsque la vitesse de l’OVNI dépasse celle du son.« Les OVNIs sont faits de matière subtile »Et si les OVNIs étaient constitués d’une matière inconnue de la science ? C’est en tout cas l’avis du maître de conférences en physique. Pour lui, c’est même une des raisons pour lesquelles ils évoluent dans un espace-temps différent de celui des hommes. Pour avancer cette interprétation, il se base sur des connaissances ésotériques et spirituelles anciennes d’ordinaire méprisées par les chercheurs. Selon elles, la matière n’existe pas que dans les trois états établis par la science (solide, liquide et gazeux). Elle serait aussi présente aussi via des états plus subtils encore inconnus. C’est à travers eux qu’on peut « expliquer simplement le caractère extraordinaire des OVNIs », soutient Daniel Harran. Les OVNIs ne seraient donc pas des objets à proprement parler. Selon la thèse retenue par le scientifique, ils sont faits d’une « sous-matière » distincte de la matière connue. Et ce, même quand elle est « rendue visible ». Par ailleurs, ces connaissances ésotériques, prises comme référence par le chercheur, placent également les « êtres de la nature » dans la catégorie des corps constitués d’une « sous-matière » ou matière subtile. Pour autant, OVNIs et êtres de la nature n’auraient pas un degré de matérialité identique puisque les premiers sont visibles et que les seconds ne le sont pas.

« La physique, incompétente pour expliquer les OVNIs »

L’étude tout entière menée par Daniel Harran s’appuie sur le constat suivant : « La science moderne a montré son incapacité à résoudre les énigmes posées par les phénomènes [mystérieux] alors que, pour les OVNIs du moins, des moyens colossaux ont été consacrés à leur étude depuis bientôt 70 ans ». Pour le physicien, à contre-courant de la majeure partie de ses confrères, une caractéristique essentielle des manifestations d’OVNIs, notamment, est « qu’elles violent sans cesse les lois de la physique ». Par conséquent, il s’oblige dans son ouvrage à reconnaître l’incapacité de la physique à identifier la nature des OVNIs, puisqu’elle échoue déjà à expliquer leur comportement. Pour l’auteur de « OVNIs, Crop Circles et MIDim – Phénomènes mystérieux élucidés », les manifestations venues d’une autre dimension dépassent la science. Il reproche à la recherche actuelle de rester enfermée dans une vision matérialiste sans explorer d’autres voies. Pour lui, les bases d’une « autre physique », multi-dimensionnelle, sont à construire.

« Gnomes, lutins, elfes, fées… Des réalités »

En plus des connaissances issues de la science spirituelle, de celles d’auteurs contemporains ou encore de celles issues de la tradition islamique, l’auteur s’est intéressé aux contes et légendes d’antan. Issues des récits anciens, ceux-ci mettent en scène des esprits de la nature comme les gnomes, les lutins, les ondines, les elfes, les fées, les sylphes… Pour Daniel Harran, ce qui fait figure de fruits de l’imagination humaine pour les hommes d’aujourd’hui doit être pris en considération comme ayant réellement existé ou existant toujours. En effet, il y a plusieurs siècles de cela, « certains hommes au moins, des hommes éclairés, les considéraient comme des êtres réels présents dans des plans subtils. Ils les percevaient et ils les respectaient. » Dans les mythes et récits, les Anciens reliaient ces êtres de la nature aux éléments naturels : les gnomes, lutins ou nains à l’élément terre par exemple, les ondines ou nymphes à l’élément eau etc. D’après Daniel Harran, la « très grande cohérence » des descriptions faites des êtres de la nature par le passé, « alors qu’elles sont issues de sources très différentes », étaye leur existence.

« Des êtres plus puissants que les hommes »

A quoi ressemblent les êtres de la nature créateurs d’OVNIs et autres phénomènes mystérieux dont parle Daniel Harran tout au long de son ouvrage ? Pour décrire ces êtres mystérieux, le chercheur  s’appuie surtout sur les écrits de Rudolf Steiner au début du XXe siècle, qu’il tient pour « un des plus grands clairvoyants de l’humanité » et qui est à l’origine du mouvement spirituel de l’anthroposophie. Science basée sur la philosophie de l’homme, cette discipline tend à étudier la spiritualité humaine dans une dimension scientifique. Daniel Harran reprend ainsi la thèse selon laquelle les êtres de la nature sont « proches » des hommes à plus d’un titre : la possession d’un « corps physique » et d’une « âme » mais aussi d’une intelligence « comparable ». En revanche, d’autres points les en distinguent : leur compréhension du monde « supérieure », leur absence d’un « esprit » humain et d’un « corps visible », et leur existence « dans une autre dimension ». Quand ils agissent « dans notre environnement matériel, Daniel Harran en est convaincu, leur capacité d’action est « sans commune mesure avec celles des hommes » : création de formes rendues tour à tour visibles et invisibles, capacité d’action sur des objets matériels ou des êtres vivants…

« Ils peuvent créer des corps matériels »

Le scientifique Daniel Harran base aussi ses déclarations sur les « connaissances de personnes clairvoyantes, qui ont su développer réellement leurs capacités de perception suprasensible et sont capables de voir [les êtres de nature]« . Capacités qui sont, pour lui, les seules à même de donner « une description complète et cohérente » de ces êtres éthérés. Parmi ces quelques « clairvoyants », Helena Blavatsky (1831-1891), ukrainienne fondatrice de la Société Théosophique en 1875, un mouvement spirituel cherchant notamment à analyser les lois inexpliquées de la Nature. Dans l’étude qu’elle a faite des « élémentaux », autre nom donné aux êtres de la nature, elle explique qu’ils peuvent « produire des effets physiques », autrement dit agir sur la matière de notre environnement visible en condensant l’éther afin de créer des corps tangibles « de forme quelconque ». De quoi manifester leur présence même en restant dans leur environnement invisible. Des formes modifiables à volonté, écrit-elle encore dans ses travaux. Sans instrument mais uniquement par la force de leur pensée, en rassemblant la dose d’énergie nécessaire, ils peuvent aussi se « densifier sous forme de lumières ou d’objets lumineux non matériels » ajoute Daniel Harran.

« Les crop circles, créés par des êtres de l’air »

Auteur de plusieurs livres sur le sujet des Crop Circles ou cercles de culture géométriques inexpliqués, Daniel Harran s’attarde sur le sujet dans son dernier ouvrage. Il explique avoir cherché à étudier les agroglyphes (autre petit nom donné aux Crop circles) « en [se] libérant dans la mesure du possible de toute idée préconçue qui pourrait être liée aux limitations des connaissances scientifiques actuelles ». Pour ce titulaire d’un doctorat ès sciences et maître de conférences en physique passionné de phénomènes inexpliqués, ces manifestations font partie de celles qui donnent à entrevoir des mondes « cachés aux sens ». Et une observation réelle et objective en est possible. Pour les agroglyphes, il explique par exemple s’être basé sur l’ensemble des observations significatives disponibles. Il se base notamment sur des observations de Crop Circles créés de jour et devant témoins, en un temps très court, sur un champ et via des tourbillons de vent particulièrement localisés. « D’après ces observations [et une investigation spirituelle], les êtres invisibles qui sont ainsi intervenus et ont montré leur maîtrise de l’air sont des êtres de l’air, ceux que la tradition appelle des elfes ou des sylphes », rapporte le chercheur.

« Les êtres de la nature, ‘cousins’ des anges »

Dans le chapitre « Qui sont vraiment les êtres de la nature » de son ouvrage, Daniel Harran se base sur la science spirituelle pour rappeler que « notre univers comprend non seulement les règnes (…) visibles sur la Terre et reconnus par la science actuelle – (…) minéral, végétal, animal et humain – mais aussi plusieurs hiérarchies d’êtres spirituels qui nous sont invisibles ». Le physicien rappelle que le philosophe Denys l’Aréopagite fut le premier à présenter une classification de ces entités dans son ouvrage sur la « hiérarchie céleste ». La troisième hiérarchie, au nom donné par la tradition chrétienne, se situe d’après les textes évoqués « immédiatement au-dessus de l’homme sur l’échelle de l’évolution ». Les êtres les plus proches des hommes y sont les anges. Quant aux êtres de la nature, d’après la vision spirituelle « très déstabilisante pour ceux qui la découvrent » mais à « considérer comme une hypothèse », ils sont pour la plupart des êtres retardataires issus des états planétaires précédents freinés dans leur évolution, mais porte-paroles privilégiés des êtres célestes de la troisième hiérarchie.

« Les êtres de la nature ne possèdent pas d’esprit »

« Les êtres de la nature sont moins avancés que l’homme sur l’échelle de l’évolution », note Daniel Harran en se basant encore une fois sur ses investigations de scientifique dans le domaine du spirituel. En effet, dans la science spirituelle, ceux qu’on appelle aussi « les élémentaux » sont connus pour ne pas posséder d’esprit, contrairement aux humains que nous sommes. La notion d’esprit, propre à la science spirituelle justement, attribue à l’être humain la possession d’un « esprit immortel », sorte de composante supérieure « qui se transmet de vie et que ne possèdent pas les êtres dont le niveau d’évolution est inférieur ». Mais qu’est-ce qui distingue les êtres de nature d’animaux dans ce cas ? Le fait qu’il ont atteint le niveau humain avant de « décrocher » de leur évolution normale, qui aurait dû les mener au statut humain, répond le physicien à l’esprit large. Rudolf Steiner, le père de l’anthroposophie (« science de la philosophie de l’homme qui étudie la spiritualité humaine avec un prisme scientifique » – sic) précise dans ce sens que les êtres de la nature peuvent avoir une attitude espiègle, bienveillante ou non, mais qu’on ne saurait leur attribuer de responsabilité morale.

« Les hommes ont perdu contact avec le monde spirituel »

Toujours en s’appuyant sur la science spirituelle, le maître de conférence en physique Daniel Harran avance dans son ouvrage que les hommes ont perdu contact avec le monde spirituel au fil des derniers millénaires, cultivant aujourd’hui une vision du monde majoritairement matérialiste. Cet éloignement se serait fait progressivement, « au fur et à mesure qu’ils s’ouvraient au monde extérieur, qu’ils conquéraient le monde de la matière et développaient les sciences et techniques grâce à leurs nouvelles capacités de raisonnement logique ». Résultat collatéral : une mise à distance des êtres de la nature dont des traces subsistent dans des contes et légendes à l’origine très ancienne. Ainsi que la perte progressive, pour les hommes, « de la capacité de perception » de ces esprits élémentaires et, par conséquent, « de la connaissance de leur existence ».

« 6 niveaux de Manifestations Inter-Dimensionnelles »

Dans l’ouvrage « OVNIs, Crop Circles et MIDim – Phénomènes mystérieux élucidés », Daniel Harran classe les niveaux de matérialité en six catégories, sur la base des connaissances spirituelles étudiées : 1/ Niveau « le plus subtil », il représente celui au sein duquel évoluent le plus souvent les « êtres de la nature », « complètement invisibles à l’œil humain » ; 2/ « le niveau 2 de matérialité », légèrement plus dense, équivaut à des manifestations « sous forme d’orbes », des traces circulaires pâles, visibles uniquement sous l’action d’une lumière annexe type flash ; 3/ « Le niveau 3″, plus dense, se réfère aux orbes visibles sans lumière annexe, mais non visibles par l’œil humain ; 4/ « La lumière », toujours vue comme une rencontre entre l’esprit et la matière, est directement visible à l’œil nu mais un radar ne peut détecter sa source ; 5/ A ce niveau encore plus dense, la lumière de l’OVNI est détectable par l’œil humain et un radar mais reste floue ; 6/ Niveau ultime et de « plus grande densité ». « Toute la matière qui forme notre environnement habituel existe à ce niveau de matérialité ». Un environnement soumis aux lois physiques telles qu’on les connaît.

Quid de l’hypothèse extraterrestre ?

Dans ses conclusions, Daniel Harran n’y va pas par quatre chemins, même si ses observations sont étayées par de nombreux écrits et observations de référence : « Tous les cas analysés dans cette étude, représentatifs d’un très grand nombre d’autres cas, ont été interprétés à partir de connaissances traditionnelles, islamiques et spirituelles comme étant des manifestations d’êtres de la nature ». Pour autant, il reconnaît que la question reste posée de savoir si tous les phénomènes inexpliqués découlent de ce type de manifestation. « Nous devons envisager qu’elle pourrait ne pas être appropriée dans certains cas et qu’une autre interprétation devrait alors être recherchée », précise-t-il ainsi à la fin de son ouvrage « OVNIs, Crop Circles et MIDim – Phénomènes mystérieux élucidés ». Si, comme le veut la science spirituelle, les êtres de nature sont les seules intelligences non-humaines liées à la Terre à même de se manifester au sein du monde matériel, l’interprétation extraterrestre pourrait-elle coller à certains cas d’observation ? Pour le chercheur, toutes les hypothèses restent ouvertes à ce sujet, mais ne concerneraient que des cas particuliers des manifestations mystérieuses.

Source: linternaute.com
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COMMENTAIRES : M. Harran tient des propos quelque peu iconoclastes pour un scientifique. Cependant, il a raison concernant certains phénomènes aériens non-identifiés qu’il interprète comme des manifestations interdimensionnelles « MIDIM ». De même, lorsqu’il fait le constat de l’impuissance de la science matérialiste face à ce type de  manifestation, d’essence spirituelle (esprit=énergie ou force), qui a un pouvoir de transformation sur la matière et la capacité d’influer sur le cours de l’espace et du temps.
Prudence et réserves toutefois, dès qu’il se réfère dans ses travaux, à Rudolph Steiner ou à Héléna Blavatsky et par voie de conséquence, aux mouvements occultistes « post-lumières », qui n’ont jamais été confronté – y compris Camille Flammarion -  à la réalité du phénomène, tel qu’il se manifeste à nous actuellement. De même qu’il existe un folklore ufologique qui tend à nous égarer, il existe tout un folklore occultiste dont il convient de se détacher si l’on souhaite accéder à une forme de réalité dénuée de tout conditionnement, si tant est que cela soit possible !

LA SCIENCE AUX FRONTIERES DU REEL : RENCONTRE AVEC JEAN-PIERRE PETIT 28 mars 2017

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inreesQue penser de la question OVNI ? Où en sont les recherches concernant ce type de dossiers controversés et débattus passionnément ? Rencontre avec Jean-Pierre Petit, astrophysicien.

Ancien directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), spécialiste en mécanique des fluides, physique des plasmas et magnétohydrodynamique (MHD), Jean-Pierre Petit est surtout connu pour ses ouvrages de vulgarisation scientifique et ses recherches autour de la question OVNI. Dans cet épisode de BEYOND, il nous livre sans langue de bois son parcours et ses interrogations, non sans humour et rhétorique.

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UFO CONSCIENCE : JOEL MESNARD EVOQUE LA VAGUE D’OVNI DE 1954 13 février 2017

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Les apparitions d’Ovnis, avec Joël Mesnard, ancien directeur de la revue LDLN

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OVNI : L’EXTRAORDINAIRE DECOUVERTE 2 février 2017

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ovnis l'extraordinaire decouverte

« Il y a quelques mois le journaliste Jean-Claude Bourret avait repris contact avec moi.

Depuis 1991 tout le monde sait que je suis « interdit de médias ». Je ne communique, depuis un paquet d’années, que dans le cercle restreint de mes fans. L’idée d’un livre à deux a alors émergé et a vite fait son chemin, sous forme d’une longue interview.
L’objet, 340 pages, est pratiquement prêt. On en est à la relecture et à des aménagements de détail. Jean-Claude a déjà trouvé le (grand) éditeur, enthousiaste, me dit-il. Selon notre planning le livre devrait sortir à l’automne.

Ce qui s’est fait jour au fil de cette rédaction est que nous faisions fausse route en pensant que la communauté scientifique pourrait réagir, de manière « conventionnelle ».

On sait qu’arXiv a établi un barrage vis à vis de nos articles. Mais ceux-ci ont pu être installés sur le site concurrent Researchgate.
Résultat : depuis des mois et des mois nous battons le record du nombre de consultations, de téléchargements. Mais question écho : zéro. [NDE: quelques citations d’articles]

Aucune réaction non plus après publication de quatre importants papiers dans des revues de haut niveau. [NDE: Modern Physics Letters A, Astrophysics and Space Science]
Evidemment on pourrait penser que pour pousser des idées il faut les présenter dans des séminaires, des congrès. Comptons alors 20 ans, c’est la moyenne.

On ne peut pas se la jouer comme cela. D’où ce livre, qui d’ailleurs centré sur un projet.

J’oubliais de préciser : quand j’ai parlé d’un tel livre Bourret m’a aussitôt dit « je ne veux pas prendre d’argent là-dessus ». J’ai dit la même chose. Donc le bénéfice des ventes ira intégralement dans la caisse d’’UFO-science.

Mais pourquoi faire ?
Pour monter des manips de MHD dans un garage, aller dans des congrès internationaux ?
Non, pour avoir une chance de développer un réseau UFO-catch.. Cette caméra de surveillance de l’ensemble du ciel, sur 360° est opérationnelle depuis 2008. Jean-Christophe Doré, son inventeur, l’a ensuite simplifiée, pour abaisser son coût de production. En listant ses composants on est en dessous de 200 euros.

Le système est opérationnel. Nous avons maintenant plusieurs caméras qui donnent lieu à des détections multiples et nous reconstituons alors la trajectoire en 3D de l’objet observé.

Le système de Doré est très en avance sur les caméras FRIPON puisque les caméras Ufo-catch enregistrent le spectre de la source. Ainsi, dans les détections réalisées (se référant à de simples étoiles filantes) l’analyse du spectre a conclu à une micrométéorite de type ferrique.

Le but du projet est de susciter l’implantation d’un vaste réseau d’UFO-catch à travers la France, puis à travers le monde (le dispositif ne fait et ne fera l’objet d’aucune prise de brevet). Avec le livre on fournira les « plans » permettant de construire soi-même ces caméras. Mais si l’argent collecté (par les ventes et éventuellement pas des dons) est suffisant on pourra susciter la production de kits.

Les possesseurs d’Ufo-catch s’auto-organiseront en réseau en dialoguant à travers un forum qui leur sera réservé. Quand deux possesseurs auront observé le même objet, ils pourront échanger leurs données et les traiter grâce à un logiciel freeware qui leur sera fourni. Et cela en France, mais aussi dans tous les pays où la contagion jouera.

Bien sûr, dans la majorité des cas, ce qu’ils capteront correspondra à la chute d’une étoile filante ou d’un bolide. Auquel cas, nous nous en sommes assurés, ils pourront adresser ces données au réseau FRIPON..

Evidemment, le but de notre traque c’est la trajectoire d’ovni, qui ne pourra alors être réduite ni à l’observation de lanternes thaïlandaises, ni au reflet de lasers sur des nuages, etc. On squeezera alors complètement les actions de désinformation de structures comme le Geipan.
Au-delà il faut bien comprendre le sens que cette entreprise Ufo-catch.

Nous voulons faire sortir enfin le chat du sac.

Se doter de ces stations d’enregistrement équivaudra à dire :

– Nous ne croyons plus, ni à nos institutions scientifiques, ni à un quelconque organisme institutionnel pour faire émerger la vérité concernant ce phénomène ovni. Nous pensons même, au contraire, que tous ces gens ne souhaitent qu’une chose : maintenir ce sujet sous le boisseau. Nous nous sommes donc dotés des instruments qui permettront que la vérité éclate, et le temps travaillera désormais pour nous.

Il y aura ceux qui se procureront le matériel pour construire ces caméras de détection, ou le kit permettant de réaliser ce montage. Mais aussi ceux qui donneront corps à ce projet, en achetant des livres (et/ou) en faisant des dons.

Revenons au livre. Nous l’avons conçu pour qu’il se présente (aussi) sous la forme d’un divertissement. Il est truffé d’anecdotes, parfois savoureuses. On y découvrira des choses inédites, comme le fait, prouvé par ses écrits, ce qui en surprendra plus d’un, que j’ai été lié d’amitié avec Alexandre Grothendieck, qui avait même fait acte de parrainage, par écrit pour le … GESTO  lors de sa création ! Mais j’avais gardé tout cela secret.
Pour ceux qui l’ignorent (voir Wikipedia) Grothendieck est dans le domaine des maths ce qu’Einstein est dans le domaine de la physique et de la cosmologie.

Le livre présentera une vaste revue de question, au terme de laquelle le lecteur sera convaincu de l’inertie, de l’incompétence et de la mauvaise foi du Geipan et des scientifiques qui ont gravité autour de tout cela.

Quand l’intérêt pour le sujet ovni s’était trouvé démultiplié par notre premiers travaux de MHD on avait aussitôt, en 1977, créé le Gepan.. A cette occasion Gilbert Payan m’avait dit :

– Plus vous serez discret, plus on pourra vous aider.

On a vu ce que cela a donné. Par ailleurs vous connaissez l’adage :

– Si vous voulez enterrer une question, créez une commission chargée de l’étudier

Maintenant ça n’est plus, ni au Geipan, ni à la communauté scientifique de gérer cette question.
Nous allons faire en sorte que les citoyens de tous les pays s’en chargent eux-mêmes.

Le livre est aussi axé sur la faisabilité des voyages interstellaires, avec présentation d’un début de solution.
Enfin, cerise sur le gâteau (sur laquelle nos ufologues pourront s’acharner) : la preuve, scientifiquement irréfutable, que l’affaire Ummo traduit bel et bien un contact avec « des gens venus d’ailleurs ».
Un bon « menu », donc. Vous allez vous régaler.

Bourret et moi sommes sur les starting blocks. On a tous les deux hâte d’en découdre.
Nous nous sommes bien mis d’accord : rien ne nous arrêtera. En 1991 j’avais reçu des menaces très précises. Je n’ai pas eu à y souscrire. Ayant perdu mon fils peu de temps avant, et seul contre toute la meute (à commencer par celle des ufologues, voir l’émission de Berkoff, sur la Cinq) mes nerfs ont fini par lâcher. Ce n’est pas la peur qui m’a fait décrocher, c’est l’épuisement.
Là, c’est différent. Si des menaces sont proférées, nous en feront immédiatement état, et elles ne nous impressionneront pas, d’où qu’elles viennent et quelle que soit leur forme.

L’enjeu est trop important.
Voilà ….. »

Jean-Pierre Petit

source : http://parasciences.over-blog.com/2017/01/ovnis-l-extraordinaire-decouverte.html

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LA SOLUTION DE MASSE HOLOGRAPHIQUE ET LA SOURCE DE LA CONSCIENCE 31 janvier 2017

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CONFERENCE DE NASSIM HARAMEIN organisée par La Télé de Lilou à Paris le 23 avril 2016 – La Solution de masse holographique et la Source de la Conscience

Connaissons-nous l’origine et de la masse, et celle de l’électron ? Que se passerait ’il si nous comprenions enfin que la nature de la masse est liée à la conscience ?

Les découvertes d’Haramein sont focalisées sur une géométrie fondamentale de l’espace qui nous connecte tous, et ce, à des échelles quantiques et moléculaires aux objets cosmologiques de l’univers.

Ces derniers mois, Haramein et l’astrophysicienne, le Dr. Amira Val Baker, ont réussi à développer la solution holographique de la masse du proton (le noyau d’un atome) á l’électron et à l’atome d’hydrogène. Cette solution est extrêmement précise et décrit maintenant l’atome dans son ensemble, comme une structure holographique, et confirme que nous vivons dans un Univers connecté où chaque point contient tout. L’échange d’informations dans la structure holographique de l’espace, produit notre expérience quotidienne de la réalité, y compris toutes ses force (forte, faible, électromagnétique et gravité).

Ces découvertes révolutionnaires nous conduisent à un nouveau modèle de la connaissance. Ce modèle décrit la conscience comme une interaction avec le champ holographique d’information, qui imprègne tout. Les structures cérébrales et micro-cellulaires agissent comme une antenne ou un émetteur/récepteur qui reçoit et transmet l’information qui va et vient dans le champ primaire holographique.

NASSIM HARAMEIN
Nassim Haramein a passé plus de 30 ans de sa vie à chercher et découvrir des relations entre la physique, les mathématiques, la géométrie, la cosmologie, la mécanique quantique, la biologie, la chimie, ainsi que l’anthropologie et les civilisations anciennes.
Ces études l’ont conduit à des théories révolutionnaires. Ses papiers sur la physique unifiées ont été publiés et ses inventions brevetées. Ils sont en train d’être accepté et d’acquérir une reconnaissance mondiale. Les découvertes d’Haramein sont focalisées sur une géométrie fondamentale de l’espace qui nous connecte tous, et ce, à des échelles quantiques et moléculaires aussi bien qu’aux objets cosmologiques de l’univers.

En 2004, Haramein a fondé la « Fondation Projet Resonance ». En tant que directeur de recherche, il dirige des équipes de physiciens, mathématiciens et ingénieurs, et explore les principes d’unification et leurs implications dans notre monde d’aujourd’hui et pour les générations futures.

Dans la publication de Nassim Haramein « la gravité quantique et la masse holographique », Il a donné le rayon de charge du proton avec une précision bien plus grande que toutes celles, issues d’autres théories. Une expérience réalisée en 2013 par une équipe de scientifiques de l’Institut Paul Scherrer, a confirmé l’exactitude de la prédiction d’Haramein.

À l’automne 2014 Haramein a débuté Le programme des « Délégués de l’Académie Resonance ». C’est le premier et seul programme de physique unifiée du genre, il a permis l’éducation des milliers d’étudiants de plus de 70 pays à travers le monde. Dès l’été 2015 Haramein à déménagé sur la côte ouest des Etats-Unis pour commencer TORAEON LLC. Haramein en est le directeur exécutif de la recherche et du développement. Il applique ses théories révolutionnaires et ses brevets dans des technologies de résonance pour obtenir un impact global positif.

L’Univers Connecté, un documentaire long métrage, a été conçu sur base des découvertes de Haramein et leur potentiel pour les générations à venir. http://www.resonance.is

LA TÉLÉ DE LILOU © Lilou Productions 2016 http://www.lateledelilou.com

PHENOMENES AERIENS INCONNUS AU-DESSUS DE CONFLANS-STE-HONORINE LE 29 NOVEMBRE 2016 18 janvier 2017

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PHENOMENES AERIENS INCONNUS AU-DESSUS DE CONFLANS-STE-HONORINE LE 29 NOVEMBRE 2016 6580659_1aa66ba8-dbe4-11e6-bf06-6432c60c936a-1_1000x625

Un phénomène paranormal a-t-il eu lieu à Conflans-Sainte-Honorine ? Un couple de la ville dit avoir vu d’importantes formes géométriques lumineuses au-dessus de son quartier. Ce week-end Michel et Isabelle ont distribué des affichettes dans les boîtes aux lettres de leurs voisins afin de recueillir des témoignages.

Photos et vidéo à l’appui, il s’agit selon eux d’un objet volant non identifié (Ovni). Les images sont étranges : on y voit clairement un triangle et un hexagone. Ces formes sont déterminées par des points blancs, rouges voire verts qui scintillent eti s’animent. « C’était vraiment proche des maisons, raconte Michel. Cela fait bizarre d’apercevoir ce genre de chose, je n’en ai pas dormi pendant plusieurs jours ».

Un appel à témoins dans le quartier 54f94ab8-dc0d-11e6-bf06-6432c60c936a_1

Le couple a distribué des affichettes dans les boîtes aux lettres des habitants du quartier afin de recueillir des témoignages. LP/Y. F Depuis que le couple a vécu ce phénomène, dans la nuit du 29 au 30 novembre dernier entre 0 h 20 et 0 h 50, Michel multiplie les démarches pour en savoir plus. « Je ne suis pas un illuminé », martèle cet homme qui travaille dans le domaine aérien. Il a pris contact avec différents services de sécurité en leur transmettant ses justificatifs. Il s’est aussi rapproché d’une compagnie aérienne espagnole Swiftair. « Comme Conflans se situe sur la trajectoire de la phase d’atterrissage de l’aéroport de Roissy, un appareil de cette compagnie assurant la liaison Hanovre-Paris a survolé la zone, l’équipage a dû voir quelque chose… », insiste-t-il. Début janvier il s’est également rendu au commissariat de la ville.

« Personne ne bouge », déplore l’habitant qui s’est également rapproché de l’association spécialisée Ovni investigation. « Il n’y a pas de confusion possible avec un avion ou un drone, insiste-t-il. D’ailleurs le triangle avait une envergure de 15 m et l’hexagone de 30 m ». « La science ne s’intéresse pas à ce genre de phénomène, c’est donc toujours compliqué à expliquer», souligne un groupe de recherche. De son côté, Thierry Rocher, ufologue qui participe à des conférence en Ile-de-France précise que « la région parisienne est une mégalopole où il y a une activité aérienne fournie avec de nombreux aviosn ou hélicoptères. De fait, la zone est souvent une source de méprise ».

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L’une des photos prise par Isabelle qui a observé le phénomène dans la nuit du 29 au 30 novembre dernier. DR D’une manière générale, des investigations plus poussées sont effectuées par le groupe d’études et d’information sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan) qui fait partie intégrante des missions du Centre national d’études spatiales (Cnes). Les agents analysent les éléments qui leur sont remis. L’organisme reçoit en moyenne 250 témoignages par an. « De nombreux cas ont une origine naturelle ou humaine, indique-t-il. Seulement 9 % des observations demeurent inexpliquées ».

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http://www.leparisien.fr/conflans-sainte-honorine-78700/le-quartier-de-conflans-survole-par-un-ovni-17-01-2017-6580623.php

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JEAN-CLAUDE BOURRET : « L’UFOLOGIE VA CHANGER DE DIMENSION EN FEVRIER 2017″ 8 janvier 2017

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Interview de Bruno Bousquet pour SPHERE MAGAZINE

Bruno BOUSQUET : Jean-Claude BOURRET, bonjour !

C’est un plaisir pour nous que de vous avoir aujourd’hui; il est vrai que les moins de 20 ans ne peuvent connaître l’influence que vous avez eue pour la « démocratisation » de l’ufologie…

On peut rappeler le succès de vos livres, notamment « la nouvelle vague des soucoupes volantes » et « le nouveau défi des ovnis », vos premiers livres parus au milieu des années 70. Quels souvenirs vous laissent ces années d’or de l’ufologie ?

Jean-Claude BOURRET : Il a fallu combattre l’incrédulité des scientifiques – rien n’a changé – et l’ironie des confrères… Mais j’ai toujours eu une grande force intérieure, basée sur une étude objective du dossier.

BB : On se souvient de l’affluence lors de vos conférences à travers la France sur le sujet.; quelle est, selon vous, la raison d’une désaffection des ufologues et aussi d’un manque d’intérêt du public pour les OVNI depuis quelques années ?

JCB : Je vous annonce une grande nouvelle : l’ufologie va changer de dimension en février 2017. Le livre révolutionnaire que Jean-Pierre PETIT et moi, avons écrit, fera date, bien au-delà de l’ufologie : nous parlons du vrai dossier des ovnis…; comment d’autres civilisations peuvent venir jusqu’à nous, compte tenu des lois de la relativité. (NDLR : il n’y a aucune preuve irréfutable que les ovnis soient d’origine extraterrestre au sens où nous l’entendons : des gens un peu comme nous qui viendraient d’une planète un peu comme nous..)

JEAN-CLAUDE BOURRET :

De plus, tous les ufologues du monde vont être mobilisés, par un projet clair, enthousiasmant, facile à mettre en oeuvre…Projet qui alliera la passion de regarder les étoiles, avec des détections objectives d’objets inconnus.

BB : J’ai toujours pensé – mais vous allez me le dire si je me trompe – que vous n’êtes pas un ufologue mais plutôt un « recueilleur » d’informations, et que vous avez eu la chance d’avoir accès à certains dossiers, et aussi des portes qui vous ont été ouvertes, toujours dans les années 70..

Après, des ovnis, vous êtes passés à l’armée, aux plantes, vos livres ont été des succès, mais en fait, l’ufologie pour vous, c’est de l’histoire ancienne, ou vous êtes encore dans l’actualité ?

JCB : Je n’ai jamais quitté d’un millimètre le dossier ovni. Mais ce dossier est extraordinairement explosif… Et on ne peut pas dire la vérité de son contenu à des humains non préparés…

Il m’a fallu plus de quarante ans pour cerner la vérité…Maintenant les temps de la révélation sont venus… Attendez vous à être secoués.

BB : Si l’on vous suit un peu depuis tout ce temps, on sait que votre opinion sur l’hypothèse extraterrestre n’a pas changé et que vous la validez : pouvez vous nous en donner la raison ?

JCB : Il suffisait de regarder le ciel avec une âme ouverte, un ressenti : était-il possible qu’autour de ces milliards d’étoiles de notre galaxie la voie lactée, nous soyons…le seul système planétaire?!

Je me souviens avoir fait une débat à Lille, face à un astrophysicien qui m’expliquait : « moi, Monsieur, j’observe les étoiles avec les plus grands télescopes du monde, et je n’ai jamais observé la moindre planète tournant autour d’une étoile ! Nous sommes un cas uniq ue dans le cosmos ! »

Et il avait raison sauf que les instruments de l’époque étaient trop faibles pour observer une planète à plusieurs années-lumière de la Terre.

Puis en 1995, nous avons découvert la première exoplanète il y a 20 ans. C’est à dire hier et tout s’accélère. Il y a un an, la NASA a estimé à 60 Milliards, le nombre de planète pouvant abriter la vie dans notre seule galaxie. Et le nombre de galaxies vient d’être multiplié par 20 en novembre 2016…Nous sommes passés de 100 milliards de galaxies à plus de 2000 milliards !

Et je rappelle qu’une galaxie comprend 100 à 800 milliards d’étoiles. La nôtre en comporte 140 milliards !

BB : On entend parler en ce moment archéo-ufologie, un sujet qui refait surface après les thèses très controversées du français Robert CHARROUX ou du suisse Erich VON DANIKEN. Quelle est votre opinion sur le sujet ?

JCB : Il fait partie d’un dévoilement progressif… Comprendre ce à qui nous sommes confrontés, nécessite tout un parcours,  le chemin est long et il faut une grande maîtrise de soi pour absorber les informations que l’on recueille au fur et à mesure que l’on feuillette le vrai dossier…

Nous sommes bien au-delà de la soucoupe avec boulons qui laisse des traces d’atterrissages.. Bien au-delà..

EXTRAIT DE SPHERE MAGAZINE:  https://madmagz.com/fr/magazine/918667#/page/10

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Lien : http://www.ufo-science.com/annonces-officielles/14-juin-2016/

L’ARMEE CHILIENNE DECLASSIFIE UNE VIDEO DE PAN APRES 2 ANS D’ENQUETE 7 janvier 2017

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L'ARMEE CHILIENNE DECLASSIFIE UNE VIDEO DE PAN APRES 2 ANS D'ENQUETE

chili_ufoUn film exceptionnel de neuf minutes a été publié par la Marine Chilienn . Il s’agit d’une vidéo d’un OVNI affichant un comportement très inhabituel, étudiée par les autorités chiliennes depuis les deux dernières années. Elle est maintenant rendue public. Le CEFAA – l’agence du gouvernement chilien qui enquête sur les ovnis, a été chargé de l’enquête. Rattaché à  la DGAC , l’équivalent de notre FAA , mais sous la juridiction de la Force aérienne chilienne, le CEFAA a des comités d’experts militaires, des techniciens et des universitaires de plusieurs disciplines. Aucun d’entre eux n’ont été en mesure d’expliquer l’étrange objet volant capturé par deux officiers de la Marine à bord d’un hélicoptère.

L’agence gouvernementale chilienne fait toujours des présentations publiques lorsqu’une enquête est terminée, et reconnaît l’existence de PAN lorsqu’un cas mérite une telle conclusion.

Général Ricardo Bermúdez, directeur de CEFAA pendant l’enquête, a déclaré : «Nous ne savons pas ce qu’elle était, mais nous ne savons ce qu’il était pas . » Et « il n’est pas » comprend une longue liste d’explications conventionnelles. Voici ce qui est arrivé:

Le 11 Novembre 2014, un hélicoptère de la marine chilienne (Airbus Cougar AS-532) était en mission pendant une journée de patrouille de routine volant vers le nord le long de la côte, à l’ ouest de Santiago. À bord se trouvaient le pilote, un capitaine de marine avec de nombreuses années d’expérience de vol, et un technicien dans la Marine qui testait une caméra infrarouge longue distance (MX-15 HD Forward Looking Infra Red (FLIR) la caméra de WESCAM ), utilisée le plus souvent pour « moyenne altitude intelligence secrète, la surveillance et de reconnaissance,  selon le site du fabricant. L’avion volait à une altitude d’environ 4500 pieds sur un après – midi clair avec visibilité horizontale illimitée, et la température de l’ air à cette hauteur était de 50 degrés F (10 C). Il y avait une base de nuage au- dessus à 10.000 pieds, et une couche de nuages cumulostratus ci – dessous. L’hélicoptère volait à environ 132 noeuds, ou 152 mph.

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Un hélicoptère de la marine chilienne AS 532SC Cougar à Mejillones, au Chili.

 

A 13h52, pendant le tournage du terrain, le technicien a observé un objet étrange volant vers la gauche sur l’océan. Bientôt, les deux hommes l’ont observé à l’œil nu. Ils ont remarqué que la vitesse et l’altitude de l’objet semblait être environ la même que l’hélicoptère, et a estimé que l’objet était d’environ 35 à 40 miles (55-65 km). Il se déplaçait direction W / NW, selon le capitaine. Le technicien vise alors avec la caméra l’objet immédiatement et agrandie avec l’infra rouge (IR) pour une meilleure clarté.

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La route de l’hélicoptère dérivé des coordonnées géographiques affichées affiché sur l’appareil photo.

Peu après, le pilote a contacté deux stations radar – une à proximité de la côte, et l’autre le principal système de contrôle de la DGAC (radar primaire au sol) à Santiago – pour signaler ce trafic inconnu. Mais la station n’a pu détecté aucun signal radar, bien que les deux stations aient capté  facilement l’hélicoptère. (L’objet était bien dans la zone de détection radar.) Les contrôleurs aériens ont confirmé qu’aucun trafic, soit civil ou militaire, n’avait été signalé dans la région, et qu’aucun avion n’avait été autorisé à voler dans l’espace aérien contrôlé où l’objet était situé. Le radar de bord a également été incapable de détecter l’objet et le radar de l’appareil photo n’a pas pu se caler dessus.

Le pilote a tenté à plusieurs reprises de communiquer avec le PAN, en utilisant la bande passante civile multi-nationale conçue à cet effet. Il n’a reçu aucune réponse.

Le technicien a filmé l’objet pendant neuf minutes et douze secondes, principalement en InfraRouge. Ce capteur produit une vidéo en noir et blanc dans lequel les tons noirs, blancs et gris sont directement liés à la température. Les caméra IR détectent la chaleur, et les zones plus chaude du matériau filmé. Les officiers ont arrêté la caméra quand ils ont dû revenir à la base et l’objet a disparu derrière les nuages.

La Marine a immédiatement envoyé les images au CEFAA, et le général Bermúdez, accompagné par le chimiste nucléaire Mario Avila, un membre du comité scientifique de CEFAA, ont mené des entrevues avec les deux officiers à leur base navale. «Je suis très impressionné par ces témoins, » a dit Avila.

«Ils étaient très professionnels formés avec de nombreuses années d’expérience, et ils étaient absolument certain qu’ils ne pouvaient pas expliquer ce qu’ils ont vu. » Les deux offiicers ont également fourni des rapports écrits à la base, comme cela est nécessaire, et pour CEFAA.

Le Capitaine de vaisseau a déclaré que l’objet était une « structure allongée à plat » avec « deux spots thermiques comme les décharges qui ne coïncident pas avec l’axe du mouvement.» Le technicien les a décrit comme «blancs avec une forme semi-ovale sur l’axe horizontal. »

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La vidéo montre deux feux blancs circulaires connectés ou des points chauds, ce qui donne beaucoup de chaleur (à gauche). Cette image fait partie d’une analyse par l’astrophysicien Luis Barrera. « Envoltura » signifie « enveloppe ».

 

Un élément supplémentaire rend ces images particulièrement uniques: « Il décharge un certain type de gaz ou de liquide mettant en évidence une piste thermique ou une sorte de signal, » a déclaré le technicien. Après avoir tourné la vidéo pendant environ huit minutes, une sorte de matériau très chaud éjecté par l’objet est capturé sur la vidéo. Une autre éjection a eu lieu quelques instants plus tard.

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L’objet éloigné du jet massif éjecté quelques instants plus tôt.

 

Voici les trois extraits vidéo clés dans l’ordre chronologique; plus tard, j’inclure la pleine dix minutes de vidéo. Notez que parfois la caméra passe de IR en mode HD. Il est recommandé de regarder ces clips vidéo silencieux sur un grand écran.

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La première montre l’objet en mouvement. La caméra a capturé cette pendant environ huit minutes avant l’affichage spectaculaire dans la vidéo suivante. (Cliquez sur « retour à la vidéo sur youtube» à la fin pour empêcher une nouvelle vidéo sans rapport avec le démarrage.)

Ce clip montre la première expulsion de la matière chaude de l’objet et le mouvement de l’objet du panache loin:

La deuxième expulsion a eu lieu à la fin de la vidéo:

Au cours des deux années suivantes, au moins huit réunions quelque peu litigieuses ont eu lieu avec les membres du comité scientifique CEFAA, dont certaines incluaient l’actuel général de la Force aérienne qui dirige la DGAC. Selon le directeur des affaires internationales du CEFAA, Jose Lay, le ton général de ces réunions était l’étonnement: «Qu’est ce que cela pouvait-il bien etre ? » Aucun accord n’a pu être trouvé pour expliquer la vidéo. Les théories qui ont été proposées ont été exclues par les données.

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Une réunion plutôt sombre du comité scientifique et militaire CEFAA pour discuter de la vidéo Navy. Le directeur de la DGAC présidait la séance(dos à la caméra).

 

Des rapports écrits ou des analyses vidéo ont été fournies par l’astrophysicien réputé Luis Barrera, un expert du traitement d’images de l’Air Force; analyse photo &  vidéo de François Louange et ses collègues de France, organisé par l’agence française du GEIPAN; Luis Salazar,  météorologiste chilien de l’Air Force; un ingénieur aéronautique de la  DGAC; un spécialiste des images numériques du Musée national de l’aéronautique et de l’espace à Santiago; et Mario Avila, un chimiste nucléaire. Tous les radars, les données météorologiques par satellite, et les détails du trafic aérien dans ce secteur à ce moment-là ont été fournis.

le directeur de la DGAC, Air Force General Victor Villalobos, a assisté à deux réunions du comité sur le cas.

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Les experts français ont émis l’hypothèse d’un « aéronef moyen-courrier » en cours d’atterrissage à l’aéroport de Santiago, expliquant les deux décharges par le largage des eaux usées de la cabine. « Ils ont fondé cela sur leur calcul que la distance entre les deux points chauds était » compatible avec la distance standard entre les deux moteurs à réaction d’un avion moyen-courrier » .

Les experts chiliens pensent que cela est impossible, pour un certain nombre de raisons: s’il s’agissait d’un avion, il aurait été perçu sur le radar primaire; il aurait dû être autorisé pour l’atterrissage à Santiago ou à un autre aéroport; il aurait probablement répondu aux communications radio. Et les avions ne  jettent pas d’eau lors de l’atterrissage. En fait, au Chili un avion voulant éjecter tout matériel doit demander l’autorisation de la DGAC avant de le faire; que la réglementation est largement connue et respectée. Et, il semble peu probable que ce pilote expérimenté n’est pas  reconnu un avion, ou tout au moins n’est pas envisagé cette option comme une possible explication.

En fait, si – hypothétiquement – l’ eau a été expulsé, elle aurait immédiatement chutée au sol étant donné la température de l’ air chaud. Selon la NASA , « les contrails sont des nuages induits par l’ homme qui se forment généralement à des altitudes très élevées (généralement au- dessus 8 km – environ 26.000 ft) où l’air est très froid (moins de -40ºC). Pour cette raison, les contrails ne se forment pas quand un avion est en train de décoller ou à l’ atterrissage, mais alors qu’il est à l’ altitude de croisière.  L’éjection de l’objet devrait être une sorte de gaz ou d’énergie, et non quelque chose de tangible , comme l’ eau.

Les calculs français ont confirmé que l’altitude de l’UAP était la même que l’hélicoptère et que «la vitesse de l’hélicoptère le long de sa trajectoire linéaire était constante (120 kt), » tout comme les témoins l’avaient déclaré. En outre, François Louange et ses collègues ont déterminé que la distance moyenne entre l’hélicoptère et l’objet était «presque exactement la valeur estimée rapportée par la Marine (55 km). » Il est clair que les deux témoins étaient des observateurs compétents et précis.

Les données provenant des différents rapports éliminent d’autres explications conventionnelles. Les météorologues ont déterminé qu’aucun des ballons météorologiques n’étaient dans le ciel à ce moment-là, et ont noté qu’un ballon ne pouvait se déplacer horizontalement le long de l’avion parce que le vent soufflait de l’ouest vers la rive. En comparant les images à la même imagerie satellitaire IR avec des valeurs de température connues, ils ont déclaré que la température de l’objet devait être supérieure à 122 degrés F (50 C). L’objet n’était donc pas  un drone; tous les drones nécessitent une inscription à la DGAC et à chaque vol, la DGAC est informée, tout comme elle l’est avec les avions. En outre, le radar était capable de détecter d’éventuels drones. Le personnel CEFAA a remonté la chaîne de commandementjusqu’à un amiral de la Marine qui les a informés qu’il n’y avait pas d’ exercices navals conjoints en cours avec les États-Unis ou tout autre pays. L’amiral a confirmé en outre, que cela ne pouvait pas avoir été un drone américain, ou tout autre type d’espionnage ou  véhicule secret d’un pays étranger.

L’Astrophysicien Barrera a exploré la possibilité de rentrée indésirable de l’espace en particulier de Russie, comme un satellite qui aurait pu en quelque sorte se briser et libérer des gaz comprimés à cette basse altitude. Il a été confirmé qu’aucun débris spatiaux n’est entré dans l’atmosphère à cette date à cet endroit, et en tout cas, un tel objet serait tombé rapidement et nons volé horitzontalement. Deux experts indépendants sur les explosifs ont dit au personnel CEFAA que , dans un tel scénario, le véhicule arrondi aurait explosé dans l’air en raison de la haute pression interne, et que le gaz aurait pris feu en un éclair. Et toutes ces rentrées atmosphériques auraient été communiquées au gouvernement chilien afin que les avions puissent être mis en garde, comme le veut le protocole.

Barrera a également noté que, lorsque le premier événement d’éjection a eu lieu, le matériau est sorti de deux parties différentes de l’objet, puis rejoint dans l’espace faisant un sillage. Le premier était massif et sombre dans l’IR (ce qui signifie très chaud); le deuxième plus léger et semi-transparent.

Les analystes photo de l’Air Force  ont confirmé que l’objet était un vrai aéronef, de forme tridimensionnelle avec un volume et qu’il « a le contrôle de ses mouvements. » Il n’a pas été affecté par les vents, reflète la lumière, et a rejeté au dehors « une sorte d’énergie. » Ils ont établi qu’il n’y avait aucune preuve de mystification ou de «modification de la vidéo par une application informatique dans l’édition et le traitement des images. » Ils ont également exclu un oiseau, des insectes volants, drone, parachute ou deltaplane. « Il peut être conclu que l’objet possède toutes les caractéristiques pour être classé comme un phénomène aérien non identifié» a écrit Alberto Vergara, l’analyste principal du Département de photogrammétrie de l’Air Force .

On ne sait pas combien de mouvement horizontal apparente de l’objet peut-être les nuages ​​en mouvement ou le mouvement relatif de la caméra sur l’hélicoptère, mais les témoins ont rapporté que l’objet a suivi le rythme et les analystes français a confirmé. Il faut aussi souligner le fait que lorsqu’il est en mode HD, l’ejection ressemblait à une partie du nuage et il n’a pas été remarqué  quelque chose d’inhabituel par un observateur. Sans la caméra IR, il aurait été difficile de voir l’objet blanc contre le ciel et impossible de capturer ces images remarquables. On se demande quel genre d’activités peut avoir lieu dans les cieux ​​qui nous sont inconnues.

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« Cela a été l’un des cas les plus importants de ma carrière en tant que directeur de CEFAA selon le General Bermúdez a déclaré dans un e-mail. « Le CEFAA est bien considéré en partie parce qu’y participe des scientifiques du monde académique, des forces armées par le biais de leurs représentants, et le personnel aéronautique de la DGAC, y compris son directeur. Je suis très heureux aussi bien avec la conclusion qui est logique et sans prétention. « La conclusion officielle est que« la grande majorité des membres du comité a convenu d’appeler le cas en question un PAN (phénomène aérien non identifié) en raison du nombre de très recherché raisons pour lesquelles il a été convenu à l’unanimité qu’on ne pouvait pas l’expliquer « .

Ce cas représente l’un des plus curieux et fascinant de tous les cas dans les fichiers de CEFAA, selon Jose Lay. « Il est de notre première vidéo prise avec un appareil sophistiqué dans l’infra rouge; la première fois que nous ayons jamais vu l’éjection d’une substance à partir d’une UAP; la première fois que nous avons une observation durant plus de neuf minutes avec deux témoins très fiables « , a t-il dit quand nous avons parlé.

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Général Ricardo Bermúdez a dirigé l’CEFAA depuis sa création en 1997. Il a pris sa retraite le 1er janvier 2017, mais restera conseiller auprès de l’agence.

Le CEFAA a été un chef de file mondial dans les enquêtes officielles et ouvertes d’OVNIS. J’ai été privilégiée de travailler en étroite collaboration avec le personnel là-bas pendant environ cinq ans, l’apprentissage d’une bonne affaire. À la fin de Décembre, le général Bermúdez a pris sa retraite, et bien qu’il reste un conseiller externe à l’agence, Lay a assumé le poste de directeur par intérim jusqu’à ce qu’un autre général soit nommé par la DGAC. Je suis reconnaissant au général Bermúdez pour m’avoir donné accès aux dossiers en suspens du CEFAA, m’ invitant à assister à des réunions là-bas, et pour sa disponibilité à répondre à mes questions. Il a laissé un immense héritage en ce qui concerne l’étude sérieuse des PANS et la reconnaissance officielle d’un véritable phénomène inexpliqué dans nos cieux.

LESLIE KEAN

 source :

http://www.huffingtonpost.com/entry/groundbreaking-ufo-video-just-released-from-chilean_us_586d37bce4b014e7c72ee56b?lciacn1ruwjkmx6r

 

LA GRAVITE N’EXISTE PAS ! 9 décembre 2016

Posté par exocontacts dans : Non classé , commentaires desactivés

Une nouvelle étude suggère que notre compréhension de la gravité serait totalement erronée..

terre lune espace gravitation gravité physique modèle

Un physicien vient de proposer une nouvelle hypothèse qui pourrait finalement expliquer les mystères de la matière noire, celle qui compose l’Univers à environ 27%.

Selon la nouvelle étude, tout ce que nous avons à faire pour pouvoir expliquer les effets de la matière noire dans l’Univers, est simplement de supprimer la gravité de l’équation. « Nos idées actuelles concernant l’espace, le temps, et la gravité doivent être repensées. Cela fait longtemps que nous savons que la théorie d’Einstein sur la gravité ne fonctionne tout simplement pas avec la mécanique quantique », explique l’auteur de l’étude, Erik Verlinde, de l’Université d’Amsterdam. « Je pense que nous sommes au bord d’une révolution scientifique », ajoute-t-il.

Le gros problème avec la matière noire, c’est qu’il y a plus de gravité dans notre Univers et dans les galaxies, que ce que peuvent produire toute la matière et le gaz qui existent. Les physiciens expliquent cette incohérence en suggérant qu’il doit y avoir quelque chose d’autre dans l’Univers, quelque chose que nous ne pouvons pas voir, de sombre… d’où l’appellation « matière noire ».

En effet, les physiciens prédisent que la matière noire composerait l’Univers à 27%. Beaucoup de candidats potentiels à la composer ont été analysés (dont les axions !), mais cela reste encore à découvrir et à prouver. De ce fait, le physicien Verlinde a décidé d’approcher le problème différemment : peut-être que le problème vient du fait que nous ne comprenons pas totalement la gravité ainsi que son fonctionnement.

Mais la matière noire n’est pas la seule incohérence gravitationnelle. Il faut savoir que le modèle standard de la physique n’explique pas les effets de la gravité. Et cette dernière, ainsi que d’autres théories connues de relativité générale, ne s’accordent pas avec notre compréhension de la mécanique quantique, conduisant les chercheurs à tenter de trouver une nouvelle « théorie du tout », qui pourrait relier ces deux éléments.

Ce qu’à fait Verlinde, est qu’il a supprimé la gravité de l’équation : il suggère que la gravité n’est pas une force fondamentale de la nature, mais plutôt un phénomène émergent, tout comme la température par exemple, qui découle du mouvement de particules microscopiques. En d’autres termes, la gravité serait un effet secondaire, et non la cause, de ce qui se passe dans l’Univers.

Verlinde avait proposé une hypothèse radicale concernant la gravité en 2010. Mais aujourd’hui, il est démontré dans sa nouvelle étude que lorsque celle-ci est considérée comme un effet secondaire dans l’Univers et non comme une force fondamentale, il n’est plus indispensable de trouver une nouvelle particule qui composerait obligatoirement la matière noire : le comportement des galaxies serait sensé, même sans elle. « Nous avons des preuves que cette nouvelle vision de la gravité est en accord avec les observations », a-t-il dit. « À des échelles importantes, il semblerait que la gravité ne se comporte pas de la manière dont elle est décrite dans la théorie d’Einstein », ajoute-t-il.

Afin de parvenir à cette conclusion, le physicien a cherché à comprendre exactement comment la gravité se forme, au niveau microscopique. Ses calculs suggèrent que la gravité est un phénomène émergent qui naît de l’entropie de l’Univers : l’entropie est une propriété de la thermodynamique qui décrit combien d’énergie est gaspillée dans un système (à quel point un système est chaotique). Nous pouvons également le décrire par la quantité d’information qu’il faut pour décrire un système : plus quelque chose est chaotique, plus il faudra d’informations pour le décrire (et plus il y a de l’entropie).

Le modèle de Verlinde applique l’entropie à ce que l’on appelle le principe holographique : en gros, il s’agit du fait que des fragments d’informations fondamentales seraient stockées dans le tissu spatio-temporel. Et ces « atomes » de l’espace, comme les décrit Verlinde, pourraient se mouvoir et progresser vers une entropie élevée. Selon les calculs du physicien, cela produirait une force entropique agissant comme la gravité.

Maintenant il sera nécessaire de tester cette nouvelle hypothèse, et c’est là que résidera la plus grande partie du challenge. En effet, le moyen le plus simple pour la discréditer serait de trouver une particule qui explique la matière noire. Mais les physiciens pourraient également confirmer ou non cette nouvelle hypothèse en appliquant ce modèle de gravité de Verlinde aux observations actuelles de l’Univers. L’étude a été prépubliée sur le site arXiv.org afin que la communauté scientifique puisse commencer à effectuer des tests. Il est important de relever le fait que l’étude n’a cependant pas encore été publiée dans une revue scientifique, nous devons donc, encore une fois, prendre notre mal en patience.

L’hypothèse reste tout de même intéressante : qu’elle s’avère vraie ou fausse, il reste important pour progrésser d’apprendre de nos erreurs passées et d’essayer de nouvelles techniques, d’aborder les problèmes de manière différente afin de tenter d’obtenir des réponses concluantes. Et il ne faut pas oublier que si nous souhaitons un jour parvenir à cette théorie du tout, il est plus que probable qu’une partie de notre compréhension du fonctionnement du monde et de l’Univers, va devoir changer.

« Beaucoup de physiciens comme moi travaillent sur des révisions de la théorie, et certains progrès majeurs ont été faits. Nous sommes peut-être au bord d’une nouvelle révolution scientifique, qui changera radicalement notre manière de voir et comprendre la nature même de l’espace, du temps et de la gravité », a expliqué Verlinde.

Julien CLAUDET

source : http://trustmyscience.com/nouvelle-etude-suggere-que-notre-comprehension-de-gravite-totalement-erronee/

Lien :

Emergent Gravity
and the Dark Universe
by Erik Verlinde
Delta-Institute for Theoretical Physics
Institute of Physics,
University of Amsterdam

https://arxiv.org/pdf/1611.02269v1.pdf

 

Erik Verlinde: Gravity Doesn’t Exist

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REFLEXIONS SUR LES ORIGINES DES OVNIS 11 octobre 2016

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REFLEXIONS SUR LES ORIGINES DES OVNIS slide1

Par Philippe GUILLEMANT

Comprendre le phénomène ovni exige, avant toute chose, de revoir notre conception de la réalité. Allons-y, le plus brièvement possible. Le temps, l’espace et la matière n’existent pas tels qu’on les perçoit, c’est ce que la physique nous apprend. Ce qu’on perçoit est donc produit par la conscience, via le filtre constitué par le cerveau. On sait aujourd’hui que ce qu’on appelle le vide contient incommensurablement plus d’informations que toute la matière de l’univers, ce qui peut se comprendre dans la mesure où l’univers est essentiellement fait de vide, et même la matière elle-même. Sur cette figure, la mer représente le vide. Le vide nous parait vide parce qu’à notre échelle, les vagues qui représentent les informations du vide sont invisibles.

D’après la physique, pour différentes raisons indépendantes (voyageur de Langevin, intrication atemporelle, trous de ver …) notre futur ne peut qu’être déjà réalisé, notamment parce qu’on peut y voyager. La question importante est donc de savoir: est-ce qu’il peut changer ? Ma thèse est que oui, il peut changer grace aux fluctuations quantiques du vide (appelées quanto-gravitationnelles), qui sont les vagues de cette mer quantique et qui peuvent avoir un effet macroscopique. Mes travaux sur le billard l’ont montré: la trajectoire d’une boule peut rapidement dépendre de l’information présente à l’échelle de ces vagues, l’échelle de Planck, là où seules les fluctuations du vide (c’est-à-dire de l’espace lui-même) règnent.

On voit ici un tunnel flottant sur une mer, il s’agit de ce vide à 6 dimensions ramené à 2 seulement, ressemblant ainsi à la surface d’une mer, la mer du vide quantique; et le tunnel est une métaphore 3D de notre espace à 4 dimensions, ou encore de chacune de nos lignes de vie. Lorsque nous avançons dans le tunnel, invisible à nos yeux, guidés par notre futur, notre futur change simultanément sous l’influence des vagues. Ma thèse est que ces vagues sont produites par notre conscience, parce que leur effet est directement lié à nos intentions: elles engendrent nos intentions. Ce que nous allons faire dans le futur est en effet corrélé à nos intentions, qu’elles soient libres ou non. Donc lorsqu’on parle d’informations du vide ou de vibrations intimes de l’espace, c’est la même chose, que je considère comme de la conscience: c’est immatériel et cela génère nos intentions. On peut le voir comme une extension immatérielle de notre cerveau, c’est à dire l’âme, par définition.

Le vide n’étant pas vide, je propose de le concevoir comme plein d’informations non manifestées, correspondant à de la conscience. Par impuissance à décrire d’où vient l’information extraite du vide, celle qui préside notamment à la réduction des états quantiques, les physiciens l’assimilent à du hasard pur, un hasard fondamental, comme s’il provenait d’un Dieu qui joue au dés. Bien au contraire, ma thèse est que le vide doit être considéré comme bien structuré, organisé par la causalité, même s’il est composé de conscience, tout comme notre réalité est elle-même extraite du vide (plus précisément: d’une plus faible densité) dans la mesure où tous ses changements en dépendent.

Or si l’on introduit l’hypothèse que les informations du vide sont régies par la causalité, et non par un Dieu du hasard quantique – une hypothèse on ne peut plus scientifique – nous allons voir qu’on en arrive à la conclusion qu’il est nécessaire d’organiser le vide en plusieurs couches de densités d’informations différentes. Ceci est un point clé: pour résoudre ses problèmes actuels, d’après moi la physique devra évoluer en structurant l’espace-temps en plusieurs couches de densités différentes, faisant passer notre espace-temps à 4 dimensions à un espace-temps à 10 dimensions. Voyons voir cela.

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Le plus important, et même le plus sûr des enseignements de la mécanique quantique, ultra vérifié, est que notre réalité est une superposition de tous les possibles, réalité que notre regard réduit en une seule possibilité: la réalité observée. Cela ne veut pas dire que ce qu’on observe est influencé par la conscience, car les choses sont plus compliquées, du fait de la présence du futur. Cela veut dire que notre observation a pour effet de densifier la réalité là où elle ne l’est pas déjà , en lui apportant de l’information dont l’origine nous est inconnue: Du futur ? De l’extérieur de l’espace-temps ? De Dieu ? On ne sait pas, ou plutôt on sait seulement que cette information ne vient pas du passé. Par contre, ce qu’on sait de très important, c’est que la densité de cette information, même après observation, reste limitée. Ce qui veut dire que la réalité densifiée elle-même reste une superposition, au sens où elle manque encore d’informations. Car elle ne peut pas dépasser la densité d’information d’Heisenberg, qui s’exprime par une loi d’incertitude.

Il y a donc au moins deux densités d’information dans la nature, et ceci est certain et prouvé:

Bien entendu, une fois qu’on l’a observée, la réalité devient densifiée, et donc elle densifie à son tour, de proche en proche, tout ce qui lui est relié par la causalité: c’est ce qu’on appelle la décohérence.

Maintenant, on sait que la densité quantique est très inférieure à la densité physique, mais on ne lui connait pas de limite inférieure; on ne sait pas comment elle varie, on sait seulement qu’elle est liée à ce qu’on appelle la fonction d’onde des particules, voire de certains objets macroscopiques. Le problème est que la quantité des possibles (après réduction de la fonction d’onde) augmente de façon exponentielle à mesure que la densité diminue, c’est à dire à mesure que la fonction d’onde s’étale; il s’ensuit que si la densité devient trop faible, le vide pourrait ne plus pouvoir contenir l’information correspondant à tous les possibles. C’est pour résoudre ce problème que je propose que le vide soit structuré en plusieurs couches de densité variable, par paliers, comme dans une structure fractale où les densités correspondent aux échelles. Il y aurait donc plusieurs densités du « quantique ». Nous ne pourrions pas les voir parce que nous vivons dans les deux densités inférieures, d’une part la densité physique qui correspond à l’arbre de droite, et d’autre part la densité quantique la plus dense, qui correspond à l’arbre situé juste à sa gauche. Le fait d’observer permettrait de réduire les états quantiques les plus denses mais pas les autres, qui resteraient donc invisibles, ou indétectables par nos instruments actuels.

L’avantage de nombreuses densités, plus nombreuses que deux (par exemple 7 ?… 22 ?, je n’en sais rien ), c’est que chaque niveau de densité inférieure permet de limiter le champ des possibles de la densité qui lui est supérieure (bien qu’inférieure sur le plan évolutif de la conscience). Grace à de multiples densités, il deviendrait ainsi possible d’héberger le multivers d’Everett dans le vide quantique, et donc d’introduire enfin la causalité dans le vide. Sinon, c’est impossible en vertu du raisonnement suivant: à l’aide d’un générateur quantique de nombres aléatoires, prenez une décision différente à chaque tirage. A chaque fois, vous créez deux branches d’univers donc deux univers différents. Même si le nombre de personnes à agir ainsi reste limité, un calcul facile montre qu’on arrive très vite à une situation où l’on obtient beaucoup plus d’univers que le vide ne saurait en héberger… sauf si vous limitez le champ des possibles. Ne pas le faire serait un immense gachis d’espace, comme pourrait le dire Jodie Foster dans le film « Contact ». Aussi, je pense que l’univers a très probablement, non pas deux mais de multiples densités, qui se succèdent jusqu’à la densité zéro, celle du néant (la seule depuis laquelle on peut toutefois contempler toutes les autres)…

La première raison pour laquelle j’ai été amené à proposer plusieurs densités différentes de notre espace-temps global (4D + le vide), c’est que pour rendre compatible des conditions initiales avec des conditions finales d’un futur qui peut changer, bien qu’il soit déjà réalisé, alors il est indispensable que ce futur soit défini avec une densité inférieure à la densité physique (de l’anima), celle que j’appelle la densité du moi, celle de notre conscience de nous-mêmes ou, à l’échelle humaine, de notre conscience collective. Car si nous avons un futur déjà dessiné à forte densité qui dépend du passé, il n’en dépend pas très longtemps et il peut ensuite changer, à condition d’être dessiné à une densité plus faible, une densité qui fait déjà partie du vide quantique, où tout ce qui arrive est encore flexible et peut encore changer.

Enfin une dernière raison, c’est qu’avec les différentes densités on peut fabriquer les différentes couches d’un réseau de neurones. Je vous en fait grâce ici, mais pensez au fait que notre cerveau matériel contient 6 ou 7 couches de neurones.

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J’ai représenté sur cette figure un futur qui change, sous l’influence de notre conscience éveillée – le moi – à mesure que le temps linéaire passe. Le fait que cette conscience fasse partie du vide quantique lui permet d’agir sur nos lignes temporelles en dehors de l’espace et du temps, tout en étant corrélée à notre cerveau. On ne se rend pas compte de cette action hors du temps car nous ne savons pas prévoir nos comportements face au futur encore inconnu que nous avons à vivre. Il n’empèche que c’est bien notre état de conscience qui va déterminer ces comportements et il faut alors comprendre qu’il les détermine dans le futur dès à présent, faute d’existence d’un délai entre le présent et le futur. Nous n’avons donc pas seulement une conscience produite par le cerveau, mais aussi une conscience qui détermine les aiguillages de nos lignes temporelles. Donc ce qui va changer un aiguillage, ou un paquet d’aiguillages, c’est un changement d’état de conscience, qui passe par le cerveau. Il n’y a aucun ésotérisme là-dedans, rien que de l’information qui transite du cerveau au vide.

Du cerveau au vide, et inversement ! Car si effectivement durant l’évolution de nos états de conscience et plus précisément de nos intentions, notre futur change, il faut envisager aussi bien l’inverse: des changements dans notre futur, ayant d’autres causes que notre « moi », peuvent à leur tour faire émerger nos intentions ou nos états de conscience. On verra que ceci est un point important pour mieux comprendre certains aspects du phénomène ovni. Cette dépendance du moi aux changements dans notre futur est peut-être même le cas général. Ces changements peuvent résulter d’autres personnes avec qui nous sommes en interaction, ou de la conscience collective qui nous maintient dans une certaine orientation, ou encore… et dans le meilleur des cas, de notre soi. Mais là, quand je parle du soi, on est plus dans une mécanique connue. On est dans une véritable action du vide sur le cerveau, via l’extension immatérielle de notre cerveau… qui n’est autre que l’âme (= le moi + le soi).

A la différence des changements conditionnés, les changements dus à notre connexion au soi sont alors réellement libres, au sens où ils sont indépendants de notre cerveau lui-même. Il faut concevoir le soi comme une autre partie de nous-mêmes qui agit directement sur notre futur, si toutefois nous y sommes connectés. Dans ce cas notre futur influence notre présent et il s’ensuit des synchronicités, comme je l’ai expliqué dans « La Route du Temps ». On peut considérer le soi comme « nous-mêmes dans le futur » (en très faible densité). Dans « La physique de la conscience », je donne des arguments en faveur de l’idée qu’il pourrait s’agir réellement d’une conscience indépendante, qui mène sa propre vie sur un autre plan, peut-être sur des millénaires, à laquelle nous n’avons accès que transitoirement ou de façon inconsciente par l’intermédiaire de notre subconscient. Ce soi Jungien serait bien une entité qui fait partie de notre individualité mais qui vit sur un autre plan, une autre densité. Il s’agirait d’une densité encore inférieure à la densité de notre moi, la troisième. Elle ne dessinerait pas vraiment notre futur, mais seulement un ensemble de futurs probables parmi lesquels notre moi devrait évoluer. Le soi, même connecté, n’agirait pas sur les détails de notre vie, mais pourrait la bouleverser vers de bien meilleurs horizons dès lors que nous sommes connectés à sa présence, puisqu’il représente notre véritable raison d’être.

Si j’insiste sur ces propriétés du soi, c’est parce qu’elles apportent un nouvel éclairage sur un large spectre du phénomène ovni, celui qui correspondrait non pas à des entités extraterrestres en provenance d’autres planètes (dont je ne nie pas qu’elles existent) mais plutôt à des entités qui pourraient presque être… nous-mêmes dans le futur, ou en tout cas apparentées (directement concernées par notre évolution), en provenance d’autres densités (ou plans dimensionnels) que la notre. Mais je reparlerai de cela à la fin de mon exposé, car il faut d’abord aborder un aspect important de la pénétration de notre densité lorsqu’on vient d’une densité inférieure, c’est à dire d’un plan supérieur multidimensionnel: il s’agit de la résistance du futur.

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Vous comprenez bien que dans une réalité où le futur est déjà tracé, ce futur puisse résister à tout changement. A priori, il devrait même s’agir d’une impossibilité du changement, si on reste dans une physique déterministe, celle des univers bulles prison, par exemple. Mais d’après le dessin que je vous ai montré précédemment, les changements sont possibles grâce à des commutations dans lesquelles de l’information est échangée avec le vide (via le hasard dit quantique, ou celui des quantas gravitationnels probabilistes).

Maintenant, mettez vous à la place d’un vaisseau qui veut rentrer dans notre réalité, en provenance d’une faible densité. Il provient d’un endroit où la temporalité est extrèmement dilatée (en correspondance avec la faible densité spatiale), un endroit d’où notre réalité pourrait apparaitre, si c’est possible, dans une très large fenêtre temporelle, du passé au futur. Et il doit débarquer dans notre réalité à travers une fenêtre temporelle très réduite, celle de notre sensation du présent. Vous imaginez bien que cela ne se fait pas sans transition. Le vaisseau va devoir se densifier peu à peu, c’est à dire dilater son espace et comprimer son temps pour parvenir à notre niveau de densité. La dilatation de son espace va densifier sa structure moléculaire, il devient alors visible. La compression de son temps, alors qu’il est encore invisible, va nécessiter qu’il s’insère sur des lignes temporelles où il n’a pas laissé de traces. Mais lorsqu’il devient visible et impacte un témoin, cela pose un problème. Il faut alors qu’il interagisse avec la conscience du témoin car son insertion va dépendre de son impact sur lui, dont la ligne temporelle doit rester compatible avec la sienne. En clair, c’est chaud (et spéculatif) et cela implique probablement un impact beaucoup plus psychique que physique. Quoi qu’il en soit, une chose me parait certaine: pour être accepté par notre réalité il va bien falloir que cette dernière accepte que le vaisseau la modifie, ne serait-ce qu’un peu.

Le vaisseau va donc changer notre réalité, mais seulement localement, pendant quelques heures par exemple. Le véritable impact qu’il devrait avoir viendra beaucoup plus tardivement. Pourquoi ? Vous imaginez bien qu’il ne va pas changer toute l’histoire de l’humanité, car il y a une bonne raison à cela: en passant par des temps progressivement comprimés, le vaisseau est obligé de s’insérer dans notre futur, donc de s’insérer sur des lignes temporelles dont le scénario d’impact est quasiment nul, puisqu’il n’a pas encore eu lieu. Il va donc laisser notre futur inchangé jusqu’à ce que toutefois, notre réalité soit modifiée très localement, via une interaction avec la conscience des témoins (conscience qui, je le rappelle, n’est pas dans notre réalité) qui les laisse « hallucinés », sauf que ce qu’ils ont vécu était bien réel. Cette modification est possible parce que cette conscience bien terrienne est « habilitée » à changer notre réalité localement, là où elle se trouve. Voila pourquoi la rencontre avec un ovni ne peut pas laisser de traces dont l’impact prend des proportions mondiales, en tout cas pas immédiatement. Il faut attendre une accumulation considérable de prises de consciences individuelles qui finit par avoir un effet global sur notre conscience collective, en modifiant notre champ collectif des futurs probables via la compréhension de la présence. Le raisonnement qui consiste à dire: un ovni laisse une preuve, celle-ci est dévoilée à la face du monde et toute l’humanité change de paradigme d’un seul coup, ce raisonnement est faux, d’après ma théorie en tout cas, car il faudrait pour cela que notre futur change d’abord, en tout premier lieu, pour qu’une telle preuve puisse ensuite avoir un tel effet. Il faudrait qu’existe au préalable dans notre futur une ligne temporelle de la terre où l’accueil mondial d’une telle preuve existe, c’est à dire dont les conséquences sont gérées, avant que cette preuve se manifeste.

Maintenant, comment font les ovnis pour débarquer chez nous depuis une faible densité ? Ils ont besoin de se densifier, c’est à dire de se matérialiser au niveau moléculaire, or je pense que cela revient à emprunter en sens inverse un trou de ver que l’on a créé depuis l’extérieur de la densité où l’on entre. C’est un peu plus qu’une intuition, que je vais essayer de creuser.

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Un trou de ver est habituellement présenté comme une distorsion de l’espace-temps qui avale l’espace dans un trou noir et qui se prolonge en tunnel…et là on rentre dans une physique spéculative ou les physiciens doivent faire marcher leur imagination ou leur intuition. J’ai plusieurs raisons de penser pour ma part qu’un trou de ver est un moyen d’accès à une densité inférieure. Un raisonnement à partir de la figure en haut à gauche permet d’interpréter la pénétration d’un trou de ver comme une dédensification … ou une dématérialisation si vous préférez, mais c’est un peu compliqué à expliquer et je vais présenter les choses de façon plus imagée. En fait, il y a une très grosse différence entre un trou de ver et un trou noir. Un trou noir, c’est en réalité une faille dans l’espace-temps alors qu’un trou de ver, c’est un vrai trou et à ce propos, savez vous que les physiciens ont déjà découvert l’existence des ovnis, au moins sur le plan théorique ?

Un trou de ver n’est en effet rien d’autre qu’une bulle d’espace qui apparaît localement dans une réalité, pour disparaître juste après, non sans avoir éventuellement introduit un objet, responsable de sa création, qui semble se matérialiser lorsqu’il sort de la bulle, ou au contraire se dématérialiser lorsqu’il y rentre. Mais il n’y a en réalité aucun tunnel dans l’espace, car un trou de ver ne relie pas seulement deux points de l’espace, il relie aussi deux points du temps. Donc, il ne s’agit pas d’un tunnel mais d’une bulle d’espace qui se déplace dans le temps, ce qu’illustre la figure. Paradoxalement, les trous de vers sont ainsi beaucoup mieux interprétés dans le film de science fiction « Jupiter Ascending », où ils sont simulés comme je viens de le dire, que dans le film « Interstellar », au scénario pourtant conseillé par un physicien, où un trou de ver est décrit comme un tunnel d’espace-temps statique: en l’occurence, celui qui relie la planète saturne aux environs d’un trou noir très lointain: totalement irréaliste !

Clairement, d’après tous les témoignages qu’on peut trouver dans la littérature ufologique, une grande partie des ovnis utilisent d’après moi un trou de ver artificiel, c’est à dire fabriqué par le vaisseau lui-même, pour entrer ou sortir de notre réalité. Et cela ne leur demande pas une énergie collossale, puisqu’à la différence d’un trou noir, les trous de vers ne sont pas statiques mais dynamiques (ce ne sont pas des failles mais des trous) et surtout, dans le cas des ovnis, ils sont créés de l’intérieur et non pas de l’extérieur. Les créer de l’extérieur comme dans le cas du film « contact » demanderait une énergie colossale, pour ne créer finalement, non pas un trou de ver mais seulement une bulle d’espace isolée du reste de l’espace (par élimination du phénomène de décohérence). Alors que les créer de l’intérieur est infiniment moins couteux, puisque la taille de la bulle diminue en même temps qu’elle comprime l’espace du vaisseau et qu’il s’ensuit un mécanisme d’auto-propagation de la compression qui rend inutile la création d’un fort gradient gravitationnel. C’est inutile dans la mesure où théoriquement un faible gradient suffit, même très faible, à condition de veiller à l’homogénéité de la compression, ceci n’étant pas évident à assurer, ce qui pourrait expliquer les déformations et autres mouvements bizarres que font souvent les ovnis avant de se dématérialiser.

On peut se demander pourquoi les physiciens ne nous donnent pas la bonne interprétation des trous de ver, celle qui consiste à dire que ce sont bien des bulles d’espace qui se baladent et non pas des tunnels ou des poignées de porte statiques, telles qu’ils les représentent souvent à l’échelle quantique (en bas à gauche sur le slide). Oui, car les trous de vers pullulent à l’échelle quanto-gravitationnelle, à cause de l’instabilité de l’espace-temps à cette échelle. La raison à cela est simple: les physiciens de la gravité quantique éliminent le temps des équations, mais sans le remplacer par un vrai temps (ce que je fais moi-même). Pourquoi ? Parce qu’un vrai temps est un temps dans lequel tout l’espace-temps évolue simultanément, dans le passé comme dans le futur, hors du temps linéaire. Or pour l’instant, c’est quelque chose qu’aucun physicien ne sait mettre en équations, or un physicien, parce qu’il est tenu par sa communauté, ne se donne le droit d’imaginer que ce qui peut lui être dicté par les équations. Dommage, car le vrai temps est incompatible avec une approche par les équations. De ce fait, les physiciens gèlent la mer quantique. Il y a pourtant d’autres solutions que les équations et je propose pour ma part une approche cybernétique (l’âme étant un cerveau), mais je n’aborderai pas cela ici (voir le livre « La physique de la conscience »).

Que se passerait-t-il maintenant si les physiciens de la gravité quantique s’autorisaient à introduire un vrai temps ? Eh bien tout simplement, ils dégèleraient leur mer quantique et au lieu d’avoir une mer où pullulent les poignées de portes, nous aurions une mer en bonne et due forme, sauf qu’il s’agirait de celle de la conscience, où pulluleraient les vagues et les gouttes d’espace-temps expulsées par les vagues, c’est à dire des ponts entre les densités. A noter que de tels ponts permettraient de corréler des zones séparées de l’espace par l’intermédiaire des faibles densités, or c’est justement ce que très récemment, des physiciens ont proposé en faisant le lien entre l’intrication quantique et les trous de vers !

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Une chose vraiment fondamentale maintenant à comprendre, c’est que l’introduction du temps vrai, du temps réel dont je vous parle et qui permet aux trous de vers d’être considérés comme des bulles qui se déplacent et non pas comme des poignées de porte, c’est que les bulles en question ne se déplacent pas dans le temps de la mécanique, mais dans le temps de la conscience, ce temps réel qui permet à chacun de nous de changer notre futur, c’est à dire de changer la forme de l’espace-temps, au lieu que ce dernier reste figé. Et dans une bulle d’espace-temps, ceci est rendu possible par le simple fait que cette bulle est libérée de toute contrainte mécanique. Le temps de la mécanique a disparu, ou presque, la décohérence n’a plus lieu, et par conséquent l’ovni est déplacé par la conscience de son pilote, puisque la bulle n’est plus qu’une bulle de sa seule conscience, une fois sortie de l’espace-temps. Il y a toutefois un problème technique à résoudre, qui est de faire en sorte que l’ovni soit réalisé dans un matériau très spécial car capable de déployer une signature quanto-gravitationnelle identique à celle du pilote (sinon ils se désolidariseraient), et c’est probablement ce qui donne de la part de certains ovnis la sensation qu’ils sont vivants, comme s’ils étaient une extension organique de leurs pilotes.

Mais il n’est pas obligatoire de sortir de l’espace-temps par un trou de ver pour venir nous rendre visite. On envisage aujourd’hui sérieusement (la NASA) la possibilité de déployer une technologie dite Warp Drive, qui compresse l’espace devant un vaisseau et le dilate à l’arrière, de façon à créer une bulle d’espace qui ne dilate pas le temps. Ainsi le vaisseau se déplace dans notre présent et n’a pas à venir du futur, auquel cas les visites devraient être beaucoup plus faciles…. Sauf que, il reste à parcourir les dizaines d’années lumière qui nous séparent des systèmes stellaires peut-être habités les plus proches. Même si elle peut être supraluminique, je ne crois pas que ce genre de technologie peut raccourcir suffisamment le temps de parcours pour que cela explique les brèves incartades de nos visiteurs, sauf s’ils ont des bases dans notre système solaire ? Oui mais où ça ? Enfin bref, si l’origine extra-terrestre bien physique de nos visiteurs est réelle, je pense qu’ils utilisent plutôt des trous de vers artificiels, en profitant éventuellement de certaines instabilités locales dans la structure de l’espace, qui parce qu’elle serait plus fragile, rendraient plus facile la création d’une bulle.

Maintenant, compte tenu du caractère très mystérieux du phénomène ovni sur lequel je ne vais pas m’étendre, il convient d’envisager d’autres origines à nos visiteurs que purement physiques, c’est-à dire issus de notre densité. La densité suivante étant celle de notre conscience, en quelque sorte la mémoire de la création, elle ne convient pas à mon sens comme origine de nos visiteurs mais plutôt comme zone de transit de ces derniers. Il s’agit en effet d’une densité où l’on navigue par la pensée sans jamais rien pouvoir construire d’autre que ce qui existe déjà dans tout l’espace-temps. Cela ne me semble pas, pour cette raison et bien d’autres, une zone habitable et je ne m’étendrai pas là-dessus. Par contre la densité suivante, celle du soi, est tout à fait convenable comme zone de provenance des visiteurs puisqu’il s’agit du véritable multivers dans lequel on ne fait pas que naviguer, mais où l’on crée littéralement par la pensée ce que l’on vit, gràce à toutes les variantes que le multivers peut donner à n’importe quelle forme.

Mais l’argument le plus important en faveur d’une origine privilégiée de la densité du soi, c’est que nos visiteurs issus de cette densité seraient en quelque sorte nos véritables parents, nos véritables géniteurs psychiques, si ce n’est directement nous-mêmes dans notre futur de faible densité, c’est à dire après notre mort. Il serait tout à fait logique qu’ils s’interessent à notre évolution et tentent en particulier de nous éveiller à la véritable réalité et aux dangers que court aujourd’hui la planète (le nucléaire, etc. ).

Dans cette densité du soi, il serait possible de générer par la pensée des formes qui pourraient ensuite être matérialisées dans la notre par un processus de densification qui reste encore à préciser. Il s’agit bien entendu à ce stade de spéculations, mais il convient de noter qu’un processus de matérialisation d’une faible densité à une densité plus forte existe déjà dans la nature, comme par exemple le processus de réduction d’une fonction d’onde. Il suffirait que ce processus puisse être macroscopique, or certains physiciens sérieux conjecturent l’existence d’états quantiques macroscopiques. Dans ce cas, il s’agirait d’envisager la possibilité de densifier une structure micro-organique et moléculaire qui au départ de sa densité serait quantique de notre point de vue, alors qu’elle est simplement absente ou plutôt non configurée dans cette densité (la temporalité dilatée la rend d’ailleurs caduque).

La compréhension de ce processus de densification est à mon avis le point clé de celle du phénomène ovni. Elle devrait faire l’objet de recherches et de réflexions qui arrivent à dépasser l’idée fausse selon laquelle ce processus relèverait plus de la magie ou de la fantaisie que de la physique… c’est la leçon que nous devons recevoir du quantique… et d’ailleurs la magie n’est-elle pas destinée à devenir notre future physique ?

***

Ci-dessous, la figure 15 du livre « La physique de la conscience« ,

également figure 9 du livre « Ovnis et conscience« .

cerveau

 source :http://www.doublecause.net/index.php?page=ovnis_conscience.htm

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