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PHENOMENE AERIEN INCONNU AU-DESSUS DE L’ARGENTINE 1 juillet 2017

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Les habitants de Barrio El Carmen en Argentine ont observé un étrange phénomène dans le ciel le 24 juin 2017 vers midi.

 

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LES INCOHERENCES DE L’HYPOTHESE EXTRATERRESTRE 30 mai 2017

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Les incohérences de l’hypothèse extraterrestre

Il est largement admis que les OVNIs, comme les crop circles (authentiques), sont animés ou réalisés par des êtres intelligents non-humains. Qui sont-ils ? Les inconditionnels de la science, sous l’emprise de la vision matérialiste du monde, sont persuadés que l’être humain est le seul être intelligent sur Terre. Selon eux, ces intelligences non-humaines viennent donc nécessairement de l’espace : c’est l’hypothèse extraterrestre bien connue, qui domine aujourd’hui encore parmi tous les chercheurs et passionnés de ces phénomènes.

Insuffisance de l’hypothèse extraterrestre :

Or cette hypothèse extraterrestre n’a apporté aucune réponse capable d’expliquer le comportement jugé « aberrant » des OVNIs au regard de la science. Elle n’explique pas davantage comment des crop circles peuvent être réalisés … en quelques secondes sans cause visible. Elle n’a pas permis que de nouvelles théories scientifiques soient proposées, qui puissent rendre compte de ces phénomènes, lesquels restent inexpliqués.

C’est pourquoi l’hypothèse est parfois prolongée par l’idée que les auteurs de ces phénomènes seraient présents dans une autre dimension, un autre espace-temps dans lequel les lois physiques seraient différentes. Mais bizarrement cette idée reste toujours associée à l’hypothèse extraterrestre : les êtres qui pilotent les OVNIs seraient des êtres d’origine extraterrestre présents dans une autre dimension. Il n’a pas été envisagé (en dehors du présent travail proposé par « Ecoute la Terre » …), que les auteurs puissent être présents dans une autre dimension et en même temps d’origine terrestre.

Pour qui s’efforce d’observer objectivement cela, cette idée d’une autre dimension est envisagée de façon très restrictive. On peut voir là l’influence (ou le conditionnement) imposée par la vision matérialiste de la science. Car cela signifierait implicitement que la réalité d’une vie dans une autre dimension pourrait exister ailleurs, dans d’autres systèmes stellaires, et non pas chez nous sur Terre ! Cette limitation n’est pas logique.

Incohérences de l’hypothèse extraterrestre :

De plus, l’incohérence de l’hypothèse extraterrestre vis-à-vis de certaines caractéristiques du phénomène a été relevée par un certain nombre de chercheurs. En effet parmi les caractéristiques du phénomène OVNI on peut noter :

  • le nombre très élevé de manifestations observées, qui se chiffre par millions,
  • l’ancienneté avérée du phénomène, qui remonte au moins à l’Antiquité, alors que les formes de manifestations semblent avoir peu évolué depuis cette époque,
  • le comportement souvent ostensible de ces objets, qui cherchent à attirer notre attention, mais restent toujours insaisissables et équivoques,
  • le caractère apparemment absurde de certaines manifestations (selon les critères habituels de la raison), qui a été souvent rapporté.

Quant au phénomène des crop circles, il intrigue aussi par le fait que leurs réalisations se chiffrent par milliers (tous différents) depuis trois décennies.

Ces caractéristiques ne sont pas cohérentes avec l’idée de visiteurs extraterrestres. Il est raisonnable de penser en effet que, si des êtres en provenance d’une autre planète ou d’un autre système stellaire étaient capables de venir sur Terre, (et on peut penser que c’est très probablement le cas), ils seraient nécessairement beaucoup plus évolués que les êtres humains et auraient atteint des niveaux de savoir, de savoir-faire et de savoir-être bien au-delà du niveau actuel des hommes. En conséquence :

– soit ils resteraient parfaitement discrets pour observer la Terre et les hommes, sans les perturber et sans interférer dans leur évolution, ce qui est incompatible avec le nombre très élevé et l’ancienneté des observations, incompatible également avec le caractère très souvent ostentatoire des OVNIs,

– soit ils se manifesteraient comme des « tuteurs », attentifs à l’évolution des hommes pour les aider discrètement sans interférer, ce qui n’est pas cohérent avec le comportement ostentatoire et parfois absurde des OVNIs,

– soit ils se manifesteraient ouvertement aux yeux de tous et interviendraient, de façon bienveillante ou pas, pour influencer leur évolution, ce qui n’est manifestement pas le cas.

Cette hypothèse extraterrestre, bien que parfaitement logique compte tenu des connaissances de la science d’aujourd’hui, n’est donc pas cohérente et n’a d’ailleurs jamais été validée à ce jour. Pourtant, beaucoup de personnes, considérant que c’est la seule hypothèse qui puisse être sérieusement envisagée, pensent que cela suffit pour la valider et la prennent pour une vérité, au point que le phénomène OVNI est devenu pour la plupart des gens synonyme d’origine extraterrestre.

Par contre, l’étude développée par « Ecoute la Terre » a montré que l’hypothèse d’êtres intelligents présents sur Terre dans une autre dimension, basée sur la réappropriation de connaissances anciennes et oubliées, est parfaitement cohérente avec les caractéristiques des phénomènes.

L’hypothèse extraterrestre adaptée à quelques cas exceptionnels :

Un petit nombre de rapports d’observations d’OVNIs, à l’exemple de la rencontre de Valensole en France (1965), se distinguent par le fait que des êtres d’apparence humanoïde ont été surpris en train d’observer ou de prélever des échantillons de végétaux au sol. Mais aussitôt ces êtres se sont retirés dans leur vaisseau stationné tout près et ont rapidement disparu, sans chercher à contacter les témoins.

Ces cas-là restent rares, mais il est vrai que ces récits frappent très fortement l’esprit de ceux qui les connaissent. Ils se différencient par le fait qu’il n’y a dans ces cas-là aucun comportement ostensible de la part de ces êtres, mais au  contraire une attitude d’évitement par rapport aux hommes, avec une volonté de ne pas interférer dans leurs activités. Ces comportements étant totalement opposés à ceux observés dans tous les autres cas, il semble logique de penser que l’origine de ces OVNIs et de ces êtres serait différente, et que l’origine extraterrestre serait ici justifiée. Mais ces cas restent très exceptionnels.

Daniel HARRAN

source : https://blog.ecoutelaterre.fr/les-incoherences-de-lhypothese-extraterrestre/

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MIDIM = Manifestations interdimensionnelles

 

 

OVNIs : un scientifique livre ses explications et ça déménage

Les ovnis et autres phénomènes mystérieux étudiés / élucidés par un scientifique, qu’est-ce que ça donne ? La réponse avec Daniel Harran, chercheur et maître de conférences en physique.Ovnis, déplacements ou disparitions d’objets, crop circle… Les phénomènes inexpliqués datent de la nuit des temps, qu’ils soient observés sur la terre ou dans le ciel. Si des rapports d’études scrutent depuis plus de 70 ans ces étranges manifestations, ils n’ont encore donné aucune explication scientifique satisfaisante. Faut-il alors croire aux extraterrestres, à la validité encore également jamais démontrée, et aux théories du complot qui gravitent autour ? Chercheur-enseignant en physique et titulaire d’un doctorat en sciences, Daniel Harran mène ses propres recherches depuis plusieurs années et aborde la question avec un nouveau regard. Notamment en s’intéressant à des connaissances spirituelles, historiques ou philosophiques habituellement négligées par les chercheurs. Revendiquant toute la rigueur scientifique nécessaire, il a sorti au printemps l’ouvrage « Ovnis – Crop circles et MIDIM – Phénomènes mystérieux élucidés » dans lequel il dresse un portrait-type de ce qu’il prétend rationnellement être les « auteurs » de ces manifestations.

Les points communs des manifestations mystérieusesPour Daniel Harran, déjà auteur de plusieurs livres sur les Crop-circles, les phénomènes mystérieux possèdent des caractéristiques communes :
  •     ils « existent depuis la nuit des temps »
  •     ils « ont été observé des milliers de fois »
  •     ils « semblent être animés par une intelligence »
  •     et enfin, la science « est incapable de les expliquer ».
Et le lien caché entre eux se trouve dans les « auteurs de ces manifestations », des êtres aux capacités surnaturelles appartenant à une dimension immatérielle. Et donc invisibles à l’homme. Pour autant, ils seraient capables de faire intervenir dans notre dimension matérielle des manifestations inter-dimensionnelles (MIDim), visibles quant à elles. Dans son ouvrage, l’auteur cherche aussi à comprendre l’éventuelle raison de leur intrusion. Pour lui, les « êtres de la nature » veulent « aider les hommes à mieux comprendre que notre monde ne se limite pas à la dimension matérielle perçue par nos sens ».
Quelle est la position de la science moderne sur d’éventuelles dimensions cachées ? Si elle reconnaît de façon théorique l’existence potentielle de mondes parallèles, elle n’a pour l’heure pas reconnu leur présence sur notre planète.NB – Daniel Harran est l’auteur d’un site, crop-circles.eu, consacré à l’étude des agroglyphes ou cercles de culture, les fameux crop circle. Ces vastes motifs prennent forme dans les champs de céréale. Géométriques, ils sont visibles depuis le ciel et peuvent couvrir plusieurs hectares. Le site a été créé pour l’association Ecoute la Terre, elle-même engagée dans le soutien de la recherche et diffusion des connaissances sur le phénomène.
OVNIS : les 15 explications explosives d’un scientifique
Les ovnis et autres phénomènes mystérieux étudiés par un scientifique, qu’est-ce que ça donne ? Daniel Harran, chercheur et maître de conférences en physique, a récemment publié « Ovnis – Crop circles et MIDIM – Phénomènes mystérieux élucidés », et sa thèse sort des sentiers battus. Ses conclusions détonnent dans le monde scientifique puisqu’il y dresse, en toute rigueur scientifique, un portrait-type des auteurs de l’ensemble de ces manifestations mystérieuses. Des êtres aux capacités surnaturelles, hébergés par les éléments naturels mais qui, immatériels, sont invisibles au regard humain. Ces derniers chercheraient à nous faire réfléchir à l’existence d’autres mondes que le nôtre. Et à réveiller nos consciences sur la façon dont on traite la planète. Le titulaire d’un doctorat en sciences a procédé à une analyse des études existantes sur le sujet. Il a aussi sondé des connaissances spirituelles immémoriales méconnues, généralement ignorées de ses confrères. Voici ses réponses, parfois déstabilisantes.« Des être invisibles se manifestent »« Les agroglyphes (crop circles), les OVNIs et les autres MIDim (Manifestations Inter-Dimensionnelles) sont une porte d’accès aux réalités subtiles de notre monde, à sa partie invisible, ainsi qu’une invitation à éveiller nos consciences », introduit Daniel Harran sur la page d’accueil du site web de l’association Ecoute la terre, consacrée aux MIDim, à la recherche et à la « diffusion des connaissances » sur le sujet. Pour Daniel Harran, les MIDim sont toutes l’œuvre d’êtres dotés d’une intelligence surnaturelle et capables de se manifester par des moyens particulièrement divers et sous des formes très différentes, les « êtres de la nature ». Sa théorie ? Les phénomènes mystérieux, qu’il s’agisse de chute de pierre inexpliquée, de cercles de culture (crop-circle) ou de disparition / déplacement d’objets, sont tous des MIDims. Ils nécessitent pour être réalisés que soient mises en œuvre les mêmes capacités. Et relèvent donc pour le chercheur d’une même origine et de mêmes auteurs.« Une intelligence terrestre à l’origine des OVNIs »Pour le spécialiste de la physique, la distinction est essentielle : si les OVNIs, ces mystérieux objets lumineux ou matériels, appartiennent à un espace-temps différent de celui des hommes, il ne faut pas les confondre avec les êtres de la nature qui les créent, bel et bien invisibles. Ces derniers sont d’ailleurs juste définis par Daniel Harran comme les intelligences qui animent les OVNIs et autres MIDim. Dans son dernier ouvrage, il estime avoir dressé le portrait-type de ces êtres de la nature (voir plus loin dans ce dossier) mais aussi des OVNIs eux-mêmes, via l’analyse de rapports d’observation bien précis, à l’authenticité « validée par de nombreux experts ». Une observation clé permet à Daniel Harran de lier malgré tout les OVNIs aux êtres de la nature : « Dans plusieurs cas analysés, il n’y a pas d’interaction mécanique entre les OVNIs et notre monde matériel, l’air atmosphérique en particulier. Tout se passe comme si (…) l’OVNI n’était pas matériellement présent, ou […] visible là, mais présent dans une autre dimension. »« Les OVNIs sont des objets de masse nulle »Daniel Harran en est persuadé : les OVNIs « ne sont pas soumis à la force de pesanteur ». Il soutient même que les objets volants non identifiés n’appartiennent pas à l’espace-temps de la Terre. Ainsi, leur masse devient nulle puisqu’on évalue celle-ci dans l’espace-temps de la Terre. Pour le scientifique, cela explique l’aspect incompréhensible du point de vue de la physique de certaines des manifestations observées : changements de direction instantanés, accélérations fulgurantes ou encore phases d’immobilité immédiates. Des comportements synonymes, précise le physicien, d’objets sans masse mais aussi sans inertie, soit libres de tous leurs mouvements. « Il est logique qu’ils n’obéissent pas aux lois de la physique propres au monde matériel terrestre, dans lequel la matière est nécessairement pesante. En conséquence, ils n’ont pas besoin de moteur pour se déplacer. » Cette absence d’interaction mécanique entre OVNIs et monde matériel est prouvée, dixit l’auteur, par l’absence d’un bruit de glissement dans l’air, l’absence de végétation couchée au sol à leur passage ou encore l’absence de bang supersonique lorsque la vitesse de l’OVNI dépasse celle du son.« Les OVNIs sont faits de matière subtile »Et si les OVNIs étaient constitués d’une matière inconnue de la science ? C’est en tout cas l’avis du maître de conférences en physique. Pour lui, c’est même une des raisons pour lesquelles ils évoluent dans un espace-temps différent de celui des hommes. Pour avancer cette interprétation, il se base sur des connaissances ésotériques et spirituelles anciennes d’ordinaire méprisées par les chercheurs. Selon elles, la matière n’existe pas que dans les trois états établis par la science (solide, liquide et gazeux). Elle serait aussi présente aussi via des états plus subtils encore inconnus. C’est à travers eux qu’on peut « expliquer simplement le caractère extraordinaire des OVNIs », soutient Daniel Harran. Les OVNIs ne seraient donc pas des objets à proprement parler. Selon la thèse retenue par le scientifique, ils sont faits d’une « sous-matière » distincte de la matière connue. Et ce, même quand elle est « rendue visible ». Par ailleurs, ces connaissances ésotériques, prises comme référence par le chercheur, placent également les « êtres de la nature » dans la catégorie des corps constitués d’une « sous-matière » ou matière subtile. Pour autant, OVNIs et êtres de la nature n’auraient pas un degré de matérialité identique puisque les premiers sont visibles et que les seconds ne le sont pas.

« La physique, incompétente pour expliquer les OVNIs »

L’étude tout entière menée par Daniel Harran s’appuie sur le constat suivant : « La science moderne a montré son incapacité à résoudre les énigmes posées par les phénomènes [mystérieux] alors que, pour les OVNIs du moins, des moyens colossaux ont été consacrés à leur étude depuis bientôt 70 ans ». Pour le physicien, à contre-courant de la majeure partie de ses confrères, une caractéristique essentielle des manifestations d’OVNIs, notamment, est « qu’elles violent sans cesse les lois de la physique ». Par conséquent, il s’oblige dans son ouvrage à reconnaître l’incapacité de la physique à identifier la nature des OVNIs, puisqu’elle échoue déjà à expliquer leur comportement. Pour l’auteur de « OVNIs, Crop Circles et MIDim – Phénomènes mystérieux élucidés », les manifestations venues d’une autre dimension dépassent la science. Il reproche à la recherche actuelle de rester enfermée dans une vision matérialiste sans explorer d’autres voies. Pour lui, les bases d’une « autre physique », multi-dimensionnelle, sont à construire.

« Gnomes, lutins, elfes, fées… Des réalités »

En plus des connaissances issues de la science spirituelle, de celles d’auteurs contemporains ou encore de celles issues de la tradition islamique, l’auteur s’est intéressé aux contes et légendes d’antan. Issues des récits anciens, ceux-ci mettent en scène des esprits de la nature comme les gnomes, les lutins, les ondines, les elfes, les fées, les sylphes… Pour Daniel Harran, ce qui fait figure de fruits de l’imagination humaine pour les hommes d’aujourd’hui doit être pris en considération comme ayant réellement existé ou existant toujours. En effet, il y a plusieurs siècles de cela, « certains hommes au moins, des hommes éclairés, les considéraient comme des êtres réels présents dans des plans subtils. Ils les percevaient et ils les respectaient. » Dans les mythes et récits, les Anciens reliaient ces êtres de la nature aux éléments naturels : les gnomes, lutins ou nains à l’élément terre par exemple, les ondines ou nymphes à l’élément eau etc. D’après Daniel Harran, la « très grande cohérence » des descriptions faites des êtres de la nature par le passé, « alors qu’elles sont issues de sources très différentes », étaye leur existence.

« Des êtres plus puissants que les hommes »

A quoi ressemblent les êtres de la nature créateurs d’OVNIs et autres phénomènes mystérieux dont parle Daniel Harran tout au long de son ouvrage ? Pour décrire ces êtres mystérieux, le chercheur  s’appuie surtout sur les écrits de Rudolf Steiner au début du XXe siècle, qu’il tient pour « un des plus grands clairvoyants de l’humanité » et qui est à l’origine du mouvement spirituel de l’anthroposophie. Science basée sur la philosophie de l’homme, cette discipline tend à étudier la spiritualité humaine dans une dimension scientifique. Daniel Harran reprend ainsi la thèse selon laquelle les êtres de la nature sont « proches » des hommes à plus d’un titre : la possession d’un « corps physique » et d’une « âme » mais aussi d’une intelligence « comparable ». En revanche, d’autres points les en distinguent : leur compréhension du monde « supérieure », leur absence d’un « esprit » humain et d’un « corps visible », et leur existence « dans une autre dimension ». Quand ils agissent « dans notre environnement matériel, Daniel Harran en est convaincu, leur capacité d’action est « sans commune mesure avec celles des hommes » : création de formes rendues tour à tour visibles et invisibles, capacité d’action sur des objets matériels ou des êtres vivants…

« Ils peuvent créer des corps matériels »

Le scientifique Daniel Harran base aussi ses déclarations sur les « connaissances de personnes clairvoyantes, qui ont su développer réellement leurs capacités de perception suprasensible et sont capables de voir [les êtres de nature]« . Capacités qui sont, pour lui, les seules à même de donner « une description complète et cohérente » de ces êtres éthérés. Parmi ces quelques « clairvoyants », Helena Blavatsky (1831-1891), ukrainienne fondatrice de la Société Théosophique en 1875, un mouvement spirituel cherchant notamment à analyser les lois inexpliquées de la Nature. Dans l’étude qu’elle a faite des « élémentaux », autre nom donné aux êtres de la nature, elle explique qu’ils peuvent « produire des effets physiques », autrement dit agir sur la matière de notre environnement visible en condensant l’éther afin de créer des corps tangibles « de forme quelconque ». De quoi manifester leur présence même en restant dans leur environnement invisible. Des formes modifiables à volonté, écrit-elle encore dans ses travaux. Sans instrument mais uniquement par la force de leur pensée, en rassemblant la dose d’énergie nécessaire, ils peuvent aussi se « densifier sous forme de lumières ou d’objets lumineux non matériels » ajoute Daniel Harran.

« Les crop circles, créés par des êtres de l’air »

Auteur de plusieurs livres sur le sujet des Crop Circles ou cercles de culture géométriques inexpliqués, Daniel Harran s’attarde sur le sujet dans son dernier ouvrage. Il explique avoir cherché à étudier les agroglyphes (autre petit nom donné aux Crop circles) « en [se] libérant dans la mesure du possible de toute idée préconçue qui pourrait être liée aux limitations des connaissances scientifiques actuelles ». Pour ce titulaire d’un doctorat ès sciences et maître de conférences en physique passionné de phénomènes inexpliqués, ces manifestations font partie de celles qui donnent à entrevoir des mondes « cachés aux sens ». Et une observation réelle et objective en est possible. Pour les agroglyphes, il explique par exemple s’être basé sur l’ensemble des observations significatives disponibles. Il se base notamment sur des observations de Crop Circles créés de jour et devant témoins, en un temps très court, sur un champ et via des tourbillons de vent particulièrement localisés. « D’après ces observations [et une investigation spirituelle], les êtres invisibles qui sont ainsi intervenus et ont montré leur maîtrise de l’air sont des êtres de l’air, ceux que la tradition appelle des elfes ou des sylphes », rapporte le chercheur.

« Les êtres de la nature, ‘cousins’ des anges »

Dans le chapitre « Qui sont vraiment les êtres de la nature » de son ouvrage, Daniel Harran se base sur la science spirituelle pour rappeler que « notre univers comprend non seulement les règnes (…) visibles sur la Terre et reconnus par la science actuelle – (…) minéral, végétal, animal et humain – mais aussi plusieurs hiérarchies d’êtres spirituels qui nous sont invisibles ». Le physicien rappelle que le philosophe Denys l’Aréopagite fut le premier à présenter une classification de ces entités dans son ouvrage sur la « hiérarchie céleste ». La troisième hiérarchie, au nom donné par la tradition chrétienne, se situe d’après les textes évoqués « immédiatement au-dessus de l’homme sur l’échelle de l’évolution ». Les êtres les plus proches des hommes y sont les anges. Quant aux êtres de la nature, d’après la vision spirituelle « très déstabilisante pour ceux qui la découvrent » mais à « considérer comme une hypothèse », ils sont pour la plupart des êtres retardataires issus des états planétaires précédents freinés dans leur évolution, mais porte-paroles privilégiés des êtres célestes de la troisième hiérarchie.

« Les êtres de la nature ne possèdent pas d’esprit »

« Les êtres de la nature sont moins avancés que l’homme sur l’échelle de l’évolution », note Daniel Harran en se basant encore une fois sur ses investigations de scientifique dans le domaine du spirituel. En effet, dans la science spirituelle, ceux qu’on appelle aussi « les élémentaux » sont connus pour ne pas posséder d’esprit, contrairement aux humains que nous sommes. La notion d’esprit, propre à la science spirituelle justement, attribue à l’être humain la possession d’un « esprit immortel », sorte de composante supérieure « qui se transmet de vie et que ne possèdent pas les êtres dont le niveau d’évolution est inférieur ». Mais qu’est-ce qui distingue les êtres de nature d’animaux dans ce cas ? Le fait qu’il ont atteint le niveau humain avant de « décrocher » de leur évolution normale, qui aurait dû les mener au statut humain, répond le physicien à l’esprit large. Rudolf Steiner, le père de l’anthroposophie (« science de la philosophie de l’homme qui étudie la spiritualité humaine avec un prisme scientifique » – sic) précise dans ce sens que les êtres de la nature peuvent avoir une attitude espiègle, bienveillante ou non, mais qu’on ne saurait leur attribuer de responsabilité morale.

« Les hommes ont perdu contact avec le monde spirituel »

Toujours en s’appuyant sur la science spirituelle, le maître de conférence en physique Daniel Harran avance dans son ouvrage que les hommes ont perdu contact avec le monde spirituel au fil des derniers millénaires, cultivant aujourd’hui une vision du monde majoritairement matérialiste. Cet éloignement se serait fait progressivement, « au fur et à mesure qu’ils s’ouvraient au monde extérieur, qu’ils conquéraient le monde de la matière et développaient les sciences et techniques grâce à leurs nouvelles capacités de raisonnement logique ». Résultat collatéral : une mise à distance des êtres de la nature dont des traces subsistent dans des contes et légendes à l’origine très ancienne. Ainsi que la perte progressive, pour les hommes, « de la capacité de perception » de ces esprits élémentaires et, par conséquent, « de la connaissance de leur existence ».

« 6 niveaux de Manifestations Inter-Dimensionnelles »

Dans l’ouvrage « OVNIs, Crop Circles et MIDim – Phénomènes mystérieux élucidés », Daniel Harran classe les niveaux de matérialité en six catégories, sur la base des connaissances spirituelles étudiées : 1/ Niveau « le plus subtil », il représente celui au sein duquel évoluent le plus souvent les « êtres de la nature », « complètement invisibles à l’œil humain » ; 2/ « le niveau 2 de matérialité », légèrement plus dense, équivaut à des manifestations « sous forme d’orbes », des traces circulaires pâles, visibles uniquement sous l’action d’une lumière annexe type flash ; 3/ « Le niveau 3″, plus dense, se réfère aux orbes visibles sans lumière annexe, mais non visibles par l’œil humain ; 4/ « La lumière », toujours vue comme une rencontre entre l’esprit et la matière, est directement visible à l’œil nu mais un radar ne peut détecter sa source ; 5/ A ce niveau encore plus dense, la lumière de l’OVNI est détectable par l’œil humain et un radar mais reste floue ; 6/ Niveau ultime et de « plus grande densité ». « Toute la matière qui forme notre environnement habituel existe à ce niveau de matérialité ». Un environnement soumis aux lois physiques telles qu’on les connaît.

Quid de l’hypothèse extraterrestre ?

Dans ses conclusions, Daniel Harran n’y va pas par quatre chemins, même si ses observations sont étayées par de nombreux écrits et observations de référence : « Tous les cas analysés dans cette étude, représentatifs d’un très grand nombre d’autres cas, ont été interprétés à partir de connaissances traditionnelles, islamiques et spirituelles comme étant des manifestations d’êtres de la nature ». Pour autant, il reconnaît que la question reste posée de savoir si tous les phénomènes inexpliqués découlent de ce type de manifestation. « Nous devons envisager qu’elle pourrait ne pas être appropriée dans certains cas et qu’une autre interprétation devrait alors être recherchée », précise-t-il ainsi à la fin de son ouvrage « OVNIs, Crop Circles et MIDim – Phénomènes mystérieux élucidés ». Si, comme le veut la science spirituelle, les êtres de nature sont les seules intelligences non-humaines liées à la Terre à même de se manifester au sein du monde matériel, l’interprétation extraterrestre pourrait-elle coller à certains cas d’observation ? Pour le chercheur, toutes les hypothèses restent ouvertes à ce sujet, mais ne concerneraient que des cas particuliers des manifestations mystérieuses.

Source: linternaute.com
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COMMENTAIRES : M. Harran tient des propos quelque peu iconoclastes pour un scientifique. Cependant, il a raison concernant certains phénomènes aériens non-identifiés qu’il interprète comme des manifestations interdimensionnelles « MIDIM ». De même, lorsqu’il fait le constat de l’impuissance de la science matérialiste face à ce type de  manifestation, d’essence spirituelle (esprit=énergie ou force), qui a un pouvoir de transformation sur la matière et la capacité d’influer sur le cours de l’espace et du temps.
Prudence et réserves toutefois, dès qu’il se réfère dans ses travaux, à Rudolph Steiner ou à Héléna Blavatsky et par voie de conséquence, aux mouvements occultistes « post-lumières », qui n’ont jamais été confronté – y compris Camille Flammarion -  à la réalité du phénomène, tel qu’il se manifeste à nous actuellement. De même qu’il existe un folklore ufologique qui tend à nous égarer, il existe tout un folklore occultiste dont il convient de se détacher si l’on souhaite accéder à une forme de réalité dénuée de tout conditionnement, si tant est que cela soit possible !

LA SCIENCE AUX FRONTIERES DU REEL : RENCONTRE AVEC JEAN-PIERRE PETIT 28 mars 2017

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inreesQue penser de la question OVNI ? Où en sont les recherches concernant ce type de dossiers controversés et débattus passionnément ? Rencontre avec Jean-Pierre Petit, astrophysicien.

Ancien directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), spécialiste en mécanique des fluides, physique des plasmas et magnétohydrodynamique (MHD), Jean-Pierre Petit est surtout connu pour ses ouvrages de vulgarisation scientifique et ses recherches autour de la question OVNI. Dans cet épisode de BEYOND, il nous livre sans langue de bois son parcours et ses interrogations, non sans humour et rhétorique.

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UFO CONSCIENCE : JOEL MESNARD EVOQUE LA VAGUE D’OVNI DE 1954 13 février 2017

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Les apparitions d’Ovnis, avec Joël Mesnard, ancien directeur de la revue LDLN

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OVNI : L’EXTRAORDINAIRE DECOUVERTE 2 février 2017

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ovnis l'extraordinaire decouverte

« Il y a quelques mois le journaliste Jean-Claude Bourret avait repris contact avec moi.

Depuis 1991 tout le monde sait que je suis « interdit de médias ». Je ne communique, depuis un paquet d’années, que dans le cercle restreint de mes fans. L’idée d’un livre à deux a alors émergé et a vite fait son chemin, sous forme d’une longue interview.
L’objet, 340 pages, est pratiquement prêt. On en est à la relecture et à des aménagements de détail. Jean-Claude a déjà trouvé le (grand) éditeur, enthousiaste, me dit-il. Selon notre planning le livre devrait sortir à l’automne.

Ce qui s’est fait jour au fil de cette rédaction est que nous faisions fausse route en pensant que la communauté scientifique pourrait réagir, de manière « conventionnelle ».

On sait qu’arXiv a établi un barrage vis à vis de nos articles. Mais ceux-ci ont pu être installés sur le site concurrent Researchgate.
Résultat : depuis des mois et des mois nous battons le record du nombre de consultations, de téléchargements. Mais question écho : zéro. [NDE: quelques citations d’articles]

Aucune réaction non plus après publication de quatre importants papiers dans des revues de haut niveau. [NDE: Modern Physics Letters A, Astrophysics and Space Science]
Evidemment on pourrait penser que pour pousser des idées il faut les présenter dans des séminaires, des congrès. Comptons alors 20 ans, c’est la moyenne.

On ne peut pas se la jouer comme cela. D’où ce livre, qui d’ailleurs centré sur un projet.

J’oubliais de préciser : quand j’ai parlé d’un tel livre Bourret m’a aussitôt dit « je ne veux pas prendre d’argent là-dessus ». J’ai dit la même chose. Donc le bénéfice des ventes ira intégralement dans la caisse d’’UFO-science.

Mais pourquoi faire ?
Pour monter des manips de MHD dans un garage, aller dans des congrès internationaux ?
Non, pour avoir une chance de développer un réseau UFO-catch.. Cette caméra de surveillance de l’ensemble du ciel, sur 360° est opérationnelle depuis 2008. Jean-Christophe Doré, son inventeur, l’a ensuite simplifiée, pour abaisser son coût de production. En listant ses composants on est en dessous de 200 euros.

Le système est opérationnel. Nous avons maintenant plusieurs caméras qui donnent lieu à des détections multiples et nous reconstituons alors la trajectoire en 3D de l’objet observé.

Le système de Doré est très en avance sur les caméras FRIPON puisque les caméras Ufo-catch enregistrent le spectre de la source. Ainsi, dans les détections réalisées (se référant à de simples étoiles filantes) l’analyse du spectre a conclu à une micrométéorite de type ferrique.

Le but du projet est de susciter l’implantation d’un vaste réseau d’UFO-catch à travers la France, puis à travers le monde (le dispositif ne fait et ne fera l’objet d’aucune prise de brevet). Avec le livre on fournira les « plans » permettant de construire soi-même ces caméras. Mais si l’argent collecté (par les ventes et éventuellement pas des dons) est suffisant on pourra susciter la production de kits.

Les possesseurs d’Ufo-catch s’auto-organiseront en réseau en dialoguant à travers un forum qui leur sera réservé. Quand deux possesseurs auront observé le même objet, ils pourront échanger leurs données et les traiter grâce à un logiciel freeware qui leur sera fourni. Et cela en France, mais aussi dans tous les pays où la contagion jouera.

Bien sûr, dans la majorité des cas, ce qu’ils capteront correspondra à la chute d’une étoile filante ou d’un bolide. Auquel cas, nous nous en sommes assurés, ils pourront adresser ces données au réseau FRIPON..

Evidemment, le but de notre traque c’est la trajectoire d’ovni, qui ne pourra alors être réduite ni à l’observation de lanternes thaïlandaises, ni au reflet de lasers sur des nuages, etc. On squeezera alors complètement les actions de désinformation de structures comme le Geipan.
Au-delà il faut bien comprendre le sens que cette entreprise Ufo-catch.

Nous voulons faire sortir enfin le chat du sac.

Se doter de ces stations d’enregistrement équivaudra à dire :

– Nous ne croyons plus, ni à nos institutions scientifiques, ni à un quelconque organisme institutionnel pour faire émerger la vérité concernant ce phénomène ovni. Nous pensons même, au contraire, que tous ces gens ne souhaitent qu’une chose : maintenir ce sujet sous le boisseau. Nous nous sommes donc dotés des instruments qui permettront que la vérité éclate, et le temps travaillera désormais pour nous.

Il y aura ceux qui se procureront le matériel pour construire ces caméras de détection, ou le kit permettant de réaliser ce montage. Mais aussi ceux qui donneront corps à ce projet, en achetant des livres (et/ou) en faisant des dons.

Revenons au livre. Nous l’avons conçu pour qu’il se présente (aussi) sous la forme d’un divertissement. Il est truffé d’anecdotes, parfois savoureuses. On y découvrira des choses inédites, comme le fait, prouvé par ses écrits, ce qui en surprendra plus d’un, que j’ai été lié d’amitié avec Alexandre Grothendieck, qui avait même fait acte de parrainage, par écrit pour le … GESTO  lors de sa création ! Mais j’avais gardé tout cela secret.
Pour ceux qui l’ignorent (voir Wikipedia) Grothendieck est dans le domaine des maths ce qu’Einstein est dans le domaine de la physique et de la cosmologie.

Le livre présentera une vaste revue de question, au terme de laquelle le lecteur sera convaincu de l’inertie, de l’incompétence et de la mauvaise foi du Geipan et des scientifiques qui ont gravité autour de tout cela.

Quand l’intérêt pour le sujet ovni s’était trouvé démultiplié par notre premiers travaux de MHD on avait aussitôt, en 1977, créé le Gepan.. A cette occasion Gilbert Payan m’avait dit :

– Plus vous serez discret, plus on pourra vous aider.

On a vu ce que cela a donné. Par ailleurs vous connaissez l’adage :

– Si vous voulez enterrer une question, créez une commission chargée de l’étudier

Maintenant ça n’est plus, ni au Geipan, ni à la communauté scientifique de gérer cette question.
Nous allons faire en sorte que les citoyens de tous les pays s’en chargent eux-mêmes.

Le livre est aussi axé sur la faisabilité des voyages interstellaires, avec présentation d’un début de solution.
Enfin, cerise sur le gâteau (sur laquelle nos ufologues pourront s’acharner) : la preuve, scientifiquement irréfutable, que l’affaire Ummo traduit bel et bien un contact avec « des gens venus d’ailleurs ».
Un bon « menu », donc. Vous allez vous régaler.

Bourret et moi sommes sur les starting blocks. On a tous les deux hâte d’en découdre.
Nous nous sommes bien mis d’accord : rien ne nous arrêtera. En 1991 j’avais reçu des menaces très précises. Je n’ai pas eu à y souscrire. Ayant perdu mon fils peu de temps avant, et seul contre toute la meute (à commencer par celle des ufologues, voir l’émission de Berkoff, sur la Cinq) mes nerfs ont fini par lâcher. Ce n’est pas la peur qui m’a fait décrocher, c’est l’épuisement.
Là, c’est différent. Si des menaces sont proférées, nous en feront immédiatement état, et elles ne nous impressionneront pas, d’où qu’elles viennent et quelle que soit leur forme.

L’enjeu est trop important.
Voilà ….. »

Jean-Pierre Petit

source : http://parasciences.over-blog.com/2017/01/ovnis-l-extraordinaire-decouverte.html

UFO-SCIENCE®

ENQUETER OU NE PAS ENQUETER ? L’OPINION DES CHERCHEURS SUR LES PHENOMENES LUMINEUX ATMOSPHERIQUES 1 février 2017

Posté par exocontacts dans : Non classé , commentaires desactivés

Opinion des chercheurs sur les phénomènes lumineux atmosphériques inexplorés

ENQUETER OU NE PAS ENQUETER ? L'OPINION DES CHERCHEURS SUR LES PHENOMENES LUMINEUX ATMOSPHERIQUES Etienne Caron 1 * et Pouya Faridi 2

Pendant des centaines d’années, les scientifiques étudient la lumière, qui est utilisée aujourd’hui pour explorer l’univers et guérir les maladies. Ici, nous présentons les résultats d’une enquête indiquant un appui important d’un sous-ensemble de la communauté universitaire pour enquêter sur des phénomènes lumineux atmosphériques rares, inhabituels et inexpliqués historiquement inexplorés par les scientifiques – les phénomènes lumineux transitoires dans la vallée de Hessdalen en Norvège en particulier. Nous proposons que le financement stable, à long terme et la recherche approfondie de phénomènes lumineux mal compris et / ou inexplorés qui se produisent dans la basse atmosphère pourraient conduire à la création de nouveaux programmes de recherche interdisciplinaires dans de multiples universités et, en fin de compte, à d’importantes découvertes fondamentales dans le domaine de la science atmosphérique, de la photonique et au-delà.

« On ne remarque jamais ce qui a été fait; On peut seulement voir ce qu’il reste à faire.

Marie Skłodowska Curie (1894)

introduction

Des lumières atmosphériques rares et inhabituelles ont été signalées dans la vallée de Hessdalen en Norvège depuis plus d’un siècle ( Zou, 1995 ; Hauge, 2010 ). En dépit de leur occurrence irrégulière, c’est-à-dire de 15 à 20 fois par semaine de 1981 à 1984 et de 10 à 20 fois par an aujourd’hui, les Hessdalen Lights (HL) ont toujours été observées et possèdent une série de caractéristiques récurrentes: (1) Ont l’apparence d’une boule de lumière flottante avec des dimensions allant des décimètres jusqu’à 30 m (voir la figure 1A pour une visualisation du spectre lumineux visible), (2) elles sont caractérisées par des structures géométriques souvent accompagnées de petites et courtes -dance de pulsation « pointes » dans les gammes de radio haute fréquence et très basse fréquence, (3) elles montrent une luminosité absolue estimée à 19 kW, et (4) elles ont une durée allant de secondes en heures ( Teodorani , 2004 ; Hauge, 2010 ; Paiva et Taft, 2012a ). HL sont également caractérisés par la formation de grappes de boules de lumière et l’éjection de mini boules lumineuses ( Paiva et Taft, 2012b ). Ils peuvent également afficher des vitesses très élevées (c.-à-d. 8000-9000 m / s, Strand, 1990 ). En outre, les HL sont des événements indépendants de l’orage, par opposition à d’autres phénomènes lumineux transitoires rares et mal compris survenant dans l’atmosphère (c.-à-d. Les éclairements de balle Lowke et al., 2012 ; Cen et al., 2014 , les jets bleus Pasko et George, 2002 , Sprites rouges Pasko et al., 2000 , et les rayons gamma terrestres Paiva, 2009 ; Cummer et al., 2014 ).

FIGURE 1
Www.frontiersin.orgFigure 1. Les chercheurs qui sont des bénéficiaires passés ou actuels du financement de la Commission européenne ont été invités (1) à savoir si les agences de financement et les universités devraient ou non soutenir les recherches scientifiques sur les UAP, telles que HL, et (2) qu’elles souhaitent ou non contribuer À une meilleure compréhension de UAP / HL si elles pouvaient voir un moyen de le faire. (A) phénomènes de Hessdalen et visualisation du spectre lumineux visible. Le phénomène a été photographié de la montagne de Rogne vers l’ouest à 21h58, 20 septembre 2007. Temps d’exposition 30 s, Nikon D80, 50 mm f / 1.8, 1600ASA. Réseau de transmission attaché à la caméra (de Hauge, 2010 , copyright 2010, avec l’autorisation d’Elsevier). Voir la vidéo supplémentaire montrant la fragmentation de HL dans un groupe linéaire de boules de lumière: https://www.youtube.com/watch?v=fSgPBOBSJrI ( Paiva et Taft, 2012b ) (B) Proportion de répondants qui acceptent ou sont en désaccord avec Soutien financier supplémentaire pour les recherches scientifiques sur UAP / HL. (C) Proportion de répondants présentant un intérêt à contribuer à la recherche UAP / HL.

Les physiciens ont suggéré quelques modèles pour tenir compte des phénomènes HL. Une explication possible attribue les phénomènes à un processus de combustion incomplètement compris dans l’air avec des nuages ​​de poussière provenant du plancher de la vallée contenant du scandium ( Hauge, 2007 , 2010 ). Une autre hypothèse suggère que HL est formé par un groupe de cristaux macroscopiques de Coulomb dans un plasma poussiéreux produit par l’ionisation de l’air et de la poussière par des particules alpha pendant la désintégration du radon dans l’atmosphère ( Paiva et Taft, 2010 ). La forme de la vallée, le microclimat ou la géologie unique pourrait également constituer une batterie géante qui alimente les lumières ( Monari, 2013 ). Jusqu’à récemment, aucune des hypothèses / modèles décrits ci-dessus ne tient compte de toutes les observations de HL et la source d’énergie très élevée générant HL reste complètement inconnue. À notre avis, la plupart n’ont pas encore été découverts sur la nature et l’origine de ces lumières peu fréquentes et inhabituelles. Compte tenu de l’importance de la science de la lumière ( Graydon, 2006 ), nous prévoyons que le dévoilement du mécanisme qui régit leur formation pourrait finalement être exploité pour les recréer, ce qui pourrait avoir une incidence sur le domaine de la photonique et des technologies à base de lumière.

20160924-124/9/2016

Historiquement, HL a reçu très peu d’attention de la communauté universitaire et seulement une poignée de chercheurs ont réussi à identifier les ressources nécessaires pour étudier l’anomalie atmosphérique et à communiquer leurs résultats dans les revues académiques ( Smirnov, 1994 ; Zou, 1995 ; Teodorani, 2004 ; Hauge, 2010 ; Paiva et Taft, 2010 , 2012a , b ). L’une des raisons a été l’association trompeuse de HL avec les phénomènes controversés d’objets volants non identifiés (OVNI) ( Appelle, 1998 ; Kestenbaum, 1998 ), une association qui a néanmoins été réfutée par l’observation fréquente et rigoureuse de Les phénomènes. Il est intéressant de noter que des phénomènes de lumière atmosphérique inexpliqués semblables (UAP) ont récemment été mesurés au Mexique et aux États-Unis ( Hauge and Strand, 2014 ). Bien que moins fréquent que la LH, ces mesures récentes pourraient suggérer que ce type de phénomène lumineux se produisant dans la basse atmosphère est plus global que prévu.

Évaluation des opinions des chercheurs sur UAP / HL

Pour accélérer potentiellement le développement de technologies innovantes photoniques / basées sur la lumière à partir de découvertes décisives sur les phénomènes lumineux inexpliqués décrits ci-dessus, nous avons estimé qu’il était opportun d’évaluer les opinions des chercheurs sur l’UAP historiquement mal vu par les scientifiques. L’UAP peut inclure HL ainsi que d’autres types d’événements « OVNI » qui ont été ignorés ou rejetés par la plupart des scientifiques, bien qu’ils soient décrits par un panel de scientifiques universitaires qui méritent d’être étudiés ( Sturrock, 1998 , 1999 ). Plus précisément, nous avons pensé que l’évaluation et la compréhension des opinions de la communauté universitaire sur l’UAP pourraient stimuler les discussions entre les scientifiques et les décideurs politiques en vue d’un soutien financier futur pour l’étude scientifique de l’UAP, en particulier. Par conséquent, nous avons mené une étude et nous avons posé la question élémentaire suivante: les chercheurs de la communauté universitaire s’intéressent-ils à la compréhension de la nature et de l’origine des phénomènes lumineux inexplorés et / ou mal compris dans la basse atmosphère comme HL? Plus précisément, nous avons demandé si les agences de financement (publiques et / ou privées) et les universités devraient soutenir sérieusement les recherches scientifiques rigoureuses des UAP traditionnellement négligées par la communauté académique?

Pour évaluer l’intérêt de la communauté universitaire dans la compréhension du phénomène de la lumière atmosphérique décrit ci-dessus, une enquête a été systématiquement envoyée à 6049 chercheurs qui sont des bénéficiaires passés ou actuels du financement de la Commission européenne (tableau complémentaire 1). Ces chercheurs proviennent de 90 pays, sont actuellement distribués dans 100 institutions internationales (principalement en Europe) et sont actifs dans divers domaines de recherche. La formation et l’expérience des participants varient considérablement et comprennent des domaines tels que l’astronomie et les sciences planétaires, la physique, la science de la terre et de l’environnement, la chimie, l’ingénierie, la science des matériaux, la biologie, la médecine et les entreprises. Les âges et les étapes de carrière des participants couvrent également une large gamme, y compris les étudiants en doctorat, les boursiers postdoctoraux, les assistants de recherche, les professeurs adjoints, les professeurs associés et les professeurs (tableau complémentaire 1). Les participants ont été invités par courrier électronique à lire un court article intitulé «Enquête scientifique sur l’UAP» ( Caron, 2015 ) avant de répondre anonymement aux questions en ligne. Sur les 6049 participants, 295 ont terminé l’enquête pour un taux de participation de ~ 5% et 286 ont répondu à la question du financement et de la contribution (tableau complémentaire 2). Il est à noter que les taux de participation aux enquêtes sur le Web ont été inférieurs à 2% ( Monroe et Adams, 2012 ), alors que le taux de réponse moyen pour cette catégorie d’enquête était de ~ 51% ( Archer, 2008 ). Une explication possible pour le faible taux de réponse dans cette étude pourrait être que le sujet n’est pas une question délicate pour la plupart des scientifiques et que la réponse est biaisée aux scientifiques intéressés par le sujet. Par conséquent, il est important de mentionner que les résultats et les conclusions de cette étude ne peuvent pas être systématiquement extrapolés à l’opinion de la communauté universitaire dans son ensemble.

Dans cette étude, nos données montrent qu’une bonne majorité des répondants (58%, 165/286) pensent que la recherche sur les UAP ne devrait pas être négligée et devrait être soutenue par les organismes de financement (figure 1B ). En outre, 52% (148/286) des répondants souhaitent contribuer à une meilleure compréhension de l’UAP s’ils pouvaient voir un moyen de le faire (figure 1C ). Collectivement, ces résultats indiquent pour la première fois un intérêt important d’un sous-ensemble de scientifiques pour mieux comprendre les phénomènes de lumière atmosphérique rares et inexpliqués qui ont été traditionnellement inexplorés.

Qui sont les avocats?

Nous avons demandé aux participants si les agences de financement et les universités devraient soutenir l’étude scientifique sur l’UAP, notamment en particulier. Les participants formés dans le domaine de la physique, de l’astronomie et des sciences planétaires ont été beaucoup moins favorables pour le financement de la recherche UAP / HL par rapport à ceux formés dans le domaine de la biologie et de la médecine [41 contre 66%, rapport impair (OR) = 2,78, p = 0,004] ou ceux formés dans le domaine de la chimie, de l’ingénierie et de la science des matériaux (41 contre 61%, OR = 2,25, p = 0,016) (tableau 1 ). Nous avons également demandé aux participants d’estimer le nombre total d’heures qu’ils ont passé à lire ou de nous informer de l’UAP. La plupart des répondants (80%) ont indiqué qu’ils se sont informés pendant moins de 7 h (tableau 1 et tableau supplémentaire 3). Il est intéressant de noter que ceux qui se sont informés pendant plus de 7 h sont nettement plus intéressés à contribuer à une meilleure compréhension de l’UAP par rapport à ceux qui se sont informés pendant moins de 1 h (73 contre 44%, OR = 3,49, p <0,001 Tableau complémentaire 3). En outre, les jeunes répondants classés comme membres de la Génération X et / ou Millennials (c’est-à-dire de 21 à 40 ans) étaient significativement plus intéressés à comprendre la nature des phénomènes de lumière atmosphérique inhabituels ( p <0,05; Tableau supplémentaire 3).

TABLEAU 1
Www.frontiersin.orgTableau 1. Les points de vue du chercheur sur la recherche de financement pour l’étude scientifique de UAP / HL .

Ainsi, nos données indiquent que l’âge, le contexte scientifique et le niveau de connaissances sur l’UAP / HL sont des facteurs pertinents qui, en quelque sorte, contribuent à façonner les opinions des chercheurs dans cette enquête. Étant donné l’intérêt des chercheurs plus jeunes, nos résultats nous ont également permis de proposer que les scientifiques de la prochaine génération soient plus susceptibles d’être les principaux contributeurs à l’avancement de ce nouveau domaine de recherche, s’il est correctement financé à l’avenir.

Recherche de financement sur les phénomènes lumineux atmosphériques inexplorés

La recherche sur UAP / HL est encore très tôt. Jusqu’à récemment, seul un petit groupe de chercheurs français, italiens et norvégiens sont retournés à la vallée de Hessdalen chaque mois de septembre depuis 2000 pour recueillir des données sur les phénomènes comme une ligne de touche de leur recherche principale. Un programme intitulé «Camp scientifique» a également débuté en 2002, au cours duquel des étudiants, des enseignants et des chercheurs mènent des études pour une période de 14 jours. Dans ce délai de 2 semaines, trois bases de montagne sont équipées de grandes tentes et instruments, ce qui permet une corrélation entre les observations optiques et les données instrumentales (voir Hauge, 2010 pour une description détaillée des instruments utilisés et les résultats obtenus au cours de la Science Camps).

Il est intéressant de noter que les données UAP récemment obtenues à partir d’autres sites dans le monde ont été notées en corrélation avec les caractéristiques de la LH, suggérant que le mécanisme créant les phénomènes pourrait être global et non seulement localisé dans la vallée de Hessdalen. Cependant, nous pensons que d’autres recherches provenant de multiples groupes de recherche interdisciplinaires seront essentielles pour acquérir de façon constante et rigoureuse des mesures précises, quantitatives et reproductibles, qui ont jusqu’à présent échoué à expliquer les phénomènes lumineux transitoires. Compte tenu de la rareté de l’UAP / HL, de nouvelles stations automatisées à la fine pointe de la technologie enregistrent continuellement les données, elles seront également utiles pour mesurer les phénomènes. Dans ces stations automatisées, il devrait être possible, par exemple, d’utiliser des caméras vidéo haute qualité, haute sensibilité et tout le ciel, des enregistrements haute vitesse, des spectrographes optiques basse et haute résolution, des caméras d’imagerie thermique, des magnétomètres, VLF / ELF et Les spectromètres à micro-ondes, les radars, les LIDAR, les détecteurs de particules électrostatiques et les gravimètres. En outre, les physiciens, géologues et ingénieurs de la prochaine génération pourraient être des contributeurs importants pour faire avancer le terrain. À cet égard, de nouveaux réseaux et programmes de formation et de recherche interdisciplinaire seront nécessaires pour créer une communauté et pour communiquer des informations scientifiques par le biais d’ateliers, de conférences et d’autres forums.

Les technologies photoniques / légères ont un impact majeur sur l’économie mondiale avec une valeur de marché projetée de 650 milliards d’euros en 2020 1 . Horizon 2020 est le plus important programme de recherche et d’innovation de l’UE et a récemment mis en œuvre la photonique via un partenariat public-privé (PPP) – avec 1,6 milliard d’euros prévus à la fois pour la photonique et les micro et nano-électroniques 2 . La recherche de financement de HL par le biais de tels programmes pourrait donc représenter une opportunité à l’avenir pour faire progresser notre compréhension des phénomènes lumineux inhabituels. En outre, la philanthropie pourrait apporter son soutien à l’enquête sur UAP / HL. En fait, le marché philanthropique représente maintenant 30% du financement scientifique dans les 50 meilleures universités de recherche américaines ( Bristish Broadcasting Corp., 2014 , Broad WJ, 2014 ). Ceci est illustré par Wendy et Eric Schmidt qui ont donné plus de US $ 100 millions pour faire avancer les études océaniques; Et plus récemment par Yuri Milner qui a annoncé le lancement d’un projet audacieux $ 100 millions de $ US pour revigorer la recherche de la vie dans l’univers ( Merali, 2015 ). De même, les phénomènes UAP / HL pourraient représenter une opportunité pour les philanthropes intéressés à concentrer leurs dons sur la photonique, l’énergie et le développement de technologies à base de lumière.

Ainsi, la recherche actuelle sur UAP / HL est relativement modeste et on pourrait soutenir que le financement public et / ou privé massif et constant et le soutien des institutions et des universités supérieures accélérera radicalement notre compréhension des phénomènes lumineux inexpliqués.

Conclusion

Dans les années 80, HL a été définie comme «OVNIS» et a été rejetée par la plupart des scientifiques. Grâce à la méthode scientifique et au travail pionnier d’Erling P. Strand, l’anomalie de la lumière atmosphérique observée dans la vallée d’Hessalen en Norvège attire lentement l’attention de la communauté scientifique et le respect des revues académiques. En outre, l’UAP a récemment été mesurée dans d’autres endroits dans le monde, ce qui suggère que les phénomènes pourraient être plus globaux que prévu. Étant donné que le mécanisme créant ces lumières est complètement inconnu, d’autres recherches sont nécessaires pour mieux comprendre les phénomènes lumineux transitoires. Soutenu ici par l’intérêt d’un sous-ensemble de la communauté universitaire, nous proposons que des recherches plus poussées sur UAP / HL grâce à une quantité substantielle de financement stable et à long terme pourraient déboucher sur des percées scientifiques, faire avancer le domaine de la photonique et contribuer ainsi à la résolution de la clé Des défis sociétaux connexes, tels que la production d’énergie et l’efficacité énergétique, un vieillissement en santé de la population, le changement climatique et la sécurité.

Auteur Contribution

EC a conçu l’étude et a écrit le manuscrit. PF a effectué l’analyse statistique et a écrit le brouillon du manuscrit.

Déclaration de conflit d’intérêts

Les auteurs déclarent que la recherche a été réalisée en l’absence de toute relation commerciale ou financière qui pourrait être interprétée comme un conflit d’intérêts potentiel.

Remerciements

Nous remercions le Dr Karim Si-Tayeb, le Dr Heidi Howard, le Dr Roi Gazit et le Dr Rodolfo Ciuffa pour avoir commenté ce manuscrit. Nous remercions également le Prof. Peter A. Sturrock, le Dr Giancarlo Sportelli, le Dr Massimo Teodorani, Erling P. Strand et Bjorn G. Hauge pour des discussions approfondies. La CE est soutenue par une bourse Marie Curie Intra-Européenne par l’intermédiaire du septième programme-cadre de la Commission européenne.

Matériel complémentaire

Le document complémentaire pour cet article se trouve en ligne sur: http://journal.frontiersin.org/article/10.3389/feart.2016.00017

Notes de bas de page

Les références

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Mots-clés: atmosphère, Hessdalen lights, plasma, communauté universitaire, financement, photonique, UAP / OVNI

Citation: Caron E et Faridi P (2016) Pour enquêter ou ne pas enquêter? Opinion des chercheurs sur les phénomènes de lumière atmosphérique inexplorés. De face. Earth Sci . 4:17. Doi: 10.3389 / feart.2016.00017

Reçu: le 09 novembre 2015; Accepté: 08 février 2016;
Publié: 24 février 2016.

Édité par:

Ismail Gultepe , Environnement Canada, Canada

Revu par:

Ilan Koren , Institut Weizmann de Science, Israël
Miriam Sinnhuber , Karlsruhe Institute of Technology, Allemagne

Copyright © 2016 Caron et Faridi. Il s’agit d’un article à accès libre distribué selon les termes de la licence Creative Commons Attribution License (CC BY) . L’utilisation, la distribution ou la reproduction dans d’autres forums est permise, à condition que les auteurs originaux ou le donneur de licence soient crédités et que la publication originale dans cette revue soit citée, conformément à la pratique académique acceptée. Aucune utilisation, distribution ou reproduction n’est permise qui n’est pas conforme à ces termes.

* Correspondance: Etienne Caron, caron@imsb.biol.ethz.ch

source : http://journal.frontiersin.org/article/10.3389/feart.2016.00017/full

LA SOLUTION DE MASSE HOLOGRAPHIQUE ET LA SOURCE DE LA CONSCIENCE 31 janvier 2017

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CONFERENCE DE NASSIM HARAMEIN organisée par La Télé de Lilou à Paris le 23 avril 2016 – La Solution de masse holographique et la Source de la Conscience

Connaissons-nous l’origine et de la masse, et celle de l’électron ? Que se passerait ’il si nous comprenions enfin que la nature de la masse est liée à la conscience ?

Les découvertes d’Haramein sont focalisées sur une géométrie fondamentale de l’espace qui nous connecte tous, et ce, à des échelles quantiques et moléculaires aux objets cosmologiques de l’univers.

Ces derniers mois, Haramein et l’astrophysicienne, le Dr. Amira Val Baker, ont réussi à développer la solution holographique de la masse du proton (le noyau d’un atome) á l’électron et à l’atome d’hydrogène. Cette solution est extrêmement précise et décrit maintenant l’atome dans son ensemble, comme une structure holographique, et confirme que nous vivons dans un Univers connecté où chaque point contient tout. L’échange d’informations dans la structure holographique de l’espace, produit notre expérience quotidienne de la réalité, y compris toutes ses force (forte, faible, électromagnétique et gravité).

Ces découvertes révolutionnaires nous conduisent à un nouveau modèle de la connaissance. Ce modèle décrit la conscience comme une interaction avec le champ holographique d’information, qui imprègne tout. Les structures cérébrales et micro-cellulaires agissent comme une antenne ou un émetteur/récepteur qui reçoit et transmet l’information qui va et vient dans le champ primaire holographique.

NASSIM HARAMEIN
Nassim Haramein a passé plus de 30 ans de sa vie à chercher et découvrir des relations entre la physique, les mathématiques, la géométrie, la cosmologie, la mécanique quantique, la biologie, la chimie, ainsi que l’anthropologie et les civilisations anciennes.
Ces études l’ont conduit à des théories révolutionnaires. Ses papiers sur la physique unifiées ont été publiés et ses inventions brevetées. Ils sont en train d’être accepté et d’acquérir une reconnaissance mondiale. Les découvertes d’Haramein sont focalisées sur une géométrie fondamentale de l’espace qui nous connecte tous, et ce, à des échelles quantiques et moléculaires aussi bien qu’aux objets cosmologiques de l’univers.

En 2004, Haramein a fondé la « Fondation Projet Resonance ». En tant que directeur de recherche, il dirige des équipes de physiciens, mathématiciens et ingénieurs, et explore les principes d’unification et leurs implications dans notre monde d’aujourd’hui et pour les générations futures.

Dans la publication de Nassim Haramein « la gravité quantique et la masse holographique », Il a donné le rayon de charge du proton avec une précision bien plus grande que toutes celles, issues d’autres théories. Une expérience réalisée en 2013 par une équipe de scientifiques de l’Institut Paul Scherrer, a confirmé l’exactitude de la prédiction d’Haramein.

À l’automne 2014 Haramein a débuté Le programme des « Délégués de l’Académie Resonance ». C’est le premier et seul programme de physique unifiée du genre, il a permis l’éducation des milliers d’étudiants de plus de 70 pays à travers le monde. Dès l’été 2015 Haramein à déménagé sur la côte ouest des Etats-Unis pour commencer TORAEON LLC. Haramein en est le directeur exécutif de la recherche et du développement. Il applique ses théories révolutionnaires et ses brevets dans des technologies de résonance pour obtenir un impact global positif.

L’Univers Connecté, un documentaire long métrage, a été conçu sur base des découvertes de Haramein et leur potentiel pour les générations à venir. http://www.resonance.is

LA TÉLÉ DE LILOU © Lilou Productions 2016 http://www.lateledelilou.com

PHENOMENES AERIENS INCONNUS AU-DESSUS DE CONFLANS-STE-HONORINE LE 29 NOVEMBRE 2016 18 janvier 2017

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PHENOMENES AERIENS INCONNUS AU-DESSUS DE CONFLANS-STE-HONORINE LE 29 NOVEMBRE 2016 6580659_1aa66ba8-dbe4-11e6-bf06-6432c60c936a-1_1000x625

Un phénomène paranormal a-t-il eu lieu à Conflans-Sainte-Honorine ? Un couple de la ville dit avoir vu d’importantes formes géométriques lumineuses au-dessus de son quartier. Ce week-end Michel et Isabelle ont distribué des affichettes dans les boîtes aux lettres de leurs voisins afin de recueillir des témoignages.

Photos et vidéo à l’appui, il s’agit selon eux d’un objet volant non identifié (Ovni). Les images sont étranges : on y voit clairement un triangle et un hexagone. Ces formes sont déterminées par des points blancs, rouges voire verts qui scintillent eti s’animent. « C’était vraiment proche des maisons, raconte Michel. Cela fait bizarre d’apercevoir ce genre de chose, je n’en ai pas dormi pendant plusieurs jours ».

Un appel à témoins dans le quartier 54f94ab8-dc0d-11e6-bf06-6432c60c936a_1

Le couple a distribué des affichettes dans les boîtes aux lettres des habitants du quartier afin de recueillir des témoignages. LP/Y. F Depuis que le couple a vécu ce phénomène, dans la nuit du 29 au 30 novembre dernier entre 0 h 20 et 0 h 50, Michel multiplie les démarches pour en savoir plus. « Je ne suis pas un illuminé », martèle cet homme qui travaille dans le domaine aérien. Il a pris contact avec différents services de sécurité en leur transmettant ses justificatifs. Il s’est aussi rapproché d’une compagnie aérienne espagnole Swiftair. « Comme Conflans se situe sur la trajectoire de la phase d’atterrissage de l’aéroport de Roissy, un appareil de cette compagnie assurant la liaison Hanovre-Paris a survolé la zone, l’équipage a dû voir quelque chose… », insiste-t-il. Début janvier il s’est également rendu au commissariat de la ville.

« Personne ne bouge », déplore l’habitant qui s’est également rapproché de l’association spécialisée Ovni investigation. « Il n’y a pas de confusion possible avec un avion ou un drone, insiste-t-il. D’ailleurs le triangle avait une envergure de 15 m et l’hexagone de 30 m ». « La science ne s’intéresse pas à ce genre de phénomène, c’est donc toujours compliqué à expliquer», souligne un groupe de recherche. De son côté, Thierry Rocher, ufologue qui participe à des conférence en Ile-de-France précise que « la région parisienne est une mégalopole où il y a une activité aérienne fournie avec de nombreux aviosn ou hélicoptères. De fait, la zone est souvent une source de méprise ».

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L’une des photos prise par Isabelle qui a observé le phénomène dans la nuit du 29 au 30 novembre dernier. DR D’une manière générale, des investigations plus poussées sont effectuées par le groupe d’études et d’information sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan) qui fait partie intégrante des missions du Centre national d’études spatiales (Cnes). Les agents analysent les éléments qui leur sont remis. L’organisme reçoit en moyenne 250 témoignages par an. « De nombreux cas ont une origine naturelle ou humaine, indique-t-il. Seulement 9 % des observations demeurent inexpliquées ».

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http://www.leparisien.fr/conflans-sainte-honorine-78700/le-quartier-de-conflans-survole-par-un-ovni-17-01-2017-6580623.php

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JEAN-CLAUDE BOURRET : « L’UFOLOGIE VA CHANGER DE DIMENSION EN FEVRIER 2017″ 8 janvier 2017

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Interview de Bruno Bousquet pour SPHERE MAGAZINE

Bruno BOUSQUET : Jean-Claude BOURRET, bonjour !

C’est un plaisir pour nous que de vous avoir aujourd’hui; il est vrai que les moins de 20 ans ne peuvent connaître l’influence que vous avez eue pour la « démocratisation » de l’ufologie…

On peut rappeler le succès de vos livres, notamment « la nouvelle vague des soucoupes volantes » et « le nouveau défi des ovnis », vos premiers livres parus au milieu des années 70. Quels souvenirs vous laissent ces années d’or de l’ufologie ?

Jean-Claude BOURRET : Il a fallu combattre l’incrédulité des scientifiques – rien n’a changé – et l’ironie des confrères… Mais j’ai toujours eu une grande force intérieure, basée sur une étude objective du dossier.

BB : On se souvient de l’affluence lors de vos conférences à travers la France sur le sujet.; quelle est, selon vous, la raison d’une désaffection des ufologues et aussi d’un manque d’intérêt du public pour les OVNI depuis quelques années ?

JCB : Je vous annonce une grande nouvelle : l’ufologie va changer de dimension en février 2017. Le livre révolutionnaire que Jean-Pierre PETIT et moi, avons écrit, fera date, bien au-delà de l’ufologie : nous parlons du vrai dossier des ovnis…; comment d’autres civilisations peuvent venir jusqu’à nous, compte tenu des lois de la relativité. (NDLR : il n’y a aucune preuve irréfutable que les ovnis soient d’origine extraterrestre au sens où nous l’entendons : des gens un peu comme nous qui viendraient d’une planète un peu comme nous..)

JEAN-CLAUDE BOURRET :

De plus, tous les ufologues du monde vont être mobilisés, par un projet clair, enthousiasmant, facile à mettre en oeuvre…Projet qui alliera la passion de regarder les étoiles, avec des détections objectives d’objets inconnus.

BB : J’ai toujours pensé – mais vous allez me le dire si je me trompe – que vous n’êtes pas un ufologue mais plutôt un « recueilleur » d’informations, et que vous avez eu la chance d’avoir accès à certains dossiers, et aussi des portes qui vous ont été ouvertes, toujours dans les années 70..

Après, des ovnis, vous êtes passés à l’armée, aux plantes, vos livres ont été des succès, mais en fait, l’ufologie pour vous, c’est de l’histoire ancienne, ou vous êtes encore dans l’actualité ?

JCB : Je n’ai jamais quitté d’un millimètre le dossier ovni. Mais ce dossier est extraordinairement explosif… Et on ne peut pas dire la vérité de son contenu à des humains non préparés…

Il m’a fallu plus de quarante ans pour cerner la vérité…Maintenant les temps de la révélation sont venus… Attendez vous à être secoués.

BB : Si l’on vous suit un peu depuis tout ce temps, on sait que votre opinion sur l’hypothèse extraterrestre n’a pas changé et que vous la validez : pouvez vous nous en donner la raison ?

JCB : Il suffisait de regarder le ciel avec une âme ouverte, un ressenti : était-il possible qu’autour de ces milliards d’étoiles de notre galaxie la voie lactée, nous soyons…le seul système planétaire?!

Je me souviens avoir fait une débat à Lille, face à un astrophysicien qui m’expliquait : « moi, Monsieur, j’observe les étoiles avec les plus grands télescopes du monde, et je n’ai jamais observé la moindre planète tournant autour d’une étoile ! Nous sommes un cas uniq ue dans le cosmos ! »

Et il avait raison sauf que les instruments de l’époque étaient trop faibles pour observer une planète à plusieurs années-lumière de la Terre.

Puis en 1995, nous avons découvert la première exoplanète il y a 20 ans. C’est à dire hier et tout s’accélère. Il y a un an, la NASA a estimé à 60 Milliards, le nombre de planète pouvant abriter la vie dans notre seule galaxie. Et le nombre de galaxies vient d’être multiplié par 20 en novembre 2016…Nous sommes passés de 100 milliards de galaxies à plus de 2000 milliards !

Et je rappelle qu’une galaxie comprend 100 à 800 milliards d’étoiles. La nôtre en comporte 140 milliards !

BB : On entend parler en ce moment archéo-ufologie, un sujet qui refait surface après les thèses très controversées du français Robert CHARROUX ou du suisse Erich VON DANIKEN. Quelle est votre opinion sur le sujet ?

JCB : Il fait partie d’un dévoilement progressif… Comprendre ce à qui nous sommes confrontés, nécessite tout un parcours,  le chemin est long et il faut une grande maîtrise de soi pour absorber les informations que l’on recueille au fur et à mesure que l’on feuillette le vrai dossier…

Nous sommes bien au-delà de la soucoupe avec boulons qui laisse des traces d’atterrissages.. Bien au-delà..

EXTRAIT DE SPHERE MAGAZINE:  https://madmagz.com/fr/magazine/918667#/page/10

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Lien : http://www.ufo-science.com/annonces-officielles/14-juin-2016/

L’ARMEE CHILIENNE DECLASSIFIE UNE VIDEO DE PAN APRES 2 ANS D’ENQUETE 7 janvier 2017

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L'ARMEE CHILIENNE DECLASSIFIE UNE VIDEO DE PAN APRES 2 ANS D'ENQUETE

chili_ufoUn film exceptionnel de neuf minutes a été publié par la Marine Chilienn . Il s’agit d’une vidéo d’un OVNI affichant un comportement très inhabituel, étudiée par les autorités chiliennes depuis les deux dernières années. Elle est maintenant rendue public. Le CEFAA – l’agence du gouvernement chilien qui enquête sur les ovnis, a été chargé de l’enquête. Rattaché à  la DGAC , l’équivalent de notre FAA , mais sous la juridiction de la Force aérienne chilienne, le CEFAA a des comités d’experts militaires, des techniciens et des universitaires de plusieurs disciplines. Aucun d’entre eux n’ont été en mesure d’expliquer l’étrange objet volant capturé par deux officiers de la Marine à bord d’un hélicoptère.

L’agence gouvernementale chilienne fait toujours des présentations publiques lorsqu’une enquête est terminée, et reconnaît l’existence de PAN lorsqu’un cas mérite une telle conclusion.

Général Ricardo Bermúdez, directeur de CEFAA pendant l’enquête, a déclaré : «Nous ne savons pas ce qu’elle était, mais nous ne savons ce qu’il était pas . » Et « il n’est pas » comprend une longue liste d’explications conventionnelles. Voici ce qui est arrivé:

Le 11 Novembre 2014, un hélicoptère de la marine chilienne (Airbus Cougar AS-532) était en mission pendant une journée de patrouille de routine volant vers le nord le long de la côte, à l’ ouest de Santiago. À bord se trouvaient le pilote, un capitaine de marine avec de nombreuses années d’expérience de vol, et un technicien dans la Marine qui testait une caméra infrarouge longue distance (MX-15 HD Forward Looking Infra Red (FLIR) la caméra de WESCAM ), utilisée le plus souvent pour « moyenne altitude intelligence secrète, la surveillance et de reconnaissance,  selon le site du fabricant. L’avion volait à une altitude d’environ 4500 pieds sur un après – midi clair avec visibilité horizontale illimitée, et la température de l’ air à cette hauteur était de 50 degrés F (10 C). Il y avait une base de nuage au- dessus à 10.000 pieds, et une couche de nuages cumulostratus ci – dessous. L’hélicoptère volait à environ 132 noeuds, ou 152 mph.

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Un hélicoptère de la marine chilienne AS 532SC Cougar à Mejillones, au Chili.

 

A 13h52, pendant le tournage du terrain, le technicien a observé un objet étrange volant vers la gauche sur l’océan. Bientôt, les deux hommes l’ont observé à l’œil nu. Ils ont remarqué que la vitesse et l’altitude de l’objet semblait être environ la même que l’hélicoptère, et a estimé que l’objet était d’environ 35 à 40 miles (55-65 km). Il se déplaçait direction W / NW, selon le capitaine. Le technicien vise alors avec la caméra l’objet immédiatement et agrandie avec l’infra rouge (IR) pour une meilleure clarté.

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La route de l’hélicoptère dérivé des coordonnées géographiques affichées affiché sur l’appareil photo.

Peu après, le pilote a contacté deux stations radar – une à proximité de la côte, et l’autre le principal système de contrôle de la DGAC (radar primaire au sol) à Santiago – pour signaler ce trafic inconnu. Mais la station n’a pu détecté aucun signal radar, bien que les deux stations aient capté  facilement l’hélicoptère. (L’objet était bien dans la zone de détection radar.) Les contrôleurs aériens ont confirmé qu’aucun trafic, soit civil ou militaire, n’avait été signalé dans la région, et qu’aucun avion n’avait été autorisé à voler dans l’espace aérien contrôlé où l’objet était situé. Le radar de bord a également été incapable de détecter l’objet et le radar de l’appareil photo n’a pas pu se caler dessus.

Le pilote a tenté à plusieurs reprises de communiquer avec le PAN, en utilisant la bande passante civile multi-nationale conçue à cet effet. Il n’a reçu aucune réponse.

Le technicien a filmé l’objet pendant neuf minutes et douze secondes, principalement en InfraRouge. Ce capteur produit une vidéo en noir et blanc dans lequel les tons noirs, blancs et gris sont directement liés à la température. Les caméra IR détectent la chaleur, et les zones plus chaude du matériau filmé. Les officiers ont arrêté la caméra quand ils ont dû revenir à la base et l’objet a disparu derrière les nuages.

La Marine a immédiatement envoyé les images au CEFAA, et le général Bermúdez, accompagné par le chimiste nucléaire Mario Avila, un membre du comité scientifique de CEFAA, ont mené des entrevues avec les deux officiers à leur base navale. «Je suis très impressionné par ces témoins, » a dit Avila.

«Ils étaient très professionnels formés avec de nombreuses années d’expérience, et ils étaient absolument certain qu’ils ne pouvaient pas expliquer ce qu’ils ont vu. » Les deux offiicers ont également fourni des rapports écrits à la base, comme cela est nécessaire, et pour CEFAA.

Le Capitaine de vaisseau a déclaré que l’objet était une « structure allongée à plat » avec « deux spots thermiques comme les décharges qui ne coïncident pas avec l’axe du mouvement.» Le technicien les a décrit comme «blancs avec une forme semi-ovale sur l’axe horizontal. »

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La vidéo montre deux feux blancs circulaires connectés ou des points chauds, ce qui donne beaucoup de chaleur (à gauche). Cette image fait partie d’une analyse par l’astrophysicien Luis Barrera. « Envoltura » signifie « enveloppe ».

 

Un élément supplémentaire rend ces images particulièrement uniques: « Il décharge un certain type de gaz ou de liquide mettant en évidence une piste thermique ou une sorte de signal, » a déclaré le technicien. Après avoir tourné la vidéo pendant environ huit minutes, une sorte de matériau très chaud éjecté par l’objet est capturé sur la vidéo. Une autre éjection a eu lieu quelques instants plus tard.

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L’objet éloigné du jet massif éjecté quelques instants plus tôt.

 

Voici les trois extraits vidéo clés dans l’ordre chronologique; plus tard, j’inclure la pleine dix minutes de vidéo. Notez que parfois la caméra passe de IR en mode HD. Il est recommandé de regarder ces clips vidéo silencieux sur un grand écran.

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La première montre l’objet en mouvement. La caméra a capturé cette pendant environ huit minutes avant l’affichage spectaculaire dans la vidéo suivante. (Cliquez sur « retour à la vidéo sur youtube» à la fin pour empêcher une nouvelle vidéo sans rapport avec le démarrage.)

Ce clip montre la première expulsion de la matière chaude de l’objet et le mouvement de l’objet du panache loin:

La deuxième expulsion a eu lieu à la fin de la vidéo:

Au cours des deux années suivantes, au moins huit réunions quelque peu litigieuses ont eu lieu avec les membres du comité scientifique CEFAA, dont certaines incluaient l’actuel général de la Force aérienne qui dirige la DGAC. Selon le directeur des affaires internationales du CEFAA, Jose Lay, le ton général de ces réunions était l’étonnement: «Qu’est ce que cela pouvait-il bien etre ? » Aucun accord n’a pu être trouvé pour expliquer la vidéo. Les théories qui ont été proposées ont été exclues par les données.

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Une réunion plutôt sombre du comité scientifique et militaire CEFAA pour discuter de la vidéo Navy. Le directeur de la DGAC présidait la séance(dos à la caméra).

 

Des rapports écrits ou des analyses vidéo ont été fournies par l’astrophysicien réputé Luis Barrera, un expert du traitement d’images de l’Air Force; analyse photo &  vidéo de François Louange et ses collègues de France, organisé par l’agence française du GEIPAN; Luis Salazar,  météorologiste chilien de l’Air Force; un ingénieur aéronautique de la  DGAC; un spécialiste des images numériques du Musée national de l’aéronautique et de l’espace à Santiago; et Mario Avila, un chimiste nucléaire. Tous les radars, les données météorologiques par satellite, et les détails du trafic aérien dans ce secteur à ce moment-là ont été fournis.

le directeur de la DGAC, Air Force General Victor Villalobos, a assisté à deux réunions du comité sur le cas.

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Les experts français ont émis l’hypothèse d’un « aéronef moyen-courrier » en cours d’atterrissage à l’aéroport de Santiago, expliquant les deux décharges par le largage des eaux usées de la cabine. « Ils ont fondé cela sur leur calcul que la distance entre les deux points chauds était » compatible avec la distance standard entre les deux moteurs à réaction d’un avion moyen-courrier » .

Les experts chiliens pensent que cela est impossible, pour un certain nombre de raisons: s’il s’agissait d’un avion, il aurait été perçu sur le radar primaire; il aurait dû être autorisé pour l’atterrissage à Santiago ou à un autre aéroport; il aurait probablement répondu aux communications radio. Et les avions ne  jettent pas d’eau lors de l’atterrissage. En fait, au Chili un avion voulant éjecter tout matériel doit demander l’autorisation de la DGAC avant de le faire; que la réglementation est largement connue et respectée. Et, il semble peu probable que ce pilote expérimenté n’est pas  reconnu un avion, ou tout au moins n’est pas envisagé cette option comme une possible explication.

En fait, si – hypothétiquement – l’ eau a été expulsé, elle aurait immédiatement chutée au sol étant donné la température de l’ air chaud. Selon la NASA , « les contrails sont des nuages induits par l’ homme qui se forment généralement à des altitudes très élevées (généralement au- dessus 8 km – environ 26.000 ft) où l’air est très froid (moins de -40ºC). Pour cette raison, les contrails ne se forment pas quand un avion est en train de décoller ou à l’ atterrissage, mais alors qu’il est à l’ altitude de croisière.  L’éjection de l’objet devrait être une sorte de gaz ou d’énergie, et non quelque chose de tangible , comme l’ eau.

Les calculs français ont confirmé que l’altitude de l’UAP était la même que l’hélicoptère et que «la vitesse de l’hélicoptère le long de sa trajectoire linéaire était constante (120 kt), » tout comme les témoins l’avaient déclaré. En outre, François Louange et ses collègues ont déterminé que la distance moyenne entre l’hélicoptère et l’objet était «presque exactement la valeur estimée rapportée par la Marine (55 km). » Il est clair que les deux témoins étaient des observateurs compétents et précis.

Les données provenant des différents rapports éliminent d’autres explications conventionnelles. Les météorologues ont déterminé qu’aucun des ballons météorologiques n’étaient dans le ciel à ce moment-là, et ont noté qu’un ballon ne pouvait se déplacer horizontalement le long de l’avion parce que le vent soufflait de l’ouest vers la rive. En comparant les images à la même imagerie satellitaire IR avec des valeurs de température connues, ils ont déclaré que la température de l’objet devait être supérieure à 122 degrés F (50 C). L’objet n’était donc pas  un drone; tous les drones nécessitent une inscription à la DGAC et à chaque vol, la DGAC est informée, tout comme elle l’est avec les avions. En outre, le radar était capable de détecter d’éventuels drones. Le personnel CEFAA a remonté la chaîne de commandementjusqu’à un amiral de la Marine qui les a informés qu’il n’y avait pas d’ exercices navals conjoints en cours avec les États-Unis ou tout autre pays. L’amiral a confirmé en outre, que cela ne pouvait pas avoir été un drone américain, ou tout autre type d’espionnage ou  véhicule secret d’un pays étranger.

L’Astrophysicien Barrera a exploré la possibilité de rentrée indésirable de l’espace en particulier de Russie, comme un satellite qui aurait pu en quelque sorte se briser et libérer des gaz comprimés à cette basse altitude. Il a été confirmé qu’aucun débris spatiaux n’est entré dans l’atmosphère à cette date à cet endroit, et en tout cas, un tel objet serait tombé rapidement et nons volé horitzontalement. Deux experts indépendants sur les explosifs ont dit au personnel CEFAA que , dans un tel scénario, le véhicule arrondi aurait explosé dans l’air en raison de la haute pression interne, et que le gaz aurait pris feu en un éclair. Et toutes ces rentrées atmosphériques auraient été communiquées au gouvernement chilien afin que les avions puissent être mis en garde, comme le veut le protocole.

Barrera a également noté que, lorsque le premier événement d’éjection a eu lieu, le matériau est sorti de deux parties différentes de l’objet, puis rejoint dans l’espace faisant un sillage. Le premier était massif et sombre dans l’IR (ce qui signifie très chaud); le deuxième plus léger et semi-transparent.

Les analystes photo de l’Air Force  ont confirmé que l’objet était un vrai aéronef, de forme tridimensionnelle avec un volume et qu’il « a le contrôle de ses mouvements. » Il n’a pas été affecté par les vents, reflète la lumière, et a rejeté au dehors « une sorte d’énergie. » Ils ont établi qu’il n’y avait aucune preuve de mystification ou de «modification de la vidéo par une application informatique dans l’édition et le traitement des images. » Ils ont également exclu un oiseau, des insectes volants, drone, parachute ou deltaplane. « Il peut être conclu que l’objet possède toutes les caractéristiques pour être classé comme un phénomène aérien non identifié» a écrit Alberto Vergara, l’analyste principal du Département de photogrammétrie de l’Air Force .

On ne sait pas combien de mouvement horizontal apparente de l’objet peut-être les nuages ​​en mouvement ou le mouvement relatif de la caméra sur l’hélicoptère, mais les témoins ont rapporté que l’objet a suivi le rythme et les analystes français a confirmé. Il faut aussi souligner le fait que lorsqu’il est en mode HD, l’ejection ressemblait à une partie du nuage et il n’a pas été remarqué  quelque chose d’inhabituel par un observateur. Sans la caméra IR, il aurait été difficile de voir l’objet blanc contre le ciel et impossible de capturer ces images remarquables. On se demande quel genre d’activités peut avoir lieu dans les cieux ​​qui nous sont inconnues.

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« Cela a été l’un des cas les plus importants de ma carrière en tant que directeur de CEFAA selon le General Bermúdez a déclaré dans un e-mail. « Le CEFAA est bien considéré en partie parce qu’y participe des scientifiques du monde académique, des forces armées par le biais de leurs représentants, et le personnel aéronautique de la DGAC, y compris son directeur. Je suis très heureux aussi bien avec la conclusion qui est logique et sans prétention. « La conclusion officielle est que« la grande majorité des membres du comité a convenu d’appeler le cas en question un PAN (phénomène aérien non identifié) en raison du nombre de très recherché raisons pour lesquelles il a été convenu à l’unanimité qu’on ne pouvait pas l’expliquer « .

Ce cas représente l’un des plus curieux et fascinant de tous les cas dans les fichiers de CEFAA, selon Jose Lay. « Il est de notre première vidéo prise avec un appareil sophistiqué dans l’infra rouge; la première fois que nous ayons jamais vu l’éjection d’une substance à partir d’une UAP; la première fois que nous avons une observation durant plus de neuf minutes avec deux témoins très fiables « , a t-il dit quand nous avons parlé.

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Général Ricardo Bermúdez a dirigé l’CEFAA depuis sa création en 1997. Il a pris sa retraite le 1er janvier 2017, mais restera conseiller auprès de l’agence.

Le CEFAA a été un chef de file mondial dans les enquêtes officielles et ouvertes d’OVNIS. J’ai été privilégiée de travailler en étroite collaboration avec le personnel là-bas pendant environ cinq ans, l’apprentissage d’une bonne affaire. À la fin de Décembre, le général Bermúdez a pris sa retraite, et bien qu’il reste un conseiller externe à l’agence, Lay a assumé le poste de directeur par intérim jusqu’à ce qu’un autre général soit nommé par la DGAC. Je suis reconnaissant au général Bermúdez pour m’avoir donné accès aux dossiers en suspens du CEFAA, m’ invitant à assister à des réunions là-bas, et pour sa disponibilité à répondre à mes questions. Il a laissé un immense héritage en ce qui concerne l’étude sérieuse des PANS et la reconnaissance officielle d’un véritable phénomène inexpliqué dans nos cieux.

LESLIE KEAN

 source :

http://www.huffingtonpost.com/entry/groundbreaking-ufo-video-just-released-from-chilean_us_586d37bce4b014e7c72ee56b?lciacn1ruwjkmx6r

 

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